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Les Risques de la Monotonie routière
Nous roulions vers la mer mais c’était bien lointain
Et pour nous éviter tout ennui sur la route
Charlotte me dit Léon le plaisir est besoin
Caressez ma nature qui aisément s’envoûte.
La dextre libérée du souci de conduire
Vous pourrez débrayer sans cesser la caresse
Montrez moi de vos doigts tout l’art de me séduire
Dites moi simplement quand changer de vitesse
Pour vous faciliter la tache bienfaisante
Je me suis dispensée de mettre une culotte
Ayez l’agilité active et apaisante
Enchantez moi Léon tout en restant pilote.
Léon vous excellez votre tendre insistance
Incite à une pause en un lieu solitaire
Vous y pourriez montrer une intime assistance
Et chercher du plaisir l’extase qui peut plaire
Ainsi en accordant à la tendre Charlotte
Des arrêts nécessaires aux intimes désirs
Elle n’eut jamais le temps de mettre sa culotte
Tant elle avait besoin de répétés plaisirs
Le voyage fut coupé de sensuels apports
En roulant il fallait que Léon caressât
Charlotte dont l’intérêt arrivant à bon port
Obligeait le chauffeur aux arrêts délicats
Comme le temps passait en facéties diverses
Charlotte aima Léon plus qu’il n’était possible
Il lui dit ma très chère même en étant perverse
Vous ne me garderez pas infiniment sensible
Alors tout en roulant la coquine gourmande
Voulut rendre à Léon une nouvelle ardeur
Mais un sot accident que le destin commande
Lui fit mordre la chose avec trop de vigueur
On répara Léon l’affaire était complexe
Il fallait recoller les bouts de la morsure
On ne garantit pas sa dureté de sexe
Car la partie greffée était d’autre nature
Le greffon provenant de quelque volatile
Lui rendit de tout coq le penchant pour l‘amour
Mais bien qu’il retrouva sa puissance érectile
Il eut à se plumer tous les quinze à vingt jours.
Nous roulions vers la mer mais c’était bien lointain
Et pour nous éviter tout ennui sur la route
Charlotte me dit Léon le plaisir est besoin
Caressez ma nature qui aisément s’envoûte.
La dextre libérée du souci de conduire
Vous pourrez débrayer sans cesser la caresse
Montrez moi de vos doigts tout l’art de me séduire
Dites moi simplement quand changer de vitesse
Pour vous faciliter la tache bienfaisante
Je me suis dispensée de mettre une culotte
Ayez l’agilité active et apaisante
Enchantez moi Léon tout en restant pilote.
Léon vous excellez votre tendre insistance
Incite à une pause en un lieu solitaire
Vous y pourriez montrer une intime assistance
Et chercher du plaisir l’extase qui peut plaire
Ainsi en accordant à la tendre Charlotte
Des arrêts nécessaires aux intimes désirs
Elle n’eut jamais le temps de mettre sa culotte
Tant elle avait besoin de répétés plaisirs
Le voyage fut coupé de sensuels apports
En roulant il fallait que Léon caressât
Charlotte dont l’intérêt arrivant à bon port
Obligeait le chauffeur aux arrêts délicats
Comme le temps passait en facéties diverses
Charlotte aima Léon plus qu’il n’était possible
Il lui dit ma très chère même en étant perverse
Vous ne me garderez pas infiniment sensible
Alors tout en roulant la coquine gourmande
Voulut rendre à Léon une nouvelle ardeur
Mais un sot accident que le destin commande
Lui fit mordre la chose avec trop de vigueur
On répara Léon l’affaire était complexe
Il fallait recoller les bouts de la morsure
On ne garantit pas sa dureté de sexe
Car la partie greffée était d’autre nature
Le greffon provenant de quelque volatile
Lui rendit de tout coq le penchant pour l‘amour
Mais bien qu’il retrouva sa puissance érectile
Il eut à se plumer tous les quinze à vingt jours.