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Et ce n’était pas un poisson! (premier avril 2019 – 8H30> 11H00)
Permettez-moi Monsieur, vous le Maire de ma ville,
De trouver compliqué ce qui était facile.
Je vais pour une carte dite d’identité
Qui par les ans se trouve en pleine vétusté
Au bureau adéquat où une dame aimable
Me dit qu’un rendez vous est chose indispensable
Et que même passée la date qui l’achève,
En France, cette carte obtient cinq ans de trêve.
Certes en mon doux pays elle reste valable
Mais pour aller ailleurs ma carte est contestable
L’étranger pointilleux étant sans tolérance
Veut la validité de ma carte de France
Et mon identité au-delà de la date
à se bien exporter n’est guère candidate
Cela semble évident et c’est logiquement
Que la limite écrite est le seul argument.
La dame fort aimable et qui peut tout prévoir
Me dit que voyager me donne de l’espoir
Et sortir du pays est un motif valable
Pour obtenir la carte, à jour, indispensable.
Mais il me faut prouver que je vais hors de France
Comme une agence amie en donne l’assurance.
C’est mon cas justement et je montre aussitôt
Les pièces préparées ainsi que les photos.
En ce premier avril hélas l’ordinateur,
Un bug l’ayant frappé, n’est plus à la hauteur
De plus il me faut prendre un rendez vous lointain
Et l’attente d’un mois scellera mon destin.
Le poète l'a dit Chronos régit tout
La dame, noir sur blanc, me précisa le tout
Et c’est aimablement qu’elle m’écrit la chose
L’imprimante n’ayant pas du bug la virose !
Édile qui avez pouvoir exécutif
En cette ville où l’œil se fait admiratif
Je dirai sans me plaindre que ma carte actuelle
Qui devrait, périmée, aller à la poubelle
Fut faite rapidement, dans une procédure
Que nul ordinateur n’entacha de rupture
Et qu’il y a dix ans l’humanité logique
Valait bien d’aujourd’hui le tout informatique.
Peut-être est-ce la date, élément annuel
Qui de l’état civil changea l’habituel
Mais le poisson sembla déplaire à vos agents
Qui sans informatique étaient moins diligents.
Et qui pour les veinards ayant un rendez-vous
Disaient le numérique étant au garde-à-vous
Attendez je vous prie un destin favorable
Qui rendrait nos écrans actifs et aimables.
Pourrait-on autrement organiser la chose
Faire que la machine à l’homme ne s’oppose
Et faisant du complexe un chemin plus aisé
Dans la simplicité suivre un cours apaisé.
Car si tous les dix ans on allonge le temps
Pour obtenir la carte qu’il faut légalement
Il faudra demander dès la prime jeunesse
La chose pour l’avoir quand viendra la vieillesse.
Ce n’est pas un poisson je ne suis pas Jonas
Mais la complication devient une menace !
Permettez-moi Monsieur, vous le Maire de ma ville,
De trouver compliqué ce qui était facile.
Je vais pour une carte dite d’identité
Qui par les ans se trouve en pleine vétusté
Au bureau adéquat où une dame aimable
Me dit qu’un rendez vous est chose indispensable
Et que même passée la date qui l’achève,
En France, cette carte obtient cinq ans de trêve.
Certes en mon doux pays elle reste valable
Mais pour aller ailleurs ma carte est contestable
L’étranger pointilleux étant sans tolérance
Veut la validité de ma carte de France
Et mon identité au-delà de la date
à se bien exporter n’est guère candidate
Cela semble évident et c’est logiquement
Que la limite écrite est le seul argument.
La dame fort aimable et qui peut tout prévoir
Me dit que voyager me donne de l’espoir
Et sortir du pays est un motif valable
Pour obtenir la carte, à jour, indispensable.
Mais il me faut prouver que je vais hors de France
Comme une agence amie en donne l’assurance.
C’est mon cas justement et je montre aussitôt
Les pièces préparées ainsi que les photos.
En ce premier avril hélas l’ordinateur,
Un bug l’ayant frappé, n’est plus à la hauteur
De plus il me faut prendre un rendez vous lointain
Et l’attente d’un mois scellera mon destin.
Le poète l'a dit Chronos régit tout
La dame, noir sur blanc, me précisa le tout
Et c’est aimablement qu’elle m’écrit la chose
L’imprimante n’ayant pas du bug la virose !
Édile qui avez pouvoir exécutif
En cette ville où l’œil se fait admiratif
Je dirai sans me plaindre que ma carte actuelle
Qui devrait, périmée, aller à la poubelle
Fut faite rapidement, dans une procédure
Que nul ordinateur n’entacha de rupture
Et qu’il y a dix ans l’humanité logique
Valait bien d’aujourd’hui le tout informatique.
Peut-être est-ce la date, élément annuel
Qui de l’état civil changea l’habituel
Mais le poisson sembla déplaire à vos agents
Qui sans informatique étaient moins diligents.
Et qui pour les veinards ayant un rendez-vous
Disaient le numérique étant au garde-à-vous
Attendez je vous prie un destin favorable
Qui rendrait nos écrans actifs et aimables.
Pourrait-on autrement organiser la chose
Faire que la machine à l’homme ne s’oppose
Et faisant du complexe un chemin plus aisé
Dans la simplicité suivre un cours apaisé.
Car si tous les dix ans on allonge le temps
Pour obtenir la carte qu’il faut légalement
Il faudra demander dès la prime jeunesse
La chose pour l’avoir quand viendra la vieillesse.
Ce n’est pas un poisson je ne suis pas Jonas
Mais la complication devient une menace !