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Effets secondaires d'une tempête ligérienne
Je dois vous l’avouer J’ai peur de la tempête
Hier au soir le vent me hurlait dans la tête
Alors pour mieux dormir j’ai consommé en vrac
Deux boîtes de calmant, six calvas, dix cognacs.
Et ce fut souverain. Les effets secondaires
Furent cependant sur moi très extraordinaires :
Quelques hippopotons à carreaux bleus et roses
Jouaient à saute-mouton déclamant de la prose
Puis ils finirent ensemble et sans faire d’histoire
Par aller s’empiler rangés dans ma baignoire.
Lors coula sous ma porte le vieux chat du voisin
Coursant la souris verte pour lui faire un câlin.
Un hérisson sortant du placard à balais
Sur la brosse à cheveux très sot se méprenait
Et préféra aller chercher de la luxure
Sur le système pileux de ma brosse à chaussures.
Ma voisine qui par peur cherchait ma compagnie
De mon délire sembla totalement ravie
Partant à quatre pattes, disant c’est irréel
Tout ce que vous me fîtes n’est dans aucun manuel.
Mais, les seins pied de poule, les fesses prince de Galles,
Il est vrai qu’elle était assez originale.
L’effet se dissipant de la bonne médecine
Je mis mes chauves-souris en rang dans la cuisine
Et me fis un sandwich avec un vieux rideau
Le tergal c’est très bon pour les nerfs et la peau
Puis je dormis un peu suspendu au salon
Les bretelles accrochées au lustre du plafond.
Enfin cela va mieux ce matin me levant
Je lave mon troisième œil avec ma brosse à dent
Je déjeune d’un copieux vodka-lait écrémé
Et d’un gant de toilette abondamment beurré.
J’aurais voulu noter le nom du bon produit
Ma pieuvre de salon me le vola sans bruit
Je serai obligé pour une autre tempête
De chercher au hasard une bonne recette !
Je dois vous l’avouer J’ai peur de la tempête
Hier au soir le vent me hurlait dans la tête
Alors pour mieux dormir j’ai consommé en vrac
Deux boîtes de calmant, six calvas, dix cognacs.
Et ce fut souverain. Les effets secondaires
Furent cependant sur moi très extraordinaires :
Quelques hippopotons à carreaux bleus et roses
Jouaient à saute-mouton déclamant de la prose
Puis ils finirent ensemble et sans faire d’histoire
Par aller s’empiler rangés dans ma baignoire.
Lors coula sous ma porte le vieux chat du voisin
Coursant la souris verte pour lui faire un câlin.
Un hérisson sortant du placard à balais
Sur la brosse à cheveux très sot se méprenait
Et préféra aller chercher de la luxure
Sur le système pileux de ma brosse à chaussures.
Ma voisine qui par peur cherchait ma compagnie
De mon délire sembla totalement ravie
Partant à quatre pattes, disant c’est irréel
Tout ce que vous me fîtes n’est dans aucun manuel.
Mais, les seins pied de poule, les fesses prince de Galles,
Il est vrai qu’elle était assez originale.
L’effet se dissipant de la bonne médecine
Je mis mes chauves-souris en rang dans la cuisine
Et me fis un sandwich avec un vieux rideau
Le tergal c’est très bon pour les nerfs et la peau
Puis je dormis un peu suspendu au salon
Les bretelles accrochées au lustre du plafond.
Enfin cela va mieux ce matin me levant
Je lave mon troisième œil avec ma brosse à dent
Je déjeune d’un copieux vodka-lait écrémé
Et d’un gant de toilette abondamment beurré.
J’aurais voulu noter le nom du bon produit
Ma pieuvre de salon me le vola sans bruit
Je serai obligé pour une autre tempête
De chercher au hasard une bonne recette !