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Impressions d'Adagio
La musique pénètre les chairs et le corps
Puis envahie l’esprit jusqu’aux portes de l'âme
Le fluide coule dans les veines, artères
Tout mon être est empli de ses sons musicaux
J'entends le souffle épique des Walkyries de Wagner
Surgir des tréfonds de mes souvenirs de jeunesse
Ces temps où tout homme se lance des défis
Pour parvenir à réaliser ses rêves et idéaux
Et quand arrivera le chant crépusculaire de la vie
C'est sur le Canon de Pachelbel que je partirai
Accompagné du célèbre Adagio d'Albinoni
Et en écoutant celui des Cordes de Barber
Mon ÂME pleure ! De longs sanglots, lourdes larmes
Voilent mon cœur torturé, l'esprit transporté
Dans l'émotif Adagio des Cordes, l'alarme
Se déclenche a l'écouter, il m'a emporté
Les sens à fleur de peau, le corps paralysé
Mon être transfiguré, je vole au dessus
Du réel, la chair dématérialisée
A ressentir le mal, je l'ai enfin perçu
La déchirure dans les horreurs de la guerre
La Mort annihile tout, la vie est un leurre
L'homme est un monstre civilisé si vulgaire
Qu'il fait pâlir les Dieux et mon Âme pleure
Le cœur saigne, l'esprit s'émeut, le corps vacille
Car les jambes flageolent et je dois m'asseoir
Ce morceau a coupé mon âme à la faucille
Je suis transfiguré, j’attends la Mort ce soir
A entendre l’Adagio d’Albinoni
Je suis prêt à affronter ce cruel destin
Qui mènera à jamais vers cet infini
Cet ailleurs, je le sais, un jour viendra la fin
J’ai fait le deuil de ma vie, je suis coi, en paix
Et je n’ai pas peur ! J’ai combattu mes démons
Que la Mort m’enveloppe d’un brouillard épais
La Camarde me prend, qu’on n’oublie pas mon nom !
La musique pénètre les chairs et le corps
Puis envahie l’esprit jusqu’aux portes de l'âme
Le fluide coule dans les veines, artères
Tout mon être est empli de ses sons musicaux
J'entends le souffle épique des Walkyries de Wagner
Surgir des tréfonds de mes souvenirs de jeunesse
Ces temps où tout homme se lance des défis
Pour parvenir à réaliser ses rêves et idéaux
Et quand arrivera le chant crépusculaire de la vie
C'est sur le Canon de Pachelbel que je partirai
Accompagné du célèbre Adagio d'Albinoni
Et en écoutant celui des Cordes de Barber
Mon ÂME pleure ! De longs sanglots, lourdes larmes
Voilent mon cœur torturé, l'esprit transporté
Dans l'émotif Adagio des Cordes, l'alarme
Se déclenche a l'écouter, il m'a emporté
Les sens à fleur de peau, le corps paralysé
Mon être transfiguré, je vole au dessus
Du réel, la chair dématérialisée
A ressentir le mal, je l'ai enfin perçu
La déchirure dans les horreurs de la guerre
La Mort annihile tout, la vie est un leurre
L'homme est un monstre civilisé si vulgaire
Qu'il fait pâlir les Dieux et mon Âme pleure
Le cœur saigne, l'esprit s'émeut, le corps vacille
Car les jambes flageolent et je dois m'asseoir
Ce morceau a coupé mon âme à la faucille
Je suis transfiguré, j’attends la Mort ce soir
A entendre l’Adagio d’Albinoni
Je suis prêt à affronter ce cruel destin
Qui mènera à jamais vers cet infini
Cet ailleurs, je le sais, un jour viendra la fin
J’ai fait le deuil de ma vie, je suis coi, en paix
Et je n’ai pas peur ! J’ai combattu mes démons
Que la Mort m’enveloppe d’un brouillard épais
La Camarde me prend, qu’on n’oublie pas mon nom !