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La Bof politique du sceptique trop vacciné
Le problème de la politique
C’est de n’avoir pas de raison
On a beau être en république
On a des rois à profusion
Chacun se couvrant d’importance
Se dit meilleur que son voisin
Les partis sont dans la balance
Pas plus que du menu fretin.
On ne sait qui est le meilleur
Puisque certains sots sont élus
Et quand ils nous mènent au malheur
Nul ne vient leur botter le cul
Alors malgré les cons notables
Les fainéants et les gueulards
On laisse en place des coupables
Revenant hélas tôt ou tard
Car les élus sont des lessives
Que la télé nous fait mousser
Poussant la France à la dérive
Sans pouvoir s’en débarrasser.
Alors trompé par notre histoire
On nous fait élire l’incapable
Le peuple est pris pour une poire
Et doit supporter son minable.
Évidemment le populaire
Qui doit supporter ses erreurs
Ne peut le faire démissionnaire
Le quinquennat devient malheur
Certains ne faisant rien du tout
Arrivent à passer en vedette
Ils étaient cons mais c’est au bout
Que l’on voit le trou de leur dette.
La culture n’ayant rien a faire
Du savoir de tout prétendant
Les gueulards savent toujours plaire
Même en nuisant depuis longtemps.
Et le citoyen très candide
Entretient ces valets du rien
Sans pouvoir virer les cupides
Qui arnaquent le citoyen
Ainsi va dame république
qui fluctuat ou mergitur
Où sans pourvoir sortir la trique
Le votant règle les factures
Car les français grands mêle-tout
S’occupant trop de leurs voisins
Feraient mieux d’avoir le bon goût
De mieux tenir leur magasin
Bien sur on est Européen
Mais faut il faire une galère
De ce vaisseau manichéen
Condamné à être éphémère
Chacun chez soi dit le proverbe
Et les vaches seront bien gardées
Mettre les différences en gerbe
Feront des nations retardés.
Mais revenons à nos moutons
Si le coq gaulois ne s’éveille
Citoyen votant à tâtons
Se fera piquer son oseille
À défaut de satisfecit
Il faudrait que les gestionnaires
Qui sont cause de déficit
se trouvent éjectés des affaires
Car les discours populaciers
Sont secondaires en importance
C’est le résultat financier
Qui est le moteur de la France.
Alors gauches centres et droites
Restent des mots artificiels
Si par leurs gestions maladroites
Nul ne les chasse du pot de miel.
Revenons en aux compétences
Et aux curriculum vitae
Et accordons de l’importance
Aux gestionnaires de qualité.
La conclusion de ces affaires
C’est que mon vote est sans pivot
d’influences non mesurables
N’étant que pisse de micro !
Bien sur une règle à calculs
Aurait été bien plus précise
Mais les ignares qui postulent
Verraient mesurée leur bêtise
Et donc trouver le responsable
De ce qui nuit à mon pays
est toujours l’objet d’une fable
Donc l’action se voile de nuit.
Méfions nous des prometteurs
votons selon la conjoncture
Les conteurs n’étant pas compteurs
Nous feront payer la facture.
Le problème de la politique
C’est de n’avoir pas de raison
On a beau être en république
On a des rois à profusion
Chacun se couvrant d’importance
Se dit meilleur que son voisin
Les partis sont dans la balance
Pas plus que du menu fretin.
On ne sait qui est le meilleur
Puisque certains sots sont élus
Et quand ils nous mènent au malheur
Nul ne vient leur botter le cul
Alors malgré les cons notables
Les fainéants et les gueulards
On laisse en place des coupables
Revenant hélas tôt ou tard
Car les élus sont des lessives
Que la télé nous fait mousser
Poussant la France à la dérive
Sans pouvoir s’en débarrasser.
Alors trompé par notre histoire
On nous fait élire l’incapable
Le peuple est pris pour une poire
Et doit supporter son minable.
Évidemment le populaire
Qui doit supporter ses erreurs
Ne peut le faire démissionnaire
Le quinquennat devient malheur
Certains ne faisant rien du tout
Arrivent à passer en vedette
Ils étaient cons mais c’est au bout
Que l’on voit le trou de leur dette.
La culture n’ayant rien a faire
Du savoir de tout prétendant
Les gueulards savent toujours plaire
Même en nuisant depuis longtemps.
Et le citoyen très candide
Entretient ces valets du rien
Sans pouvoir virer les cupides
Qui arnaquent le citoyen
Ainsi va dame république
qui fluctuat ou mergitur
Où sans pourvoir sortir la trique
Le votant règle les factures
Car les français grands mêle-tout
S’occupant trop de leurs voisins
Feraient mieux d’avoir le bon goût
De mieux tenir leur magasin
Bien sur on est Européen
Mais faut il faire une galère
De ce vaisseau manichéen
Condamné à être éphémère
Chacun chez soi dit le proverbe
Et les vaches seront bien gardées
Mettre les différences en gerbe
Feront des nations retardés.
Mais revenons à nos moutons
Si le coq gaulois ne s’éveille
Citoyen votant à tâtons
Se fera piquer son oseille
À défaut de satisfecit
Il faudrait que les gestionnaires
Qui sont cause de déficit
se trouvent éjectés des affaires
Car les discours populaciers
Sont secondaires en importance
C’est le résultat financier
Qui est le moteur de la France.
Alors gauches centres et droites
Restent des mots artificiels
Si par leurs gestions maladroites
Nul ne les chasse du pot de miel.
Revenons en aux compétences
Et aux curriculum vitae
Et accordons de l’importance
Aux gestionnaires de qualité.
La conclusion de ces affaires
C’est que mon vote est sans pivot
d’influences non mesurables
N’étant que pisse de micro !
Bien sur une règle à calculs
Aurait été bien plus précise
Mais les ignares qui postulent
Verraient mesurée leur bêtise
Et donc trouver le responsable
De ce qui nuit à mon pays
est toujours l’objet d’une fable
Donc l’action se voile de nuit.
Méfions nous des prometteurs
votons selon la conjoncture
Les conteurs n’étant pas compteurs
Nous feront payer la facture.