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Le Surmulot des villes et Sous-mulot des champs
Il était une fois dans une grande ville
Des rongeurs coïtant ayant tant de succès
Qu’ils vinrent à occuper la cité en excès
Où le laisser-aller faisaient leur vie facile
Le mot rat déplaisant à quelques intellos
Grenouillant en mairie pour assister la maire
Pour cacher le désastre au local populaire
On baptisa la bête simplement surmulot
Hélas ce dernier qui en égout pullule
Bien que son pelage brun paraisse inoffensif
Est d’une capitale un mal définitif
Si on ne le détruit sans le moindre scrupule
Certains disaient aussi qu’il en fallait un peu
Car au fond des égouts ils faisaient le ménage
Mais qu’il ne fallait pas en faire un élevage
Qui on le voyait bien devenait dangereux.
Le rat des champs étant limité en régime
Ne se reproduisait que raisonnablement
Le surmulot des villes dînait trop grassement
Car les restes urbain emplissaient des abîmes
Contents de renommer le murin surmulot
La mairie se cacha derrière ce paravent
Mais le rat en question en copulant souvent
Faisait tant de petits qu’ils devenaient troupeaux
On vit des surmulots aimant la politique
Prendre perfidement la place principale
On tua le mot rat la chose était banale
Et mit sous le tapis cette question tragique
Car plus le rat pullule plus le citoyen fuit
Et l’avenir allant vers plus de surmulots
On devra tôt ou tard changer les zigotos
Qui par incompétence martyrisent Paris.
Sont-ce quelques nantis abrités du malheur
Qui se foutant de tout laissent courir la bête
Ont-ils quelques neurones leur manquant dans la tête
Pour le pas protéger de la France le cœur
J’en parle à fluctuat j’en parle à mergitur
Qui me disent monsieur on le sait c’est les rats
Dont la mairie ne sait empêcher l’embarras
Parfois l’incompétence est une forfaiture.
Il était une fois dans une grande ville
Des rongeurs coïtant ayant tant de succès
Qu’ils vinrent à occuper la cité en excès
Où le laisser-aller faisaient leur vie facile
Le mot rat déplaisant à quelques intellos
Grenouillant en mairie pour assister la maire
Pour cacher le désastre au local populaire
On baptisa la bête simplement surmulot
Hélas ce dernier qui en égout pullule
Bien que son pelage brun paraisse inoffensif
Est d’une capitale un mal définitif
Si on ne le détruit sans le moindre scrupule
Certains disaient aussi qu’il en fallait un peu
Car au fond des égouts ils faisaient le ménage
Mais qu’il ne fallait pas en faire un élevage
Qui on le voyait bien devenait dangereux.
Le rat des champs étant limité en régime
Ne se reproduisait que raisonnablement
Le surmulot des villes dînait trop grassement
Car les restes urbain emplissaient des abîmes
Contents de renommer le murin surmulot
La mairie se cacha derrière ce paravent
Mais le rat en question en copulant souvent
Faisait tant de petits qu’ils devenaient troupeaux
On vit des surmulots aimant la politique
Prendre perfidement la place principale
On tua le mot rat la chose était banale
Et mit sous le tapis cette question tragique
Car plus le rat pullule plus le citoyen fuit
Et l’avenir allant vers plus de surmulots
On devra tôt ou tard changer les zigotos
Qui par incompétence martyrisent Paris.
Sont-ce quelques nantis abrités du malheur
Qui se foutant de tout laissent courir la bête
Ont-ils quelques neurones leur manquant dans la tête
Pour le pas protéger de la France le cœur
J’en parle à fluctuat j’en parle à mergitur
Qui me disent monsieur on le sait c’est les rats
Dont la mairie ne sait empêcher l’embarras
Parfois l’incompétence est une forfaiture.