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Ah que la concision est une denrée rare !
Ah muses! Du petit je redoute les mots !
Ce sont des vacuités dissimulant nos maux
De quelques grandes phrases cachant son ignorance
Il a la décision qui sans cesse balance
Et feindre d’ignorer que l’on explique rien
Est à notre nation un mal bien plus qu’un bien
Savoir le tout de tout mensonge électoral
Est pour bien des votants rite de carnaval.
Je l’avoue humblement je n’ai pas vu l’artiste
Il sera commenté par un tas de fumistes
Alors j’éviterai par quelque subterfuge
Les sottes dilutions du pénible déluge
Mais par radio-virus j’ai su que le Covid
Comme nature avait la grande horreur du vide
Donc en changeant de chaîne sans le moindre remord
J’ai vu Hercule Poirot expertiseur de mort
Et qui trouve toujours,des malheurs le coupable
Ce qui en politique serait inacceptable.
Donc le ciel étant clair mais l’air se faisant froid
Je vais étant prudent me calfeutrer chez moi
Et m’aidant de musique dont l’oreille s’enchante
Je relirai l’enfer, le vrai, celui de Dante,
Celui qui se profile qui est inévitable
Voudrait de patience voir la France capable
Et se discipliner serait d’un grand secours
à tous ceux dont l’esprit a le neurone trop court.
Des radios obscures mais hélas trop bavardes
Que les dieux de l’Olympe avec douceur nous gardent.
S’il nous vient à l’esprit quelques grandes ardeurs
Elles viendront des muses ces sources de bonheur
Et conjuguant des riens mais à la rime riche
Je dirai j’ai l’amour des fatras je m'en fiche
Ce qui n’empêche pas les saluts du matins
Le masque interdisant tous les baisers-satins.
Ah muses! Du petit je redoute les mots !
Ce sont des vacuités dissimulant nos maux
De quelques grandes phrases cachant son ignorance
Il a la décision qui sans cesse balance
Et feindre d’ignorer que l’on explique rien
Est à notre nation un mal bien plus qu’un bien
Savoir le tout de tout mensonge électoral
Est pour bien des votants rite de carnaval.
Je l’avoue humblement je n’ai pas vu l’artiste
Il sera commenté par un tas de fumistes
Alors j’éviterai par quelque subterfuge
Les sottes dilutions du pénible déluge
Mais par radio-virus j’ai su que le Covid
Comme nature avait la grande horreur du vide
Donc en changeant de chaîne sans le moindre remord
J’ai vu Hercule Poirot expertiseur de mort
Et qui trouve toujours,des malheurs le coupable
Ce qui en politique serait inacceptable.
Donc le ciel étant clair mais l’air se faisant froid
Je vais étant prudent me calfeutrer chez moi
Et m’aidant de musique dont l’oreille s’enchante
Je relirai l’enfer, le vrai, celui de Dante,
Celui qui se profile qui est inévitable
Voudrait de patience voir la France capable
Et se discipliner serait d’un grand secours
à tous ceux dont l’esprit a le neurone trop court.
Des radios obscures mais hélas trop bavardes
Que les dieux de l’Olympe avec douceur nous gardent.
S’il nous vient à l’esprit quelques grandes ardeurs
Elles viendront des muses ces sources de bonheur
Et conjuguant des riens mais à la rime riche
Je dirai j’ai l’amour des fatras je m'en fiche
Ce qui n’empêche pas les saluts du matins
Le masque interdisant tous les baisers-satins.