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Bonjour bien que le temps n'y soit pas favorable!
Le destin ce matin est devenu farceur
Il casse une serrure et me fait bricoleur
je vais donc visiter monsieur Bricorama
Pour retrouver la pièce qui me renfermera
C'est dans la salle de bain que diverses natures
Pourraient montrer leur cul manquant de fermeture.
Et puis j'ai écouté Brassens licencieux
Et donc j'ai eu envie de l'être un peu aussi
Il est bien évident que je ne fais pas mieux
Mais copier Brassens n'était pas mon souci.
Georges Brassens
La femme qui possède tout en elle
Pour donner le goût des fêtes charnelles
La femme qui suscite en nous tant de passion brutale
La femme est avant tout sentimentale
Main dans la main les longues promenades
Les fleurs, les billets doux, les sérénades
Les crimes, les folies que pour ses beaux yeux l'on commet
La transportent, mais
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
Qu'elle le taise ou le confesse
C'est pas tous les jours qu'on lui déride les fesses
Les pauvres bougres convaincus
Du contraire sont des cocus
À l'heure de l’œuvre de chair
Elle est souvent triste, peuchère!
S'il n'entend le cœur qui bat
Le corps non plus ne bronche pas
Sauf quand elle aime un homme avec tendresse
Toujours sensible alors à ses caresses
Toujours bien disposée, toujours encline à s'émouvoir
Elle s'emmerde sans s'en apercevoir
Ou quand elle a des besoins tyranniques
Qu'elle souffre de nymphomanie chronique
C'est elle qui fait alors passer à ses adorateurs
De fichus quarts d'heure
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
etc.
Les "encore", les "c'est bon", les "continue"
Qu'elle crie pour simuler qu'elle monte aux nues
C'est pure charité, les soupirs des anges ne sont
En général que de pieux mensonges
C'est à seule fin que son partenaire
Se croit un amant extraordinaire
Que le coq imbécile et prétentieux perché dessus
Ne soit pas déçu
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
etc.
J'entends aller bon train les commentaires
De ceux qui font des châteaux à Cythère
"C'est parce que tu n'es qu'un malhabile, un maladroit
Qu'elle conserve toujours son sang-froid"
Peut-être, mais si les assauts vous pèsent
De ces petits m'as-tu-vu-quand-je-baise
Mesdames, en vous laissant manger le plaisir sur le dos
Chantez in petto
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
etc.
Et ensuite au labo pour un petit flacon
Afin qu'on m'analyse de diverses façons
Pour me dire du temps l'analytique usure.
Et puis on saignera le cochon un matin
Pour compter ses globules sans en oublier un
On cherchera des trucs et aussi des machins
Et si tout est normal on fera du boudin!
Le destin ce matin est devenu farceur
Il casse une serrure et me fait bricoleur
je vais donc visiter monsieur Bricorama
Pour retrouver la pièce qui me renfermera
C'est dans la salle de bain que diverses natures
Pourraient montrer leur cul manquant de fermeture.
Et puis j'ai écouté Brassens licencieux
Et donc j'ai eu envie de l'être un peu aussi
Il est bien évident que je ne fais pas mieux
Mais copier Brassens n'était pas mon souci.
Quatre-vingt quinze fois sur cent disait Brassens….
Au seuil d’un doux plaisir en plastique naturel
Ma voisine me dit (la brunette Isabelle)
Ciel ! je n’ai plus de piles mon sex-toy inactif
Me prive d’un service matinal et jouissif
En auriez vous monsieur plaisant à l’appareil
J’ai les sens en éveil mais l’engin en sommeil
Madame il se pourrait qu’usant de la nature
Je puisse vous fournir un moment de luxure
Mais je n’ai point de piles or je suis plus commode
Que ce robot câlin que l’on dit à la mode
Que nenni me dit-elle le pourcentage est fort
Des dames qui du plastique pratiquent le noble sport
Choisissant les moments les façons les cadences
Le sex-toy cher ami conduit à l’excellence
Et surtout il présente l’endurance réglable
Qui atteint chaque fois le sommet délectable.
