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Et ils en causent à tour de bras !
Il existe sur cette terre
Des gens de grande fantaisie
Qui ne sachant jamais se taire
Et oubliant la courtoisie
Sur tous les sujets vocifèrent
Persuadés d’être un messie .
Je les nomme coup-de-gueulistes
Ils prêchent souvent et partout
Ils impressionnent les lampistes
Par leurs avis et leur bagout
Bien payés souvent ils persistent
À dire des riens sur un peu tout.
Sont-ils dans le secret des dieux
Parlent-ils venant du désert
De pérorer sont-ils soucieux
Aux vérités sont-ils ouverts
Sont-ils réellement sérieux
L’argent les fait-il diserts?
Ces gens là publiant beaucoup
Ou parlant devant des micros
Plaisent aux durs plaisent aux mous
En s’exclamant que trop c’est trop
Et comme ils savent toujours tout
Ils agitent le populo
Mais si l’on gratte la surface
Ce ne sont pas de grands savants
Leur diatribes et leurs menaces
Ont la consistance du vent
Alors laissons leurs mots qui passent
De l’oubli suivre le courant
Trions bien ce qui s’amoncelle
Pour se forger un simple avis
Ne croyons plus tous ceux et celles
Qui font les crédules ravis
Fuyons la sottise éternelle
Que l’on impose à notre vie
Et que du virus imprévus
On cesse de nous cacher tout
Nul n’avait prédit sa venue
Ni même son trop vaste courroux
Un jour on ne le verra plus
Des cons diront c’est grâce à nous.
Car ici c’est la politique
Qui forge les avis du jour
Mais on exhibe les scientifiques
Qui parlent vrai et sans détour
quand la question devient tragique
Le politicard devient sourd.
Car il faut toujours des coupables
à ceux qui gaspillent leur pouvoir
En des intrigues lamentables
Criant partout c’est mon devoir
On sait bien que les incapables
Sont la cause de maints déboires.
Il existe sur cette terre
Des gens de grande fantaisie
Qui ne sachant jamais se taire
Et oubliant la courtoisie
Sur tous les sujets vocifèrent
Persuadés d’être un messie .
Je les nomme coup-de-gueulistes
Ils prêchent souvent et partout
Ils impressionnent les lampistes
Par leurs avis et leur bagout
Bien payés souvent ils persistent
À dire des riens sur un peu tout.
Sont-ils dans le secret des dieux
Parlent-ils venant du désert
De pérorer sont-ils soucieux
Aux vérités sont-ils ouverts
Sont-ils réellement sérieux
L’argent les fait-il diserts?
Ces gens là publiant beaucoup
Ou parlant devant des micros
Plaisent aux durs plaisent aux mous
En s’exclamant que trop c’est trop
Et comme ils savent toujours tout
Ils agitent le populo
Mais si l’on gratte la surface
Ce ne sont pas de grands savants
Leur diatribes et leurs menaces
Ont la consistance du vent
Alors laissons leurs mots qui passent
De l’oubli suivre le courant
Trions bien ce qui s’amoncelle
Pour se forger un simple avis
Ne croyons plus tous ceux et celles
Qui font les crédules ravis
Fuyons la sottise éternelle
Que l’on impose à notre vie
Et que du virus imprévus
On cesse de nous cacher tout
Nul n’avait prédit sa venue
Ni même son trop vaste courroux
Un jour on ne le verra plus
Des cons diront c’est grâce à nous.
Car ici c’est la politique
Qui forge les avis du jour
Mais on exhibe les scientifiques
Qui parlent vrai et sans détour
quand la question devient tragique
Le politicard devient sourd.
Car il faut toujours des coupables
à ceux qui gaspillent leur pouvoir
En des intrigues lamentables
Criant partout c’est mon devoir
On sait bien que les incapables
Sont la cause de maints déboires.