- Inscrit
- 19 Octobre 2018
- Messages
- 3,279
- J'aime
- 5,838
- Points
- 173
- Age
- 85
- Localité
- Orléans
- Je suis
- Un homme
Hors ligne
" Je vous prends à témoin que cet homme est méchant "
(L’aigle du casque -Victor Hugo.)
Sans être un extrémiste il me plaît de vous dire
Qu’on nous prend pour des cons depuis longtemps déjà
En nous vendant du mieux en nous cachant le pire
La terre est chers amis dans un terrible état
Le sol avait créé depuis des millénaires
Pour un homo sapiens des réserves de tout
Mais l’homme étant un loup pour lui et pour la terre
Il se fit si glouton que l’on arrive au bout.
Hors ce que l’on consomme avec acharnement
Prit pour être créé quelques millions d’années
Le roseau mal pensant dépensa vivement
En peu de siècles hélas les richesses données
La bête verticale ayant peu de cerveau
Pensait faire à sa guise de la terre son joujou
Oubliant Lavoisier qui lui dit assez tôt
Tout se transforme hélas on ne créée rien du tout
Et creusant les entrailles des failles nourricières
Elle eut les aliments , richesse, et énergie
En pillant simplement les réserves minières
Ne pensant pas qu’un jour viendrait la pénurie.
La terre dont la surface était bien définie
Ne pouvait s’agrandir comme le genre humain
Et se multipliant par goût ou fantaisie
Le dit roseau pensant concevait des crétins
On avait en l’esprit que devenant penseur
L’homme aurait consommé les cadeaux disponibles
À un rythme montrant un zèle conservateur
Sans que de pénuries il devienne la cible .
Hélas c’est mal parti les maux démographiques
Montrent de catastrophes les sévices à venir
Nous verrons le retour de maintes plaies bibliques
Si la bêtise humaine ne se peut contenir.
Il faut c’est évident cesser de reproduire
Plus que le nécessaire cet animal humain
Qui par foisonnement ne pourra que se nuire
L’apocalypse étant tout au bout du chemin
Ne plus piller le sol qui va s’appauvrissant
Pour offrir l’inutile aux attentes terrestres
Produire et consommer sans zèle affaiblissant
La nature qui est seule à bien mener l’orchestre.
Des inutilités dont le monde se gave
il faut cesser l’abus et garder la raison
Évitons de changer notre terre en épave
D’un esprit rénové osons la floraison
Vous me direz sans doute monsieur vous radotez
Hélas non cher ami s’ajoutent aux paroles
Des chiffres qui ne sont pas du tout pipeautés
Le bilan de la terre est un mal qui désole.
Car personnellement je serai sous la terre
Avant que le malheur efface les humains
Je pourrais donc vous dire tout cela m’indiffère
Mais j’ai des descendants aimant les lendemains
Donc il faut limiter à de justes mesures
Les sottises du temps nuisant à ces espèces
Qui peuplent notre boule et qui frisant l’usure
Nous tuent à petit feu ou chaque jour nous blessent.
Enfin pensez un peu à ces malheurs du temps
Dont l’homme ne peut plus influencer la route
Est-ce Dieu qui proteste ou bien est-ce Satan?
Si vous ne croyez pas ayez au moins un doute.
Car Malherbe déjà pour un tombeau qui s’ouvre
Avait écrit des vers sur l’implacable loi
"et la garde qui veille aux barrières du Louvre "
Avait dit le poète "n’en défend point nos rois".
Que faire pour espérer survivre plus longtemps
Faut-il cesser soudain d’infléchir la nature
Que l’on le veuille ou non elle n’est que dictature
Et l’homme reste vassal de ce que veut le temps .
Faut-il en revenir à des simplicités
Excluant l’inutile et l’inhumanité
Avoir juste notion de la fécondité
Et rester un atome en cette immensité ?
