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Ah! La perfide Albion!
Lorsque qu’il s’en fut en Angleterre
Pour apprendre le britannique
Il fut logé chez un libraire
Dont l’épouse était sympathique.
Monsieur étant dans sa boutique
Laissait sa femme l’après midi
Lui montrer de façon pratique
De la langue les perfidies
Comme il était très bon élève
Elle osa un rapprochement
Qui dévoila de façon brève
Le début d’un doux sentiment
Certes Il avait la théorie
Mais la culture britannique
Lui dévoila une euphorie
Qu’il découvrit dans la pratique
La dame se fit caressante
Pour estimer son intérêt
À oser l’approche indécente
Qui enchanterait ses attraits
De quelques féminins talents
Il apprit toutes conséquences
Et l’échange étant excellent
Elle s’abonna aux relances
Lors il cessa l’excès d’étude
Pour laisser sa tendre logeuse
Amorcer de nouveaux préludes
Menant aux joutes amoureuses
Mais l’attirance sensuelle
Ayant de séduisants effets
Leurs associations charnelles
Multiplièrent leurs méfaits
Et son époux ronflant la nuit
Emma en devint somnambule
Elle le rejoignait sans bruit
Sautant même les préambules
Il parla l’anglais un peu mieux
Mais l’évolution remarquable
Fit que bien plus licencieux
Les dames le trouvèrent aimable
Et en revenant d’Angleterre
Il passa de charmants moments
À devenir le prestataire
De féminins tempéraments
Certaines appréciant la chose
Complétèrent ses premiers savoirs
Les échanges d’apothéoses
Furent les plus plaisants des devoirs
En sa jeunesse exubérante
Il éprouva quelques plaisirs
Maintes délices enivrantes
Eurent raison de ses désirs.
Car choisissant mieux ses bonheurs
Il devint amant plus fidèle
Au corps en adjoignant le cœur
Il aima par goût, non par zèle.
Lorsque qu’il s’en fut en Angleterre
Pour apprendre le britannique
Il fut logé chez un libraire
Dont l’épouse était sympathique.
Monsieur étant dans sa boutique
Laissait sa femme l’après midi
Lui montrer de façon pratique
De la langue les perfidies
Comme il était très bon élève
Elle osa un rapprochement
Qui dévoila de façon brève
Le début d’un doux sentiment
Certes Il avait la théorie
Mais la culture britannique
Lui dévoila une euphorie
Qu’il découvrit dans la pratique
La dame se fit caressante
Pour estimer son intérêt
À oser l’approche indécente
Qui enchanterait ses attraits
De quelques féminins talents
Il apprit toutes conséquences
Et l’échange étant excellent
Elle s’abonna aux relances
Lors il cessa l’excès d’étude
Pour laisser sa tendre logeuse
Amorcer de nouveaux préludes
Menant aux joutes amoureuses
Mais l’attirance sensuelle
Ayant de séduisants effets
Leurs associations charnelles
Multiplièrent leurs méfaits
Et son époux ronflant la nuit
Emma en devint somnambule
Elle le rejoignait sans bruit
Sautant même les préambules
Il parla l’anglais un peu mieux
Mais l’évolution remarquable
Fit que bien plus licencieux
Les dames le trouvèrent aimable
Et en revenant d’Angleterre
Il passa de charmants moments
À devenir le prestataire
De féminins tempéraments
Certaines appréciant la chose
Complétèrent ses premiers savoirs
Les échanges d’apothéoses
Furent les plus plaisants des devoirs
En sa jeunesse exubérante
Il éprouva quelques plaisirs
Maintes délices enivrantes
Eurent raison de ses désirs.
Car choisissant mieux ses bonheurs
Il devint amant plus fidèle
Au corps en adjoignant le cœur
Il aima par goût, non par zèle.