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Hors ligne
Car en toute saison le sablier commande
Puisque le fil du temps toujours se débobine
Vous me voyez vieillir inévitablement
Mon miroir le matin hélas jamais ne ment
Sur mon front peu à peu vient la ride maline.
Vous me voyez vieillir inévitablement
Mon miroir le matin hélas jamais ne ment
Sur mon front peu à peu vient la ride maline.
Vous avancez aussi dans l’âge en même temps
Je n’en ai pas souci tant l’amour me domine
Tant il sait provoquer ma nature câline
Le tendre ne s’altère qu’imperceptiblement.
Je n’en ai pas souci tant l’amour me domine
Tant il sait provoquer ma nature câline
Le tendre ne s’altère qu’imperceptiblement.
La nature se fait lâchement assassine
Et nous évoluons impitoyablement
La fougue qui paresse inexorablement
Fait qu’en l’amour constant la tendresse domine.
Et nous évoluons impitoyablement
La fougue qui paresse inexorablement
Fait qu’en l’amour constant la tendresse domine.
Quand des orages viennent parler du sentiment
L’escale des désirs reste une ile divine
Et vous redécouvrir me trouble m’enlumine
Bien que le sablier freine l’affolement.
L’escale des désirs reste une ile divine
Et vous redécouvrir me trouble m’enlumine
Bien que le sablier freine l’affolement.
Alors plus attentif à garder un trésor
Si je suis moins enclin à l’ardente caresse
Je vous fais un cocon de l’immense tendresse
Où l’amour s’enrichit d’un permanent accord.
Si je suis moins enclin à l’ardente caresse
Je vous fais un cocon de l’immense tendresse
Où l’amour s’enrichit d’un permanent accord.
Le sablier vidant ses dernières largesses
Quelques nuits s’enrichissent du plus doux corps à corps
Le bonheur s’accordant aux plus rares efforts
Je ne puis me lasser de vos moindres ivresses.
Quelques nuits s’enrichissent du plus doux corps à corps
Le bonheur s’accordant aux plus rares efforts
Je ne puis me lasser de vos moindres ivresses.
Je sais bien que viendra le manque de ressort
Où l’esprit n’aura plus la sublime allégresse
Vous protéger de tout par ma délicatesse
Restera mon bonheur jusqu’à mon dernier port.
Où l’esprit n’aura plus la sublime allégresse
Vous protéger de tout par ma délicatesse
Restera mon bonheur jusqu’à mon dernier port.
Lors de nos souvenirs évoquant les liesses
Nous oublierons ce temps qui sans cesse nous mord
À quoi bon redouter du passé les aurores
Vous resterez mon tout mon unique allégresse.
Nous oublierons ce temps qui sans cesse nous mord
À quoi bon redouter du passé les aurores
Vous resterez mon tout mon unique allégresse.