- Inscrit
- 27 Septembre 2018
- Messages
- 10,110
- J'aime
- 15,729
- Points
- 183
- Je suis
- Un homme
Hors ligne
La bétise humaine (à la manière de Victor Hugo)
« Seul deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine. En ce qui concerne l'univers, je n'en ai pas acquis la certitude absolue. » Albert Einstein
Ignorance aveuglée aux propos imbéciles,
Berceuse d’un ego dont le néant distille
L’intolérance aux fronts créateurs de chaos,
Tous pleins du bruit haineux des méchants et des sots ;
Ô buveuse d’argent, qui convoite et affame,
Hideuse, entraînant l’homme en sa spirale infâme,
Nuée où le désir se déforme, où Dieu fuit,
Où flotte une rancœur plus noire que la nuit ;
Pieuvre aux bras corrupteurs, mafieuses tentacules,
Qui droguent, prostituent, anéantissent, brûlent,
Si tes écroulements reconstruisent le Mal,
Si le banquier s’allie au désordre bestial,
Si les gouvernements, les clergés, les empires
Dictent la loi du riche au pauvre qui expire,
Alors tout est malsain en ce monde abêti…
Le puissant qui se vautre et soutient le lobby
Rejoint, dans le creuset, le dealer et l’obscène.
A l’opéra des chiens, les roquets sont en scène
Manœuvrant en coulisse une obscure obsession.
On discrimine, on vole, on tue avec passion,
On spolie le vieillard, l’orphelin ou la veuve,
Les rendant sans abri, pour que les bœufs s’abreuvent
(Actionnaires ou traders, gangsters ou trafiquants)
Dans cette auge infernale, un seul désir : l’argent,
Le règne et le pouvoir érigés en idoles !
Le populisme sème à la foule ses folles
Idées de différence entre peuples humains,
Entre couleurs de peau, religions ou destins.
On érige des murs au fond des consciences
Puis des murs sur la terre – éclat de l’ignorance –
Où l’Histoire, à nouveau, se répète et s’écrit
A l’encre de la haine.... Ils n’ont donc rien compris ?!....
Esprits étroits toujours repliés sur vous-mêmes,
Sur vos petits profits, sur vos petits problèmes,
Peuplade renfrognée aux préjugés abscons,
Conditionnés, soumis aux vieilles illusions
Qui rongent la jeunesse, embuent l’intelligence,
Bâillonnant la raison au lit des violences.
Le temps n’est pas propice aux saints en ce bas monde
Où la médiocrité des cervelles se fondent
Sur le culte du foot, du rap et de l’info
Qui encense une icône, exalte ses propos.
Le génie œuvre en vain : dans sa misère, il rame
Sous un flot de sans voix, sans talents ou sans âme
Dont le règne est subit, l’or si vite amassé,
Qu’à peine ils ont grandi, les voilà paresser !
Pourquoi se fatiguer, le travail n’est qu’un leurre
Puisqu’un bon placement nous rapporte du beurre ?!
La Terre s’appauvrit, sa Nature se meurt,
Et l’Homme est devenu son plus grand prédateur
Qui, dans son arrogance, oublie ou s’indiffère
Des autres habitants, comme lui mammifères !
On épuise un sous-sol, on vide un océan,
On massacre l’espèce : baleines, éléphants,
Gorilles et rhinos pour des trophées d’ivoire,
De rêve « aphrodisiaque » ou de bouffes barbares.
La déforestation saccage en un seul jour
Ce que la vie a su construire avec amour
Sur des millions d’années…
La foule de tant d’êtres,
Milliards d’insouciants incapables de mettre
Un arrêt à l’élan destructeur et fatal,
Se gorge, monstrueuse, en colloques banals
Et avance, et grossit, sans ne jamais rien faire
Qu’une orgueilleuse Bête, immense fourmilière !
« Seul deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine. En ce qui concerne l'univers, je n'en ai pas acquis la certitude absolue. » Albert Einstein
Ignorance aveuglée aux propos imbéciles,
Berceuse d’un ego dont le néant distille
L’intolérance aux fronts créateurs de chaos,
Tous pleins du bruit haineux des méchants et des sots ;
Ô buveuse d’argent, qui convoite et affame,
Hideuse, entraînant l’homme en sa spirale infâme,
Nuée où le désir se déforme, où Dieu fuit,
Où flotte une rancœur plus noire que la nuit ;
Pieuvre aux bras corrupteurs, mafieuses tentacules,
Qui droguent, prostituent, anéantissent, brûlent,
Si tes écroulements reconstruisent le Mal,
Si le banquier s’allie au désordre bestial,
Si les gouvernements, les clergés, les empires
Dictent la loi du riche au pauvre qui expire,
Alors tout est malsain en ce monde abêti…
Le puissant qui se vautre et soutient le lobby
Rejoint, dans le creuset, le dealer et l’obscène.
A l’opéra des chiens, les roquets sont en scène
Manœuvrant en coulisse une obscure obsession.
On discrimine, on vole, on tue avec passion,
On spolie le vieillard, l’orphelin ou la veuve,
Les rendant sans abri, pour que les bœufs s’abreuvent
(Actionnaires ou traders, gangsters ou trafiquants)
Dans cette auge infernale, un seul désir : l’argent,
Le règne et le pouvoir érigés en idoles !
Le populisme sème à la foule ses folles
Idées de différence entre peuples humains,
Entre couleurs de peau, religions ou destins.
On érige des murs au fond des consciences
Puis des murs sur la terre – éclat de l’ignorance –
Où l’Histoire, à nouveau, se répète et s’écrit
A l’encre de la haine.... Ils n’ont donc rien compris ?!....
Esprits étroits toujours repliés sur vous-mêmes,
Sur vos petits profits, sur vos petits problèmes,
Peuplade renfrognée aux préjugés abscons,
Conditionnés, soumis aux vieilles illusions
Qui rongent la jeunesse, embuent l’intelligence,
Bâillonnant la raison au lit des violences.
Le temps n’est pas propice aux saints en ce bas monde
Où la médiocrité des cervelles se fondent
Sur le culte du foot, du rap et de l’info
Qui encense une icône, exalte ses propos.
Le génie œuvre en vain : dans sa misère, il rame
Sous un flot de sans voix, sans talents ou sans âme
Dont le règne est subit, l’or si vite amassé,
Qu’à peine ils ont grandi, les voilà paresser !
Pourquoi se fatiguer, le travail n’est qu’un leurre
Puisqu’un bon placement nous rapporte du beurre ?!
La Terre s’appauvrit, sa Nature se meurt,
Et l’Homme est devenu son plus grand prédateur
Qui, dans son arrogance, oublie ou s’indiffère
Des autres habitants, comme lui mammifères !
On épuise un sous-sol, on vide un océan,
On massacre l’espèce : baleines, éléphants,
Gorilles et rhinos pour des trophées d’ivoire,
De rêve « aphrodisiaque » ou de bouffes barbares.
La déforestation saccage en un seul jour
Ce que la vie a su construire avec amour
Sur des millions d’années…
La foule de tant d’êtres,
Milliards d’insouciants incapables de mettre
Un arrêt à l’élan destructeur et fatal,
Se gorge, monstrueuse, en colloques banals
Et avance, et grossit, sans ne jamais rien faire
Qu’une orgueilleuse Bête, immense fourmilière !