- Inscrit
- 5 Juillet 2020
- Messages
- 131
- J'aime
- 150
- Points
- 93
- Localité
- Criquebeuf-sur-Seine
- Je suis
- Un homme
Hors ligne
Il est des matins sans brume ni horizon
Des matins où sifflent des silences mortuaires
Où montent des vents sans bruit aux lumineux airs,
Les pluies diluviennes deviennent alluvions.
Il est matins où se perdent mes chimères
Dans les profondeurs sans fond des lointains abysses
Où réponde comme un mauvais écho l'eau des mers
Aux rochers qui passent tel un œil qui se plisse.
Il est des matins où le sol semble s'enfuir
Comme un long couloir où nous attend une porte,
Une vieille photo jaunie voulant reluire
Et les flammes des Enfers que le Diable emporte.
Il est des matins calmes comme une tempête
Un plancher qui serait aussi froid que la glace
Des conquêtes qui valent autant de défaites
Et des morts que rien ni personne ne remplacent.
Il est des matins enfin plein de joie, d'amour
Où le jour se mélange à la nuit, vis-versa;
Nos corps et nos cœurs se font défont plusieurs fois
La nuit est aussi douce et chaude que le jour.
Des matins où sifflent des silences mortuaires
Où montent des vents sans bruit aux lumineux airs,
Les pluies diluviennes deviennent alluvions.
Il est matins où se perdent mes chimères
Dans les profondeurs sans fond des lointains abysses
Où réponde comme un mauvais écho l'eau des mers
Aux rochers qui passent tel un œil qui se plisse.
Il est des matins où le sol semble s'enfuir
Comme un long couloir où nous attend une porte,
Une vieille photo jaunie voulant reluire
Et les flammes des Enfers que le Diable emporte.
Il est des matins calmes comme une tempête
Un plancher qui serait aussi froid que la glace
Des conquêtes qui valent autant de défaites
Et des morts que rien ni personne ne remplacent.
Il est des matins enfin plein de joie, d'amour
Où le jour se mélange à la nuit, vis-versa;
Nos corps et nos cœurs se font défont plusieurs fois
La nuit est aussi douce et chaude que le jour.