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Au voleur ! Un crétin vola notre sapin !
Figurez vous qu’un galopin un malandrin un turlupin
En notre immeuble osa voler, de Noël, le gentil le sapin.
La chose avait un coût et quelques courageuses
Lui avait fait la mine bien plus avantageuse
Lui mettant des bijoux dont l’espèce se pare
Quand le train du barbu à livrer se prépare.
Bref il avait l’allure d’un bel arbre festif
Ne nuisant à personne et fort décoratif
Mais le démon tentant l’humaine turpitude
Le végétal fut l'objet d’ingratitude .
On nous le déroba de deux façons possibles
un habitant d’ici voulut en faire sa cible
Ou un sombre distrait laissant la porte ouverte
Permit à un voleur de causer cette perte.
Le cupide venant d’un monde sans enfants
Déroba le symbole de nos plaisirs d’antan
Ne se rendant pas compte qu’on penserait bien vite
Que le con malhonnête n’a aucune limite.
N’ayant pas le loisir de lui botter le train
Je fouette par écrit cet affreux malandrin
Car "les cons osent tout " Audiard nous l’écrivait
"C’est même la façon dont on les reconnaît."
Si l’extrême misère était cause de tout
Si le vol provenait d’un manque de joujou
Nous pourrions pardonner mais je redoute fort
Que seule la vilenie ait ici quelque tort.
Aussi m’étant penché sur la littératures
Je cherche à m’expliquer la vile forfaiture
Je ne vois que méfiance et infini mépris
Pour celui qui commit l’infâme saloperie
Voilà découragées les bonnes volonté
Le règne des truands devra être affronté
Être l’autre d’un autre est un constant souci
L’homme est un loup pour l’homme c’est Plaute qui l’a dit.
Je plains les artisans de cette arbre volé
Le fruit de leur courage fut si vite envolé
Que la tristesse vint juste après le plaisir
D’avoir montré Noël comme bonheur à venir.
Pour finir j’oserai vous citer Epicharme
Un grec se méfiant des sots et de leurs armes
Qui écrivit jadis pour éviter les pleurs
" Souvient toi de te méfier " tout est trompeur.
Enfin n’oublions pas le misanthrope Alceste
Disant que l’homme était un animal funeste
" Les hommes pour la plupart sont étrangement faits
Dans la juste mesure on ne les voit jamais. "
N.B. : Le fait est véritable hélas!
Figurez vous qu’un galopin un malandrin un turlupin
En notre immeuble osa voler, de Noël, le gentil le sapin.
La chose avait un coût et quelques courageuses
Lui avait fait la mine bien plus avantageuse
Lui mettant des bijoux dont l’espèce se pare
Quand le train du barbu à livrer se prépare.
Bref il avait l’allure d’un bel arbre festif
Ne nuisant à personne et fort décoratif
Mais le démon tentant l’humaine turpitude
Le végétal fut l'objet d’ingratitude .
On nous le déroba de deux façons possibles
un habitant d’ici voulut en faire sa cible
Ou un sombre distrait laissant la porte ouverte
Permit à un voleur de causer cette perte.
Le cupide venant d’un monde sans enfants
Déroba le symbole de nos plaisirs d’antan
Ne se rendant pas compte qu’on penserait bien vite
Que le con malhonnête n’a aucune limite.
N’ayant pas le loisir de lui botter le train
Je fouette par écrit cet affreux malandrin
Car "les cons osent tout " Audiard nous l’écrivait
"C’est même la façon dont on les reconnaît."
Si l’extrême misère était cause de tout
Si le vol provenait d’un manque de joujou
Nous pourrions pardonner mais je redoute fort
Que seule la vilenie ait ici quelque tort.
Aussi m’étant penché sur la littératures
Je cherche à m’expliquer la vile forfaiture
Je ne vois que méfiance et infini mépris
Pour celui qui commit l’infâme saloperie
Voilà découragées les bonnes volonté
Le règne des truands devra être affronté
Être l’autre d’un autre est un constant souci
L’homme est un loup pour l’homme c’est Plaute qui l’a dit.
Je plains les artisans de cette arbre volé
Le fruit de leur courage fut si vite envolé
Que la tristesse vint juste après le plaisir
D’avoir montré Noël comme bonheur à venir.
Pour finir j’oserai vous citer Epicharme
Un grec se méfiant des sots et de leurs armes
Qui écrivit jadis pour éviter les pleurs
" Souvient toi de te méfier " tout est trompeur.
Enfin n’oublions pas le misanthrope Alceste
Disant que l’homme était un animal funeste
" Les hommes pour la plupart sont étrangement faits
Dans la juste mesure on ne les voit jamais. "
N.B. : Le fait est véritable hélas!