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Fable tragiquo-réaliste
Il neigeait! Pas pour rire, et les automobiles
Au moteur électrique trouvaient fort difficile
De progresser au pas dans les embouteillages
Puis durent s’arrêter après maints dérapages
Un camion en travers avait tari le flot
Des gens emprisonnés d’immobiles autos.
Lors le blocage durant plus d’électricité
Les batteries la nuit privées d’ intensité
Ne chauffaient pas du tout n’éclairaient pas grand-chose
Et même les radios avaient le son morose.
Certains portables voulurent appeler le SAMU
Pour que femmes et enfants ne restent pas reclus.
Mais le vaillant SAMU ne sachant pas voler
Aux pauvres isolés ne pouvait accéder.
Si tout se débloquait comment rouler alors
Les accus ne pouvant plus donner leur accord
Et recharger d’un coup ceux que la neige fige
Était pour EDF l’impossible prodige.
Ceux qui de raisonner étaient encore capables
Se dirent qu’aux vacances tout serait comparable
Les bouchons par nature videraient les accus
Car de rouler au pas cela pompe le jus
Le bouchon estival est un risque sévère
Pour ceux qui se nourrissent de volts ou bien d’ampères
Et si en temps normal le soir étant venu
Le pays tout entier recharge ses accus
Combien nous faudrait-il de sottises à hélice
En admettant qu’Éole soit un constant complice
Pour regonfler les boites à volts si voraces
Que de leurs composants il ne resterait trace
La terre épuiserait les étranges éléments
Qu’exigent les accus pour être performants
Et quelque soit la source qui recharge leurs pôles
Elle agoniserait d’un trop sur ses épaules.
Trouverait-on génial en scènes pénuriques
De refaire vite-fait des centrales atomiques
Donc des faux écolos limitons la bêtise
Leur arguments surgissent de pochette-surprise.
Qu’ils tricotent des pulls pour aller sur les routes
La glace de l’hiver est source de déroute
Et voyons l’ineptie de ce tout électrique
Dont l’argument bidon séduit les utopiques
Il faudra tôt ou tard prôner l’économie
Consommer juste assez sera philosophie .
Laisser à la science le temps de s’exprimer
Trop verdir le pays ce serait l’abîmer
Il faut diversifier les sources d’énergie
De divers robinets freiner la gabegie.
Et fuyons ceux qui sont prophètes à reculons
Dont l’efficacité restent dans les salons
Et qui étant privé de pouvoir scientifique
S’en viennent grenouiller dans le flux politique.
ʺ La parfaite raison fuit toute extrémité
Et veut que l’on soit sage avec sobriété ʺ
Il neigeait! Pas pour rire, et les automobiles
Au moteur électrique trouvaient fort difficile
De progresser au pas dans les embouteillages
Puis durent s’arrêter après maints dérapages
Un camion en travers avait tari le flot
Des gens emprisonnés d’immobiles autos.
Lors le blocage durant plus d’électricité
Les batteries la nuit privées d’ intensité
Ne chauffaient pas du tout n’éclairaient pas grand-chose
Et même les radios avaient le son morose.
Certains portables voulurent appeler le SAMU
Pour que femmes et enfants ne restent pas reclus.
Mais le vaillant SAMU ne sachant pas voler
Aux pauvres isolés ne pouvait accéder.
Si tout se débloquait comment rouler alors
Les accus ne pouvant plus donner leur accord
Et recharger d’un coup ceux que la neige fige
Était pour EDF l’impossible prodige.
Ceux qui de raisonner étaient encore capables
Se dirent qu’aux vacances tout serait comparable
Les bouchons par nature videraient les accus
Car de rouler au pas cela pompe le jus
Le bouchon estival est un risque sévère
Pour ceux qui se nourrissent de volts ou bien d’ampères
Et si en temps normal le soir étant venu
Le pays tout entier recharge ses accus
Combien nous faudrait-il de sottises à hélice
En admettant qu’Éole soit un constant complice
Pour regonfler les boites à volts si voraces
Que de leurs composants il ne resterait trace
La terre épuiserait les étranges éléments
Qu’exigent les accus pour être performants
Et quelque soit la source qui recharge leurs pôles
Elle agoniserait d’un trop sur ses épaules.
Trouverait-on génial en scènes pénuriques
De refaire vite-fait des centrales atomiques
Donc des faux écolos limitons la bêtise
Leur arguments surgissent de pochette-surprise.
Qu’ils tricotent des pulls pour aller sur les routes
La glace de l’hiver est source de déroute
Et voyons l’ineptie de ce tout électrique
Dont l’argument bidon séduit les utopiques
Il faudra tôt ou tard prôner l’économie
Consommer juste assez sera philosophie .
Laisser à la science le temps de s’exprimer
Trop verdir le pays ce serait l’abîmer
Il faut diversifier les sources d’énergie
De divers robinets freiner la gabegie.
Et fuyons ceux qui sont prophètes à reculons
Dont l’efficacité restent dans les salons
Et qui étant privé de pouvoir scientifique
S’en viennent grenouiller dans le flux politique.
ʺ La parfaite raison fuit toute extrémité
Et veut que l’on soit sage avec sobriété ʺ