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Cette loi d'attraction ne doit rien à Newton
A ce sujet d'ailleurs on ne parle de pommes
Mais plutôt de melons que le tissu pigeonne
D'une altière façon qui plait beaucoup aux hommes
De la petite enfance jusque dans leur grand âge
Ils conservent pour eux une ferveur intacte
Dans ce décolleté y nichent leur visage
Respirent le parfum savourent le contact
Pour certains c'est l'ampleur qui retient l'attention
Ils aiment que la femme annonce sa présence
Que de loin le téton précède le croupion
Mon Dieu comme ils sont fous de ces fières excroissances
Ce festin du regard, promesse de délices
Sait attirer les yeux du plus galant des hommes
Et c'est pour le courtois véritable supplice
Que de monter sa vue au dela du sternum
Les coquettes en jouent bien et par maints artifices
Réhaussent leurs appas en comprimant les chairs
Certaines peu dottées s'en font faire de factices
Et par ce truchement se veulent populaire
Tout comme le pêcheur sait user de la mouche
La belle accroche l'oeil de ses proies innocentes
Et si elle minaude si elle s'effarouche
Ce n'est que pour ferrer l'anguille frémissante
Bien sur il faut encore que l'amoureux lui plaise
Telle oeillade appuyée est fort bien accueillie
Sur ses joues fait sentir la troublante fournaise
Telle autre similaire engendre le mépris
Mais de la fille en fleur jusqu'à la courtisane
Même chez les garçonnes ou les fieffées goudoues
Pointe le doux téton comme une pertuisane
Pour transpercer le coeur et affoler le pouls
Attribut féminin, promesse nourricière
Instrument de plaisir autant que de bonheur
Qui pour la séduction est une souricière
Piège voluptueux et redoutable leurre
A ce sujet d'ailleurs on ne parle de pommes
Mais plutôt de melons que le tissu pigeonne
D'une altière façon qui plait beaucoup aux hommes
De la petite enfance jusque dans leur grand âge
Ils conservent pour eux une ferveur intacte
Dans ce décolleté y nichent leur visage
Respirent le parfum savourent le contact
Pour certains c'est l'ampleur qui retient l'attention
Ils aiment que la femme annonce sa présence
Que de loin le téton précède le croupion
Mon Dieu comme ils sont fous de ces fières excroissances
Ce festin du regard, promesse de délices
Sait attirer les yeux du plus galant des hommes
Et c'est pour le courtois véritable supplice
Que de monter sa vue au dela du sternum
Les coquettes en jouent bien et par maints artifices
Réhaussent leurs appas en comprimant les chairs
Certaines peu dottées s'en font faire de factices
Et par ce truchement se veulent populaire
Tout comme le pêcheur sait user de la mouche
La belle accroche l'oeil de ses proies innocentes
Et si elle minaude si elle s'effarouche
Ce n'est que pour ferrer l'anguille frémissante
Bien sur il faut encore que l'amoureux lui plaise
Telle oeillade appuyée est fort bien accueillie
Sur ses joues fait sentir la troublante fournaise
Telle autre similaire engendre le mépris
Mais de la fille en fleur jusqu'à la courtisane
Même chez les garçonnes ou les fieffées goudoues
Pointe le doux téton comme une pertuisane
Pour transpercer le coeur et affoler le pouls
Attribut féminin, promesse nourricière
Instrument de plaisir autant que de bonheur
Qui pour la séduction est une souricière
Piège voluptueux et redoutable leurre