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Il est des songes d’une nuit d’été
Où les cieux bleutés sont d’étoiles parcelés
Me revient du fin fond de ma mémoire
Un triste amour amer plus triste que le soir
Lorsque l’astre pâle enterre dans ses mouchoirs
De cortèges funèbres l’astre d’or
Dans un bain de sang dans la mer se laisse choir
Comme cette femme blonde en moi dort.
Son prénom était une chandelle à ma vie
Incandescente et dansante en mon coeur
Berçant mon âme à l’en bruler dans les vapeurs
Du temps et dès que je veux m’en débarrasser
Elle me revient doucement en rêve la nuit
Pourtant heureux en amour avec ma princesse
Que faudrait-il faire pour qu’à jamais tu cesses
Dans ma vie et dans mes nuits me hanter ?
Il est des songes d’une nuit d’été
Où tes yeux bleus d’azur d’une mer éthérée
Me reviennent cogner au fond de ma mémoire
Comme percent le ciel les étoiles le soir
Et si j’ai pu assombrir ton passé
C’est toi aujourd’hui qui assombris mon présent
Même si c’est toi avant qui m’a fait pleurer
Mon cœur saigne encore sans nul apaisement.
Faut dire qu’elle était belle comme une fleur
Baignée d’une rosée d’un matin de printemps
Faut dire qu’elle était belle et moi en ce temps
Je n’étais pas très beau même en mon cœur.
Faut dire qu’elle était blonde comme le sable
Chaud des dunes et moi tenant sa main
Je croyais tenir le monde jusqu’à demain
Faut dire que j’étais fou de croire à tout cela
Qu’il était à nous et que tu n’étais qu’à moi.
Il est des songes d’une nuit d’été
Où ton rire aigu me revient me percuter
Telle une mer qui vient, qui s’arrête et repart
Cogner mon cœur, ce friable rocher
Mais je t’ai connue trop tôt ou plutôt trop tard.
Dire qu’on ne nous apprend pas à se méfier
De cette terrifiante chose qu’est l’amour
Coupant comme un diamant, doux comme du velours.
Où les cieux bleutés sont d’étoiles parcelés
Me revient du fin fond de ma mémoire
Un triste amour amer plus triste que le soir
Lorsque l’astre pâle enterre dans ses mouchoirs
De cortèges funèbres l’astre d’or
Dans un bain de sang dans la mer se laisse choir
Comme cette femme blonde en moi dort.
Son prénom était une chandelle à ma vie
Incandescente et dansante en mon coeur
Berçant mon âme à l’en bruler dans les vapeurs
Du temps et dès que je veux m’en débarrasser
Elle me revient doucement en rêve la nuit
Pourtant heureux en amour avec ma princesse
Que faudrait-il faire pour qu’à jamais tu cesses
Dans ma vie et dans mes nuits me hanter ?
Il est des songes d’une nuit d’été
Où tes yeux bleus d’azur d’une mer éthérée
Me reviennent cogner au fond de ma mémoire
Comme percent le ciel les étoiles le soir
Et si j’ai pu assombrir ton passé
C’est toi aujourd’hui qui assombris mon présent
Même si c’est toi avant qui m’a fait pleurer
Mon cœur saigne encore sans nul apaisement.
Faut dire qu’elle était belle comme une fleur
Baignée d’une rosée d’un matin de printemps
Faut dire qu’elle était belle et moi en ce temps
Je n’étais pas très beau même en mon cœur.
Faut dire qu’elle était blonde comme le sable
Chaud des dunes et moi tenant sa main
Je croyais tenir le monde jusqu’à demain
Faut dire que j’étais fou de croire à tout cela
Qu’il était à nous et que tu n’étais qu’à moi.
Il est des songes d’une nuit d’été
Où ton rire aigu me revient me percuter
Telle une mer qui vient, qui s’arrête et repart
Cogner mon cœur, ce friable rocher
Mais je t’ai connue trop tôt ou plutôt trop tard.
Dire qu’on ne nous apprend pas à se méfier
De cette terrifiante chose qu’est l’amour
Coupant comme un diamant, doux comme du velours.