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Du Muet au parlant que faut-il préférer ?
Aux dames qui nous font cet indicible honneur
De prêter tendrement leurs zones érogènes
Il convient d’épargner les joutes anxiogènes,
Complexité n’est pas un gage de bonheur.
Sophistiquer parfois, d’un zèle superflu,
Pourrait donner la vie à la naissante usure
L’envie doit cependant respecter la nature
Donner et recevoir font l’idéal influx.
Mais autorisez-moi à vous dire deux mots
Sur une incertitude et sur les choix à faire
On ne saurait confier au simple laissez-faire
Le soin de cheminer vers le fortissimo
La muette évitant de commenter la chose
Ne se fera ravir qu’assez banalement
On a beau s’appliquer automatiquement
Sans mots comment trouver son idéale pose.
La sonore qui crie aussitôt que commence
Un assaut modéré de plaisante vigueur
Créera la confusion, l’ardeur ou la douceur
Ne se distingue pas dans la bruyante outrance.
Sans en faire un poème ou bien un long roman,
De connaître les choix, les jeux, la préférence,
Murmurés sans éclat, nous donne l’assurance
D’atteindre l’apogée tout en sachant comment.
On admire souvent le calme commentaire,
Disant au bon moment le besoin d’insistance,
Qui freine un trop d’élan ou bien qui le relance
L’étreinte bien menée a un itinéraire.
S’il faut, en certains cas, taire son optimisme,
Et garder tout tapage habilement discret
On ne saurait garder sous le sceau du secret
Les souhaits formulés menant au paroxysme.
L’exception existe, une muette un beau jour
Céda à mes instances, hélas sans commentaire,
Elle avait un crayon et avant de lui plaire
Sa bande dessinée me traça mon parcours.
Comme elle était bavarde, à l’écrit seulement,
Et que mon insistance lui était bénéfique
Il me fallut finir son ouvrage érotique
Je finis épuisé inexorablement !
Aux dames qui nous font cet indicible honneur
De prêter tendrement leurs zones érogènes
Il convient d’épargner les joutes anxiogènes,
Complexité n’est pas un gage de bonheur.
Sophistiquer parfois, d’un zèle superflu,
Pourrait donner la vie à la naissante usure
L’envie doit cependant respecter la nature
Donner et recevoir font l’idéal influx.
Mais autorisez-moi à vous dire deux mots
Sur une incertitude et sur les choix à faire
On ne saurait confier au simple laissez-faire
Le soin de cheminer vers le fortissimo
La muette évitant de commenter la chose
Ne se fera ravir qu’assez banalement
On a beau s’appliquer automatiquement
Sans mots comment trouver son idéale pose.
La sonore qui crie aussitôt que commence
Un assaut modéré de plaisante vigueur
Créera la confusion, l’ardeur ou la douceur
Ne se distingue pas dans la bruyante outrance.
Sans en faire un poème ou bien un long roman,
De connaître les choix, les jeux, la préférence,
Murmurés sans éclat, nous donne l’assurance
D’atteindre l’apogée tout en sachant comment.
On admire souvent le calme commentaire,
Disant au bon moment le besoin d’insistance,
Qui freine un trop d’élan ou bien qui le relance
L’étreinte bien menée a un itinéraire.
S’il faut, en certains cas, taire son optimisme,
Et garder tout tapage habilement discret
On ne saurait garder sous le sceau du secret
Les souhaits formulés menant au paroxysme.
L’exception existe, une muette un beau jour
Céda à mes instances, hélas sans commentaire,
Elle avait un crayon et avant de lui plaire
Sa bande dessinée me traça mon parcours.
Comme elle était bavarde, à l’écrit seulement,
Et que mon insistance lui était bénéfique
Il me fallut finir son ouvrage érotique
Je finis épuisé inexorablement !