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La Tentation du Diable
On sait que la vertu devient chose rigide
Quand le reste n’a plus d’identique vertu
Et parfois des jeunesses de nature cupide
Épousent des barbons pour avoir des écus
Mais le manque d’élans satisfaisant le corps
Et mettant du désir dans des âmes désertes
Décourage l’épouse ayant eu le grand tort
De chercher des amants qui de passion dissertent
Alors les sens émus d’un manque de tendresse
Des dames dont l’époux ignore la passion
Désirent des amants aux habiles caresses
Et sachant cultiver leur satisfaction .
Et donc à Patricia le jeune Léonard
Donnait assez souvent des aubades plaisantes
Son mari qui n’était qu’apathique vieillard
Fournissait le confort pour leurs fête galantes
La dame étant subtile avait soin de l’époux
Entretenant sa source abondante d’ écus
Exigeant de l’amant de nombreux rendez-vous
Le changeant sans retard s’il ne lui plaisait plus
De jouissances diverses la dame avait bon teint
Et son mari pensait qu’il la rendait heureuse
Il aimait quelques fois caresser son satin
Mais s’endormait avant une étreinte hasardeuse.
Vous me direz tout ça me paraît peu moral
Tromper est un péché que les enfers cultivent
Si le désir des dames est un sujet banal
D’épouser pour l’argent d’honnêteté les prive
Là Satan intervint et explique l’erreur
Car unir la luxure et la cupidité
Est pour tous les enfers un évident bonheur
Que l’on peut couronner de l’infidélité.
On sait que la vertu devient chose rigide
Quand le reste n’a plus d’identique vertu
Et parfois des jeunesses de nature cupide
Épousent des barbons pour avoir des écus
Mais le manque d’élans satisfaisant le corps
Et mettant du désir dans des âmes désertes
Décourage l’épouse ayant eu le grand tort
De chercher des amants qui de passion dissertent
Alors les sens émus d’un manque de tendresse
Des dames dont l’époux ignore la passion
Désirent des amants aux habiles caresses
Et sachant cultiver leur satisfaction .
Et donc à Patricia le jeune Léonard
Donnait assez souvent des aubades plaisantes
Son mari qui n’était qu’apathique vieillard
Fournissait le confort pour leurs fête galantes
La dame étant subtile avait soin de l’époux
Entretenant sa source abondante d’ écus
Exigeant de l’amant de nombreux rendez-vous
Le changeant sans retard s’il ne lui plaisait plus
De jouissances diverses la dame avait bon teint
Et son mari pensait qu’il la rendait heureuse
Il aimait quelques fois caresser son satin
Mais s’endormait avant une étreinte hasardeuse.
Vous me direz tout ça me paraît peu moral
Tromper est un péché que les enfers cultivent
Si le désir des dames est un sujet banal
D’épouser pour l’argent d’honnêteté les prive
Là Satan intervint et explique l’erreur
Car unir la luxure et la cupidité
Est pour tous les enfers un évident bonheur
Que l’on peut couronner de l’infidélité.