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Cauchemaraboutdeficelle…
Un dîner un peu lourd peut engendrer un rêve
Qui petit à petit devient un cauchemar
Un triple cassoulet ignorant tout égard
Peut priver nuitamment de reposante trêve.
D’abord en mon esprit la fantaisie gouverne
L’imagination est folle du logis
Et changeant de sujet par simple analogie
Je me perds dans la nuit sans la moindre lanterne.
Une pluie survenant je me cherche un abri
Un porche très obscur me propose un refuge
Une dame s’y tient sans doute une hydrofuge
Proposant sa douceur m’appelant mon chéri.
Je me laisse entraîner, la chair est vulnérable,
Quand l’onde se répand que faire dans la nuit
Je ne vais pas laisser la dame dans l’ennui
D’autant que son désir paraît négociable.
Le rêve s’assombrit et tournant au tragique
Je décèle en ses yeux une étrange lueur
Je me trouve allongé apeuré en sueur
La dame me parait haineuse et colérique.
Et la voilà sautant sur mon ventre à pieds joints
Je couine bêtement sous le poids de la dame
Sans douleur, mais cela désarçonne ma flamme
Je retrouve la paix, quand le jour me rejoint.
Chez un onirologue je porte mon délire
Expliquez-s ’il vous plaît ma folie de la nuit
Je lui détaille tout, mon couinement, son bruit,
La dame qui sur moi soudain vint atterrir.
Après que mes euros migrèrent dans sa poche
Il me dit j'ai compris vos nocturnes excès
J’aurai en votre esprit un plus facile accès
Pour mettre en votre esprit l’analytique pioche.
Le cassoulet, monsieur, vous gonfla la baudruche
Ce qui prédisposa votre esprit délirant
À trop imaginer. La dame avait deux ans
En rêve vous n’étiez que son ours en peluche.
Un dîner un peu lourd peut engendrer un rêve
Qui petit à petit devient un cauchemar
Un triple cassoulet ignorant tout égard
Peut priver nuitamment de reposante trêve.
D’abord en mon esprit la fantaisie gouverne
L’imagination est folle du logis
Et changeant de sujet par simple analogie
Je me perds dans la nuit sans la moindre lanterne.
Une pluie survenant je me cherche un abri
Un porche très obscur me propose un refuge
Une dame s’y tient sans doute une hydrofuge
Proposant sa douceur m’appelant mon chéri.
Je me laisse entraîner, la chair est vulnérable,
Quand l’onde se répand que faire dans la nuit
Je ne vais pas laisser la dame dans l’ennui
D’autant que son désir paraît négociable.
Le rêve s’assombrit et tournant au tragique
Je décèle en ses yeux une étrange lueur
Je me trouve allongé apeuré en sueur
La dame me parait haineuse et colérique.
Et la voilà sautant sur mon ventre à pieds joints
Je couine bêtement sous le poids de la dame
Sans douleur, mais cela désarçonne ma flamme
Je retrouve la paix, quand le jour me rejoint.
Chez un onirologue je porte mon délire
Expliquez-s ’il vous plaît ma folie de la nuit
Je lui détaille tout, mon couinement, son bruit,
La dame qui sur moi soudain vint atterrir.
Après que mes euros migrèrent dans sa poche
Il me dit j'ai compris vos nocturnes excès
J’aurai en votre esprit un plus facile accès
Pour mettre en votre esprit l’analytique pioche.
Le cassoulet, monsieur, vous gonfla la baudruche
Ce qui prédisposa votre esprit délirant
À trop imaginer. La dame avait deux ans
En rêve vous n’étiez que son ours en peluche.