La mâle envie mon cher n’a pas grande importance
Si la féminité n’en a pas l’exigence
Et trop souvent hâtant bien sottement les choses
Le désir masculin loupe l’apothéose
La supériorité du viril accessoire
N’est la plupart du temps qu’une assez courte histoire
Et puis les préalables les tactiles préfaces
Doivent savoir exploiter tous les instants qui passent
L’amour est un sujet où pour bien discourir
Il faut savoir aux dames tendrement obéir.
Les temps sont révolus où les hommes commandent
les sens féminins ont aussi leurs demandes
Si l’on croit les messieurs ils ont prêts à l’envie
Mais les dames bâclées ne sont jamais ravies
Le désir bien mené s’exauce avec émoi
Qui fait que l’incendie au bon rythme flamboie
Et laisser commander Adam sans directives
Fait qu’ Ève dépitée d’enchantement se prive.
Je vais ma chère amie parlant à votre rose
Obéir aux souhaits que le désir propose
Vous m’indiquerez tout je serai admirable
D’un érotisme fou je resterai capable
Afin que cela dure je freinerai l’ardeur
Couronnant d’un galop votre final bonheur
Nous y voilà monsieur la vague appréciée
Il me plairait beaucoup que vous insistassiez
Bien souvent le brasier mis plaisamment en route
Provoque chez l’amant trop précoce déroute
Et les feux ravivés rapidement s’épuisent
Le mâle je vous le dit mène tout à sa guise
Alors que le plastique quand on en sait l’usage
Ne perd ni ses vertus ni même son courage .
Ah vous exagérez il arrive un moment
Où le manque de pile nuit à l’enchantement
Et dans le cas présent madame je vous propose
Par un début gourmand la lente apothéose
Vous conduirez le jeu et ma douce instance
Remplacera Volta et ses insuffisances
la pile a ses bienfaits la langue à ses vertus
À allumer le feu on la sait assidue
Les synthèses plastiques n’ont pas vocation
À savourer l’effet des délectations
Essayez donc ma chère mon service naturel
Orientez mes efforts patients, sensuels
Et si cela convient à vos gourmands usages
Vous pourrez alternez vos piles et mes hommages.
************************************************************
Quatre-vingt-quinze pour centAu seuil d’un doux plaisir en plastique naturel
Ma voisine me dit (la brunette Isabelle)
Ciel ! je n’ai plus de piles mon sex-toy inactif
Me prive d’un service matinal et jouissif
En auriez vous monsieur plaisant à l’appareil
J’ai les sens en éveil mais l’engin en sommeil
Madame il se pourrait qu’usant de la nature
Je puisse vous fournir un moment de luxure
Mais je n’ai point de piles or je suis plus commode
Que ce robot câlin que l’on dit à la mode
Que nenni me dit-elle le pourcentage est fort
Des dames qui du plastique pratiquent le noble sport
Choisissant les moments les façons les cadences
Le sex-toy cher ami conduit à l’excellence
Et surtout il présente l’endurance réglable
Qui atteint chaque fois le sommet délectable.
La mâle envie mon cher n’a pas grande importance
Si la féminité n’en a pas l’exigence
Et trop souvent hâtant bien sottement les choses
Le désir masculin loupe l’apothéose
La supériorité du viril accessoire
N’est la plupart du temps qu’une assez courte histoire
Et puis les préalables les tactiles préfaces
Doivent savoir exploiter tous les instants qui passent
L’amour est un sujet où pour bien discourir
Il faut savoir aux dames tendrement obéir.
Les temps sont révolus où les hommes commandent
les sens féminins ont aussi leurs demandes
Si l’on croit les messieurs ils ont prêts à l’envie
Mais les dames bâclées ne sont jamais ravies
Le désir bien mené s’exauce avec émoi
Qui fait que l’incendie au bon rythme flamboie
Et laisser commander Adam sans directives
Fait qu’ Ève dépitée d’enchantement se prive.
