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l'Intérêt du repos sur le peau à peau
Je rentre de voyage et ma voisine Hermance
Me dit salut voisin c’était bien les vacances
Sans détailler la chose je lui dis le plaisir
Que j’ai pris au soleil faisant bronzer mon cuir.
Si vous êtes en forme aimeriez ce jour
Venir prendre le thé narrer votre séjour
Votre absence monsieur fut vide détestable
Nulle douceur s’en vint me raconter la fable
De la bête qui monte et qui artistement
Ose des préambules qui sont enchantements.
J’aime bien à mon âge une simplicité pure
Prenant le temps qu’il faut pour charmer ma nature
Et sans trop vous flatter vous savez préfacer
Ces choses que le désir aime bien espacer,
Donc prenez votre temps ayez la main subtile
Les lèvres conquérantes aussi lentes qu’habiles
Sachez mener le feu au rougeoiement extrême
Votre absence mon cher fut un triste carême
Hermance ma très chère retenez qu’à mon âge
Des mes jeunes années j’ai vu partir la rage
Certes de vos appâts j’adore le festin
Mais le multiplier n’est plus dans mon destin.
Peut-être doublerais-je l’aubade sensuelle
Si vous me relanciez de délices charnelles
Et selon les préceptes de Martial le latin
Ma gourmandise irait en votre doux chemin
Et portant lentement le feu en l’âtre exquis
Vous pourriez savourer mon visiteur conquis.
L’emprisonner selon vos propres exigences
Lui dicter vos besoins vos rythme et ses cadences
Mais après l’arc en ciel que le plaisir implique
Je ne pourrai doubler ma folie bénéfique
D’où le grand intérêt de faire durer la chose
Pour parvenir ensemble à une apothéose
Puis en laissant le temps reposer le physique
Peut-être oserions nous une suite logique.
Car Corneille l’a dit le temps des belles choses
Diminue les pouvoirs comme il fane les roses
Et même les désirs dont se rident les fronts
Subissent d’un déclin le permanent affront.
Aussi ne perdons pas les aubes bienfaitrices
Relançant des étreintes aux divers artifices
Donc préparez le thé je vais venir Hermance
Vous démontrer le bien que m’ont fait les vacances.
Je rentre de voyage et ma voisine Hermance
Me dit salut voisin c’était bien les vacances
Sans détailler la chose je lui dis le plaisir
Que j’ai pris au soleil faisant bronzer mon cuir.
Si vous êtes en forme aimeriez ce jour
Venir prendre le thé narrer votre séjour
Votre absence monsieur fut vide détestable
Nulle douceur s’en vint me raconter la fable
De la bête qui monte et qui artistement
Ose des préambules qui sont enchantements.
J’aime bien à mon âge une simplicité pure
Prenant le temps qu’il faut pour charmer ma nature
Et sans trop vous flatter vous savez préfacer
Ces choses que le désir aime bien espacer,
Donc prenez votre temps ayez la main subtile
Les lèvres conquérantes aussi lentes qu’habiles
Sachez mener le feu au rougeoiement extrême
Votre absence mon cher fut un triste carême
Hermance ma très chère retenez qu’à mon âge
Des mes jeunes années j’ai vu partir la rage
Certes de vos appâts j’adore le festin
Mais le multiplier n’est plus dans mon destin.
Peut-être doublerais-je l’aubade sensuelle
Si vous me relanciez de délices charnelles
Et selon les préceptes de Martial le latin
Ma gourmandise irait en votre doux chemin
Et portant lentement le feu en l’âtre exquis
Vous pourriez savourer mon visiteur conquis.
L’emprisonner selon vos propres exigences
Lui dicter vos besoins vos rythme et ses cadences
Mais après l’arc en ciel que le plaisir implique
Je ne pourrai doubler ma folie bénéfique
D’où le grand intérêt de faire durer la chose
Pour parvenir ensemble à une apothéose
Puis en laissant le temps reposer le physique
Peut-être oserions nous une suite logique.
Car Corneille l’a dit le temps des belles choses
Diminue les pouvoirs comme il fane les roses
Et même les désirs dont se rident les fronts
Subissent d’un déclin le permanent affront.
Aussi ne perdons pas les aubes bienfaitrices
Relançant des étreintes aux divers artifices
Donc préparez le thé je vais venir Hermance
Vous démontrer le bien que m’ont fait les vacances.