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Ma Solitude…
Comme une barque, une vieille barge,
Dérivant, seule, au large,
Je vis ma solitude…
Comme un oiseau, dont l’aile blessée,
L’empêche de s’envoler,
Je vis ma solitude…
Comme un piano sans la musique,
En perte d’harmonique,
Je vis ma solitude…
Comme une maison inhabitée,
Que le temps a ravagé,
Je vis ma solitude, triste ,triste solitude…
Ah ! qui me dira,
Combien longue est l’attente,
Près d’un foyer de bois,
Où la flamme est absente ;
Ah ! qui me dira,
Combien triste est la vie,
À soupirer les émois,
Que seul donne un ami…
Comme un vieil arbre sans vert feuillage,
À l’automne de son âge,
Je vis ma solitude…
Comme une fleur trop peu jardinée,
Dont les couleurs ont fanées,
Je vis ma solitude
Comme un hiver très long et trop froid,
Que des tempêtes déploient,
Je vis ma solitude…
Comme un pays tant souhaité,
Qui n’espère plus exister,
Je vis ma solitude, triste, triste solitude…
Ah ! qui pourra dire,
Combien longue est l’attente,
A bercer les soupirs,
Et les rêves qui hantent ;
Ah ! qui pourra dire,
Combien triste est la vie,
À attendre ce doux ami,
Qui tarde tant à venir…
Comme un sourire dans une foule,
Que les regards refoulent,
Je vis ma solitude,
Comme une rage qui soudain s’accroît,
Mais reste au fond de soi,
Je vis ma solitude…
Comme une colère qui fort s’ébat,
Étouffant ses éclats,
Je vis ma solitude,
Comme un sourd cri hurlé cent fois,
Que les gens n’écoutent pas,
Je vis ma solitude, triste, triste solitude…
Ah ! qui me dira,
Qu’il est lourd le trépas
Près d’un grand lit défait,
Où l’amour reste souhait ;
Ah ! qui m’aura dit,
Combien longue est la nuit,
Quand on attend sans amour,
Qu’enfin aurore le jour…
©Tous droits réservés…
Jean-Marc Simard (CIMART)
Comme une barque, une vieille barge,
Dérivant, seule, au large,
Je vis ma solitude…
Comme un oiseau, dont l’aile blessée,
L’empêche de s’envoler,
Je vis ma solitude…
Comme un piano sans la musique,
En perte d’harmonique,
Je vis ma solitude…
Comme une maison inhabitée,
Que le temps a ravagé,
Je vis ma solitude, triste ,triste solitude…
Ah ! qui me dira,
Combien longue est l’attente,
Près d’un foyer de bois,
Où la flamme est absente ;
Ah ! qui me dira,
Combien triste est la vie,
À soupirer les émois,
Que seul donne un ami…
Comme un vieil arbre sans vert feuillage,
À l’automne de son âge,
Je vis ma solitude…
Comme une fleur trop peu jardinée,
Dont les couleurs ont fanées,
Je vis ma solitude
Comme un hiver très long et trop froid,
Que des tempêtes déploient,
Je vis ma solitude…
Comme un pays tant souhaité,
Qui n’espère plus exister,
Je vis ma solitude, triste, triste solitude…
Ah ! qui pourra dire,
Combien longue est l’attente,
A bercer les soupirs,
Et les rêves qui hantent ;
Ah ! qui pourra dire,
Combien triste est la vie,
À attendre ce doux ami,
Qui tarde tant à venir…
Comme un sourire dans une foule,
Que les regards refoulent,
Je vis ma solitude,
Comme une rage qui soudain s’accroît,
Mais reste au fond de soi,
Je vis ma solitude…
Comme une colère qui fort s’ébat,
Étouffant ses éclats,
Je vis ma solitude,
Comme un sourd cri hurlé cent fois,
Que les gens n’écoutent pas,
Je vis ma solitude, triste, triste solitude…
Ah ! qui me dira,
Qu’il est lourd le trépas
Près d’un grand lit défait,
Où l’amour reste souhait ;
Ah ! qui m’aura dit,
Combien longue est la nuit,
Quand on attend sans amour,
Qu’enfin aurore le jour…
©Tous droits réservés…
Jean-Marc Simard (CIMART)