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Huitains coquins
Sa voisine lui dit voyant sa bandaison
Serai je le motif de cette déraison
Madame je ne puis vous cacher ma tendance
Un charmant contre jour montre vos transparences
Il me semble de plus que sous le tissus doux
Vous ayez oublié de porter des dessous
Et c’est en contemplant votre douce fourrure
Que ma passivité soudainement s’indure.
Si ma philosophie accepte toute chose
Que le hasard parfois à nos besoins s’impose
Voulez vous exploiter cet état passager
En étant de mes charmes un galant usager
Il me siérait beaucoup d’exploiter vos délices
Mais dans un ascenseur le lieu n’est pas propice
Et si vous le voulez menez moi donc chez vous
Afin qu’à nos envies enfin je me dévoue.
L’affaire suivant son cours la voisine agréable
Sut le décontracter de façon remarquable
Puis lui dit cher monsieur pour un plaisant savoir
Il faut perfectionner l’usage du pouvoir
Ne hâtez point les choses le plaisir progressif
A le grand intérêt de se faire intensif.
Gardez juste mesure jusqu’au galop final
Un plaisir bien mené est souvent sans égal
Osez de gourmandises relancer ma nature
Cherchez aimablement l’idéale posture
Variez s’il vous plaît les intimes façons
Qui ensemble feront sonner nos diapasons
Faite naître ce feu qui sans cesse me hante
Finissez en furie la lenteur qui enchante
Et puis reposons nous attendant la reprise
De ces bonheurs rêvés dignes de convoitise.
En expérimentant quelques façons plaisantes
Retenons celle qui chaque fois nous enchante
Trouvez en nos ébats une juste mesure
Et le rythme faisant que le bonheur nous dure
Disciplinez vos feux afin que je précède
Dans l’exquise finale la joie qui vous obsède
Puis devenant captif en mon apothéose
Parvenez au bonheur que nature propose
Sa voisine lui dit voyant sa bandaison
Serai je le motif de cette déraison
Madame je ne puis vous cacher ma tendance
Un charmant contre jour montre vos transparences
Il me semble de plus que sous le tissus doux
Vous ayez oublié de porter des dessous
Et c’est en contemplant votre douce fourrure
Que ma passivité soudainement s’indure.
Si ma philosophie accepte toute chose
Que le hasard parfois à nos besoins s’impose
Voulez vous exploiter cet état passager
En étant de mes charmes un galant usager
Il me siérait beaucoup d’exploiter vos délices
Mais dans un ascenseur le lieu n’est pas propice
Et si vous le voulez menez moi donc chez vous
Afin qu’à nos envies enfin je me dévoue.
L’affaire suivant son cours la voisine agréable
Sut le décontracter de façon remarquable
Puis lui dit cher monsieur pour un plaisant savoir
Il faut perfectionner l’usage du pouvoir
Ne hâtez point les choses le plaisir progressif
A le grand intérêt de se faire intensif.
Gardez juste mesure jusqu’au galop final
Un plaisir bien mené est souvent sans égal
Osez de gourmandises relancer ma nature
Cherchez aimablement l’idéale posture
Variez s’il vous plaît les intimes façons
Qui ensemble feront sonner nos diapasons
Faite naître ce feu qui sans cesse me hante
Finissez en furie la lenteur qui enchante
Et puis reposons nous attendant la reprise
De ces bonheurs rêvés dignes de convoitise.
En expérimentant quelques façons plaisantes
Retenons celle qui chaque fois nous enchante
Trouvez en nos ébats une juste mesure
Et le rythme faisant que le bonheur nous dure
Disciplinez vos feux afin que je précède
Dans l’exquise finale la joie qui vous obsède
Puis devenant captif en mon apothéose
Parvenez au bonheur que nature propose