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Hors ligne
Bavardons lentement commençons la semaine
Neurone du matin paresse surhumaine
Neurone du matin paresse surhumaine
Ah! Le courage du lundi
ce n’est pas le plus remarquable
le dimanche mou est coupable
et d’ardeur ne fait pas crédit!
ce n’est pas le plus remarquable
le dimanche mou est coupable
et d’ardeur ne fait pas crédit!
Les petits petons de ma trottinette
Devront en été changer de figure
Leur lourdeur hélas empêche la fête
Et je redoutais un excès d’usure.
Ma muse me dit c’est votre bien-être
Prenez ce souci par ces temps solaires
Le pneu, lui, disait être ou ne pas être
J'en ai rien à faire si la gomme adhère!
Et puis en poète je me dit c'est chouette
L’été c'est le temps où les muses dorent
J'attends de ces belles qu'elles se dévêtent
Et qu'elles permettent que je les picore
Bonjour donc et douce journée
Et ménagez votre monture
Tournant une saison de l'année
Mon auto change de chaussures
Je ne sais pas du tout encore
Ce que je vais moudre aujourd'hui
Mauvais partisan de l'effort
Saurais-je éviter tout ennui
J’écrirais bien pour une muse
Des fantaisies récréatives
Mais l'âge qui lentement m’use
Censure mes rimes permissives!
C'est dans une abstraction solaire
Que j'imagine des délices
Des satins fort imaginaires
M’en priver devient un supplice.
Prenez la vie par le bon bout
Me dit le philosophe narquois
Mais je me méfie du filou
Tous les bouts n'ont pas même bois .
Bref le temps passe en s'en foutant
Chronos n'a aucune élégance
Il donne soudain moins de temps
Aux amoureuses extravagances .
Prenez mes bises du matin
Qui dit-on dope le pèlerin
Et si vous êtes masculin
Vous n’aurez qu’un poignée de main !
Devront en été changer de figure
Leur lourdeur hélas empêche la fête
Et je redoutais un excès d’usure.
Ma muse me dit c’est votre bien-être
Prenez ce souci par ces temps solaires
Le pneu, lui, disait être ou ne pas être
J'en ai rien à faire si la gomme adhère!
Et puis en poète je me dit c'est chouette
L’été c'est le temps où les muses dorent
J'attends de ces belles qu'elles se dévêtent
Et qu'elles permettent que je les picore
Bonjour donc et douce journée
Et ménagez votre monture
Tournant une saison de l'année
Mon auto change de chaussures
Je ne sais pas du tout encore
Ce que je vais moudre aujourd'hui
Mauvais partisan de l'effort
Saurais-je éviter tout ennui
J’écrirais bien pour une muse
Des fantaisies récréatives
Mais l'âge qui lentement m’use
Censure mes rimes permissives!
C'est dans une abstraction solaire
Que j'imagine des délices
Des satins fort imaginaires
M’en priver devient un supplice.
Prenez la vie par le bon bout
Me dit le philosophe narquois
Mais je me méfie du filou
Tous les bouts n'ont pas même bois .
Bref le temps passe en s'en foutant
Chronos n'a aucune élégance
Il donne soudain moins de temps
Aux amoureuses extravagances .
Prenez mes bises du matin
Qui dit-on dope le pèlerin
Et si vous êtes masculin
Vous n’aurez qu’un poignée de main !