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A la plage, sur le sable humide et frais
Matineuse, entourée d'un calme parfait
Comme de coutume, seule, je m'assieds
Détendue, le visage d'embrun humecté
La gaieté au cœur et l'âme émerveillée
Un doux rêve très proche de la réalité
Mes pieds pataugent dans l'eau salée
Et mes mains câlinent les doux galets
Créant en moi une vague de sensualité
Comme si tout mon corps était plongé
Dans d'immenses bonheurs de liberté
C'est au matin, si tôt de cette journée
Qu'à l'horizon, les faisceaux ventilés
Des premières lumières du soleil d'été
Béantes à travers les nuages argentés
Accroissent l'ombre de chaque objet
En dessins bien étranges et singuliers
Que les douces vagues font serpenter
Jusqu'aux pieds de la falaise si élevée
Où nichent sternes et goélands cendrés
Fort instant plein de signes de divinité
Pour admirer l'océan et son immensité
Dans sa belle couleur pleine de sérénité
Et ses vagues aux envergures illimitées
Sublime Eden si parfaitement ordonné
Dans la douce fraîcheur de cette journée
L'image claire renversée en soie froissée
Du haut rocher réfléchie en miroir biaisé
A la surface de l'eau en vagues ondulées
Offre une céleste toile par la nature crée
Au moment où dans la touffe du bosquet
Un merle noir auprès de sa belle chantait
Une mélodie d'amour habilement scandée
Fouzia
Matineuse, entourée d'un calme parfait
Comme de coutume, seule, je m'assieds
Détendue, le visage d'embrun humecté
La gaieté au cœur et l'âme émerveillée
Un doux rêve très proche de la réalité
Mes pieds pataugent dans l'eau salée
Et mes mains câlinent les doux galets
Créant en moi une vague de sensualité
Comme si tout mon corps était plongé
Dans d'immenses bonheurs de liberté
C'est au matin, si tôt de cette journée
Qu'à l'horizon, les faisceaux ventilés
Des premières lumières du soleil d'été
Béantes à travers les nuages argentés
Accroissent l'ombre de chaque objet
En dessins bien étranges et singuliers
Que les douces vagues font serpenter
Jusqu'aux pieds de la falaise si élevée
Où nichent sternes et goélands cendrés
Fort instant plein de signes de divinité
Pour admirer l'océan et son immensité
Dans sa belle couleur pleine de sérénité
Et ses vagues aux envergures illimitées
Sublime Eden si parfaitement ordonné
Dans la douce fraîcheur de cette journée
L'image claire renversée en soie froissée
Du haut rocher réfléchie en miroir biaisé
A la surface de l'eau en vagues ondulées
Offre une céleste toile par la nature crée
Au moment où dans la touffe du bosquet
Un merle noir auprès de sa belle chantait
Une mélodie d'amour habilement scandée
Fouzia