Humez le vent qui vient annonçant la terreur
Il s’en faut protéger pour avoir un suite
Humains efforcez vous d’être au tableau d’honneur
Aujourd’hui vous n’avez qu’un zéro de conduite.
(L’aigle du casque -Victor Hugo.)
Sans être un extrémiste il me plaît de vous dire
Qu’on nous prend pour des cons depuis longtemps déjà
En nous vendant du mieux en nous cachant le pire
La terre est chers amis dans un terrible état
Le sol avait créé depuis des millénaires
Pour un homo sapiens des réserves de tout
Mais l’homme étant un loup pour lui et pour la terre
Il se fit si glouton que l’on arrive au bout.
Hors ce que l’on consomme avec acharnement
Prit pour être créé quelques millions d’années
Le roseau mal pensant dépensa vivement
En peu de siècles hélas les richesses données
La bête verticale ayant peu de cerveau
Pensait faire à sa guise de la terre son joujou
Oubliant Lavoisier qui lui dit assez tôt
Tout se transforme hélas on ne créée rien du tout
Et creusant les entrailles des failles nourricières
Elle eut les aliments , richesse, et énergie
En pillant simplement les réserves minières
Ne pensant pas qu’un jour viendrait la pénurie.
La terre dont la surface était bien définie
Ne pouvait s’agrandir comme le genre humain
Et se multipliant par goût ou fantaisie
Le dit roseau pensant concevait des crétins
On avait en l’esprit que devenant penseur
L’homme aurait consommé les cadeaux disponibles
À un rythme montrant un zèle conservateur
Sans que de pénuries il devienne la cible .
Hélas c’est mal parti les maux démographiques
Montrent de catastrophes les sévices à venir
Nous verrons le retour de maintes plaies bibliques
Si la bêtise humaine ne se peut contenir.
Il faut c’est évident cesser de reproduire
Plus que le nécessaire cet animal humain
Qui par foisonnement ne pourra que se nuire
L’apocalypse étant tout au bout du chemin
Ne plus piller le sol qui va s’appauvrissant
Pour offrir l’inutile aux attentes terrestres
Produire et consommer sans zèle affaiblissant
La nature qui est seule à bien mener l’orchestre.
Des inutilités dont le monde se gave
il faut cesser l’abus et garder la raison
Évitons de changer notre terre en épave
D’un esprit rénové osons la floraison
Vous me direz sans doute monsieur vous radotez
Hélas non cher ami s’ajoutent aux paroles
Des chiffres qui ne sont pas du tout pipeautés
Le bilan de la terre est un mal qui désole.
Car personnellement je serai sous la terre
Avant que le malheur efface les humains
Je pourrais donc vous dire tout cela m’indiffère
Mais j’ai des descendants aimant les lendemains
Donc il faut limiter à de justes mesures
Les sottises du temps nuisant à ces espèces
Qui peuplent notre boule et qui frisant l’usure
Nous tuent à petit feu ou chaque jour nous blessent.
Enfin pensez un peu à ces malheurs du temps
Dont l’homme ne peut plus influencer la route
Est-ce Dieu qui proteste ou bien est-ce Satan?
Si vous ne croyez pas ayez au moins un doute.
Car Malherbe déjà pour un tombeau qui s’ouvre
Avait écrit des vers sur l’implacable loi
"et la garde qui veille aux barrières du Louvre "
Avait dit le poète "n’en défend point nos rois".
Que faire pour espérer survivre plus longtemps
Faut-il cesser soudain d’infléchir la nature
Que l’on le veuille ou non elle n’est que dictature
Et l’homme reste vassal de ce que veut le temps .
Faut-il en revenir à des simplicités
Excluant l’inutile et l’inhumanité
Avoir juste notion de la fécondité
Et rester un atome en cette immensité ?
Humez le vent qui vient annonçant la terreur
Il s’en faut protéger pour avoir un suite
Humains efforcez vous d’être au tableau d’honneur
Aujourd’hui vous n’avez qu’un zéro de conduite.