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De jadis au présent la route fut bien longue !
Je vais en quelques vers vous révéler le tout.
Le boulanger étant fermé au mois d’août
Il nous fallait du pain j’allais à bicyclette
Traverser le village pour deux ou trois baguettes
Une pour la voisine qui s’appelait Hortense
Deux pour mamie-papy m’hébergeant en vacances.
La journée était chaude Hortense en contre-jour
Me dit d’entrer chez elle, dehors c’était un four,
Et par une indiscrète et belle transparence
Le trop léger tissu menait à l’indécence
Au point que ma nature eut un soudain sursaut
Et se dressa soudain regardant vers le haut.
Le vêtement léger que je portais alors
Ne cacha que fort peu l’audace de mon corps
Et Hortense vit bien ma sensibilité
À son charme exposant presque sa nudité
Ce sont me dit la dame des choses sans surprise
Quand la dame vous plaît le corps s’extériorise.
Seriez vous cher voisin sans cette expérience
Qui réjouissant le corps le sort de l’ignorance
Votre désir pourtant me semble manifeste
La pensées ne suffit si l’on ose le geste
L’érotisme est un art où l’on doit s’appliquer
La théorie n’est rien sans avoir pratiqué
Hortense avait raison et l’utile pratique
Me sortit en deux heures du néant théorique
Et la dame charmée de ma durable envie
D’un redoublement lent et habile se ravit
Car la hâte soudaine écourte me dit-elle
La montées délicate de l’extase charnelle.
Bref ces vacances là furent faites de pénombres
Les nuits je reposais les jours j’aimais dans l’ombre
Hortense qui manquait sans doute d’affection
M’apprit à cultiver ses satisfactions
Et quelques fantaisies utiles en préface
Prédisposaient nos corps aux intenses audaces.
Mais hélas les vacances finissent fatalement
L’ultime nuit d’Hortense fut un enchantement
Je pensais tout savoir elle fut inventive
En sachant m’inciter aux tendres récidives
M’expliquant que sujets à quelques dissemblances
Les trésors féminins n’ont pas même excellence.
Hortense si vous saviez comme vous fûtes utile
Quelquefois maladroit assez souvent habile
Vos leçons transposées à de jeunes natures
Leurs fit aimer les jeux de la désinvolture
Et aimant les plaisirs de l’amoureux partage
je m’efforçais de plaire en vous rendant hommage.
Il y a fort longtemps Hortense didactique
Usa de ma jeunesse la candeur érotique
Et au cours des années en partant des ses bases
Le partage appliqué de charmantes extases
Sut plaire à quelques fleurs dont le doux souvenir
Entretient en mon cœur un reste de désir.
Je vais en quelques vers vous révéler le tout.
Le boulanger étant fermé au mois d’août
Il nous fallait du pain j’allais à bicyclette
Traverser le village pour deux ou trois baguettes
Une pour la voisine qui s’appelait Hortense
Deux pour mamie-papy m’hébergeant en vacances.
La journée était chaude Hortense en contre-jour
Me dit d’entrer chez elle, dehors c’était un four,
Et par une indiscrète et belle transparence
Le trop léger tissu menait à l’indécence
Au point que ma nature eut un soudain sursaut
Et se dressa soudain regardant vers le haut.
Le vêtement léger que je portais alors
Ne cacha que fort peu l’audace de mon corps
Et Hortense vit bien ma sensibilité
À son charme exposant presque sa nudité
Ce sont me dit la dame des choses sans surprise
Quand la dame vous plaît le corps s’extériorise.
Seriez vous cher voisin sans cette expérience
Qui réjouissant le corps le sort de l’ignorance
Votre désir pourtant me semble manifeste
La pensées ne suffit si l’on ose le geste
L’érotisme est un art où l’on doit s’appliquer
La théorie n’est rien sans avoir pratiqué
Hortense avait raison et l’utile pratique
Me sortit en deux heures du néant théorique
Et la dame charmée de ma durable envie
D’un redoublement lent et habile se ravit
Car la hâte soudaine écourte me dit-elle
La montées délicate de l’extase charnelle.
Bref ces vacances là furent faites de pénombres
Les nuits je reposais les jours j’aimais dans l’ombre
Hortense qui manquait sans doute d’affection
M’apprit à cultiver ses satisfactions
Et quelques fantaisies utiles en préface
Prédisposaient nos corps aux intenses audaces.
Mais hélas les vacances finissent fatalement
L’ultime nuit d’Hortense fut un enchantement
Je pensais tout savoir elle fut inventive
En sachant m’inciter aux tendres récidives
M’expliquant que sujets à quelques dissemblances
Les trésors féminins n’ont pas même excellence.
Hortense si vous saviez comme vous fûtes utile
Quelquefois maladroit assez souvent habile
Vos leçons transposées à de jeunes natures
Leurs fit aimer les jeux de la désinvolture
Et aimant les plaisirs de l’amoureux partage
je m’efforçais de plaire en vous rendant hommage.
Il y a fort longtemps Hortense didactique
Usa de ma jeunesse la candeur érotique
Et au cours des années en partant des ses bases
Le partage appliqué de charmantes extases
Sut plaire à quelques fleurs dont le doux souvenir
Entretient en mon cœur un reste de désir.