Hors ligne
Je dépoussière pour en redessiner les couleurs. Je l'avais complètement mais alors là complètement oublié, sans doute le méritait-il 
Et il vécu heureux sans l'avoir décidé
Vous êtes et vous serez son prince imaginaire
Celui qu'on cherche en vain au creux du dictionnaire
Il lui plait à vous voir un peu inaccessible
Quelqu'un qu'on vient trouver au-delà du possible
Elle vous aime, vous, à gaspiller ses mots
A les lancer sans cesse, un peu comme un yoyo
Alors vous vous dites "franchement elle exagère
De jouer comme çà ainsi de son vocabulaire
A faire vibrer mon cœur, lui presque analphabète
Tapi depuis longtemps, reclus dans sa cachette"
Et vous avez grand peine à vous y reconnaître
Par honnêteté sans doute, par confort peut-être
Elle vous hisse d’un coup au rang de supportable
Quelqu’un qu’on est heureux d’inviter à sa table
Avec qui l’on converse de choses bien cordiales
Et vous montez les marches de son haut piédestal
L’allure altière de l’homme qui devient admirable
Vous êtes sa force, son rocher, elle est si vulnérable
Alors, exhibé un peu comme un trophée
Vous prenez du galon sans avoir bataillé
Sans concurrence aucune qui ait pu vous blesser
Ainsi, sans le vouloir, vous voici résigné
Et devenez docile, perdu dans ses filets
Elle vous a fait sortir de son conte de fée
Z. (02/01/10)
Et il vécu heureux sans l'avoir décidé
Vous êtes et vous serez son prince imaginaire
Celui qu'on cherche en vain au creux du dictionnaire
Il lui plait à vous voir un peu inaccessible
Quelqu'un qu'on vient trouver au-delà du possible
Elle vous aime, vous, à gaspiller ses mots
A les lancer sans cesse, un peu comme un yoyo
Alors vous vous dites "franchement elle exagère
De jouer comme çà ainsi de son vocabulaire
A faire vibrer mon cœur, lui presque analphabète
Tapi depuis longtemps, reclus dans sa cachette"
Et vous avez grand peine à vous y reconnaître
Par honnêteté sans doute, par confort peut-être
Elle vous hisse d’un coup au rang de supportable
Quelqu’un qu’on est heureux d’inviter à sa table
Avec qui l’on converse de choses bien cordiales
Et vous montez les marches de son haut piédestal
L’allure altière de l’homme qui devient admirable
Vous êtes sa force, son rocher, elle est si vulnérable
Alors, exhibé un peu comme un trophée
Vous prenez du galon sans avoir bataillé
Sans concurrence aucune qui ait pu vous blesser
Ainsi, sans le vouloir, vous voici résigné
Et devenez docile, perdu dans ses filets
Elle vous a fait sortir de son conte de fée
Z. (02/01/10)
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