Je vais ma chère amie parlant à votre rose
Obéir aux souhaits que le désir propose
Vous m’indiquerez tout je serai admirable
D’un érotisme fou je resterai capable
Afin que cela dure je freinerai l’ardeur
Couronnant d’un galop votre final bonheur
Nous y voilà monsieur la vague appréciée
Il me plairait beaucoup que vous insistassiez
Bien souvent le brasier mis plaisamment en route
Provoque chez l’amant trop précoce déroute
Et les feux ravivés rapidement s’épuisent
Le mâle je vous le dit mène tout à sa guise
Alors que le plastique quand on en sait l’usage
Ne perd ni ses vertus ni même son courage .
Ah vous exagérez il arrive un moment
Où le manque de pile nuit à l’enchantement
Et dans le cas présent madame je vous propose
Par un début gourmand la lente apothéose
Vous conduirez le jeu et ma douce instance
Remplacera Volta et ses insuffisances
la pile a ses bienfaits la langue à ses vertus
À allumer le feu on la sait assidue
Les synthèses plastiques n’ont pas vocation
À savourer l’effet des délectations
Essayez donc ma chère mon service naturel
Orientez mes efforts patients, sensuels
Et si cela convient à vos gourmands usages
Vous pourrez alternez vos piles et mes hommages.
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Georges Brassens
La femme qui possède tout en elle
Pour donner le goût des fêtes charnelles
La femme qui suscite en nous tant de passion brutale
La femme est avant tout sentimentale
Main dans la main les longues promenades
Les fleurs, les billets doux, les sérénades
Les crimes, les folies que pour ses beaux yeux l'on commet
La transportent, mais
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
Qu'elle le taise ou le confesse
C'est pas tous les jours qu'on lui déride les fesses
Les pauvres bougres convaincus
Du contraire sont des cocus
À l'heure de l’œuvre de chair
Elle est souvent triste, peuchère!
S'il n'entend le cœur qui bat
Le corps non plus ne bronche pas
Sauf quand elle aime un homme avec tendresse
Toujours sensible alors à ses caresses
Toujours bien disposée, toujours encline à s'émouvoir
Elle s'emmerde sans s'en apercevoir
Ou quand elle a des besoins tyranniques
Qu'elle souffre de nymphomanie chronique
C'est elle qui fait alors passer à ses adorateurs
De fichus quarts d'heure
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
etc.
Les "encore", les "c'est bon", les "continue"
Qu'elle crie pour simuler qu'elle monte aux nues
C'est pure charité, les soupirs des anges ne sont
En général que de pieux mensonges
C'est à seule fin que son partenaire
Se croit un amant extraordinaire
Que le coq imbécile et prétentieux perché dessus
Ne soit pas déçu
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
etc.
J'entends aller bon train les commentaires
De ceux qui font des châteaux à Cythère
"C'est parce que tu n'es qu'un malhabile, un maladroit
Qu'elle conserve toujours son sang-froid"
Peut-être, mais si les assauts vous pèsent
De ces petits m'as-tu-vu-quand-je-baise
Mesdames, en vous laissant manger le plaisir sur le dos
Chantez in petto
Quatre-vingt-quinze fois sur cent
La femme s'emmerde en baisant
etc.
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Donc chez Brico machin j'allai à l'aventure
Et ensuite au labo pour un petit flacon
Afin qu'on m'analyse de diverses façons
Pour me dire du temps l'analytique usure.
Et puis on saignera le cochon un matin
Pour compter ses globules sans en oublier un
On cherchera des trucs et aussi des machins
Et si tout est normal on fera du boudin!
Or, donc, je me retire épuisé par l'effort
de la fainéantise je battrai le record.
Je vous dis bonne nuit un œil encore ouvert
sur la pluie qui hélas a remis le couvert
de la fainéantise je battrai le record.
Je vous dis bonne nuit un œil encore ouvert
sur la pluie qui hélas a remis le couvert