- Inscrit
- 19 Octobre 2018
- Messages
- 3,279
- J'aime
- 5,838
- Points
- 173
- Age
- 85
- Localité
- Orléans
- Je suis
- Un homme
Hors ligne
Incertaines origines du "De "
La marquise de Machin-Chose
Qui n’aimait pas les roturiers
D’un marquis mou et singulier
N’obtenait point d’apothéose
Mais le hasard de tout dispose
Et un beau jour un brun meunier
Qui venait garnir son grenier
À sa cupidité s’impose.
Il devint l’attitré livreur
Venant donner quelques bonheurs
À la délicate marquise
Le tiers-état fit son bonheur
Et régulièrement éprise
Elle s’abonna à sa vigueur
Or de préfaces audacieuses
En persistances du plaisir
L’assouvissement des désirs
Fit la marquise soucieuse
Des ces amours délicieuses
Ils ne purent se dessaisir
Et le marquis vit survenir
Une descendance glorieuse
Le mâle enfant peu ressemblant
Au marquis fut noble pourtant
Mais s’évadant de la roture
Il eut lui même des héritiers
Qui par l’historique aventure
De noblesse eurent les étriers
Descendant de ce vieux marquis
Je me retrouve c’est étonnant
Très généalogiquement
Dans la noblesse du pays
Mais la particule que j’acquis
Peut s’oublier au cours des ans
Car le doux meunier fécondant
De l’enfant jamais ne rougit
De l’histoire fuyant la poussière
Me plaisent bien les roturières
La noblesse n’est plus un atout
Me fiant aux charmes exquis
Même une révolutionnaire
Serait tout à fait de mon goût.
Car même les bons scientifiques
Ont des problèmes cartésiens
Comment assurer le maintien
Des assemblages génétiques
Et les marquises prolifiques
Peuvent recourir à divers liens
Pour que recherchant leur bien
La roture devienne érotique
Les défaillances de vertus
Aux délicatesses impromptues
se trouvent aussi dans la noblesse
Et la légende du sang bleu
N’altère pas la noble ivresse
que l’on soit marquis ou bien gueux.
Remarque : La marquise de Machin-Chose
Qui n’aimait pas les roturiers
D’un marquis mou et singulier
N’obtenait point d’apothéose
Mais le hasard de tout dispose
Et un beau jour un brun meunier
Qui venait garnir son grenier
À sa cupidité s’impose.
Il devint l’attitré livreur
Venant donner quelques bonheurs
À la délicate marquise
Le tiers-état fit son bonheur
Et régulièrement éprise
Elle s’abonna à sa vigueur
Or de préfaces audacieuses
En persistances du plaisir
L’assouvissement des désirs
Fit la marquise soucieuse
Des ces amours délicieuses
Ils ne purent se dessaisir
Et le marquis vit survenir
Une descendance glorieuse
Le mâle enfant peu ressemblant
Au marquis fut noble pourtant
Mais s’évadant de la roture
Il eut lui même des héritiers
Qui par l’historique aventure
De noblesse eurent les étriers
Descendant de ce vieux marquis
Je me retrouve c’est étonnant
Très généalogiquement
Dans la noblesse du pays
Mais la particule que j’acquis
Peut s’oublier au cours des ans
Car le doux meunier fécondant
De l’enfant jamais ne rougit
De l’histoire fuyant la poussière
Me plaisent bien les roturières
La noblesse n’est plus un atout
Me fiant aux charmes exquis
Même une révolutionnaire
Serait tout à fait de mon goût.
Car même les bons scientifiques
Ont des problèmes cartésiens
Comment assurer le maintien
Des assemblages génétiques
Et les marquises prolifiques
Peuvent recourir à divers liens
Pour que recherchant leur bien
La roture devienne érotique
Les défaillances de vertus
Aux délicatesses impromptues
se trouvent aussi dans la noblesse
Et la légende du sang bleu
N’altère pas la noble ivresse
que l’on soit marquis ou bien gueux.
Tout ceci est invention, autant que la chose soit sure , je ne descends pas d'un duc ou d'un marquis : Je monte d'un tonnelier!