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Fixe est hélas le temps
Et c’est l’humain qui passe
Et c’est l’humain qui passe
Madame nous vieillissons inexorablement
Car la chose est commune aux êtres de la terre
L’ardeur de la jeunesse est un don éphémère
Dont il faut accepter le désenchantement
L’important , je le crois, sont les événements
Venant enluminer la vie de leurs mystères
Car du temps délectable nous sommes locataires
Il nous y faut loger avec nos sentiments
Venant enluminer la vie de leurs mystères
Car du temps délectable nous sommes locataires
Il nous y faut loger avec nos sentiments
Prenons donc les bontés que donnent nos pendules
Sans soucis des cheveux blanchis ou des ridules
Et jouissons des plaisirs d’amitié ou d’amour
Sans soucis des cheveux blanchis ou des ridules
Et jouissons des plaisirs d’amitié ou d’amour
S’il ne persiste plus que l’ultime tendresse
Rappelons nous ensemble des nuits même des jours
Qui firent nos souvenirs plus doux que des caresse.
Rappelons nous ensemble des nuits même des jours
Qui firent nos souvenirs plus doux que des caresse.
Vous me direz le corps supportent mal les ans
Il suit du dieu Chronos le cours obligatoire
Madame il faut vieillir pour avoir une histoire
Qui au corps à l’esprit offre de doux présents
Vos charmes d’autrefois ne sont jamais absents
Si parfois chiffonnés d’un tendre nonchaloir
On les garde au secret en un triste épanchoir
N’y voyez pas de l’âge un mal envahissant
Portez allégrement ce temps qui enjolive
Le fleuve des ces ans dont la vie est la rive
Et changez en tendresse ou en amour discret
Il suit du dieu Chronos le cours obligatoire
Madame il faut vieillir pour avoir une histoire
Qui au corps à l’esprit offre de doux présents
Vos charmes d’autrefois ne sont jamais absents
Si parfois chiffonnés d’un tendre nonchaloir
On les garde au secret en un triste épanchoir
N’y voyez pas de l’âge un mal envahissant
Portez allégrement ce temps qui enjolive
Le fleuve des ces ans dont la vie est la rive
Et changez en tendresse ou en amour discret
Le temporel esquif qui dérive sans cesse
Car la folle jeunesse avide de concret
Laisse aux années venant mille délicatesses.
Car la folle jeunesse avide de concret
Laisse aux années venant mille délicatesses.