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Méditationalisme spasmodique...
Ma muse est en retraite ou mon esprit vieillit
J’ai moins de goût au monde il me semble insipide
La boule me paraît n’être qu’un vaste fouillis
Où tous les besogneux subissent les cupides.
Naissant en trente neuf je fis un peu la guerre
Quand le diable voulait imposer la terreur
J’appris donc à marcher sur un sol éphémère
Nécessitant l’union pour sortir du malheur.
Et puis le temps filant j’en suivis le courant
Je connus des bonheurs grâce à la liberté
J’appris tout ce qui plaît à un esprit errant
Le savoir est la clé de toute humanité.
Je rencontrais l’amour celui qui garde l’âme
Subissant le pouvoir d’une féminité
Qui devint de ce fait l’indispensable femme
Confirmant nos bonheurs par ses maternités
Bref j’avais un travail nourrissant ma famille
Cultivant un amour qui croissait constamment
Nous eûmes deux bonheurs un garçon une fille
Et aussi des malheurs inévitablement.
Le temps du sablier avec sa fluidité
Accumula les ans en tuant ma jeunesse
Puis s’attaqua aussi à ma maturité
Et le train-train vital vint à manquer d’adresse.
Les gens, bêtes étranges qui tous étaient mes autres,
Me parurent mois bons à moins que ce fut moi
Qui voyait de l’humain décéder les apôtres
N’animant plus l’esprit et secrétant des lois
La politique vint faire son marketing
Les gourmands de pouvoir n’avaient plus l’esprit sage
La république dansa sur un étrange ring
Et incompréhensible commença son naufrage
Les mœurs se délitant par manque de rigueur
Nul ne se contentait de son moment présent
Afin de penser moins on laissait les hâbleurs
Parler soir et matin en se contredisant
Et puis les fomenteurs de diverses sottises
Avaient pris des médias le triste goupillon
Le micro distillait chaque jour des surprises
prenant chaque auditeur pour un vulgaire couillon
L’image n’arrange rien car on la manipule
Les leurres y sont nombreux autant que les poissons
Des étranges lucarnes les menteurs funambules
Avaient toujours des mots à mettre aux hameçons
Hélas les résultats de ce croissant désordre
Ne laissaient entrevoir aucune issue possible
Et les anciens partis se firent peu à peu mordre
Par les crocs de l’oubli d’électeurs insensibles.
Chacun disait alors en voyant ce foutoir
Quelque providentiel clarifiera la chose
Il eut fallu alors que les donneurs d’espoir
Fassent rimer la vie, ils n’avaient que la prose
De plus un grand malheur d’origine lointaine
D’un flux microscopique infesta le pays
Il n’en fallait pas plus pour qu’en quelques semaines
L’ordre de la nation fut changé en fouillis
Et, bien sur, les finances déjà déficitaires
Eurent un besoin d’argent c’était inévitable
L’Europe s’endetta beaucoup pour satisfaire
Maintes nécessités quasi incontrôlables.
Les remèdes en marche arrivant peu à peu,
Les vaches de la science sont délicates à traire,
La santé saturée mue par des courageux
Barra le mieux qu’elle put la vague tortionnaire .
Enfin vinrent les vaccins de diverses écoles
Piquant ceux qui voulaient en avoir les effets
Comme ils avaient au cul diverses casseroles
Il y eut des accords il y eut des rejets .
Puis on parla mutant les virus, c’est connu,
En voyageant beaucoup modifient leur nature
Il faut identifier tous les nouveaux venus
Adapter le remède aux changeantes figures.
Ce que l’on cache un peu c’est que la voie hâtive
Ne protège qu’un temps bien mal déterminé
Et afin d’arrêter la vague maladive
Peut-être faudra t-il repiquer chaque année
Et puis en confondant Harpagon et Pasteur
Bien qu’on ne paye pas il fallait bien fournir
On accéléra donc le moyen salvateur
Cachant que l’idéal est sans doute à venir
Bref on en sortira le temps fait bien les choses
Mais il faudra tirer quelques conclusions
L’avenir ne serait qu’une brume morose
Si les problèmes humains n’avaient de solution!
Aurions nous quelques manques à penser justement
Et des indisciplines à nous bien comporter
Si l’opinion des uns n’est qu’un piètre argument
Où Noé et Covid vont-ils nous emporter.
Car le déluge est là fruit de maints désaccords
Et l’exemple présent nous est prémonitoire
Comment tenir la barre quand le vent est trop fort
C’est demain sur le pont que l’on refait l’histoire.
Apprenons à marcher sur un sol éphémère
Nécessitant l’union pour sortir du malheur
Demain est ce qu’on fait non pas ce qu’on espère
Choisir en discernant est la clef bonheur.
Ma muse est en retraite ou mon esprit vieillit
J’ai moins de goût au monde il me semble insipide
La boule me paraît n’être qu’un vaste fouillis
Où tous les besogneux subissent les cupides.
Naissant en trente neuf je fis un peu la guerre
Quand le diable voulait imposer la terreur
J’appris donc à marcher sur un sol éphémère
Nécessitant l’union pour sortir du malheur.
Et puis le temps filant j’en suivis le courant
Je connus des bonheurs grâce à la liberté
J’appris tout ce qui plaît à un esprit errant
Le savoir est la clé de toute humanité.
Je rencontrais l’amour celui qui garde l’âme
Subissant le pouvoir d’une féminité
Qui devint de ce fait l’indispensable femme
Confirmant nos bonheurs par ses maternités
Bref j’avais un travail nourrissant ma famille
Cultivant un amour qui croissait constamment
Nous eûmes deux bonheurs un garçon une fille
Et aussi des malheurs inévitablement.
Le temps du sablier avec sa fluidité
Accumula les ans en tuant ma jeunesse
Puis s’attaqua aussi à ma maturité
Et le train-train vital vint à manquer d’adresse.
Les gens, bêtes étranges qui tous étaient mes autres,
Me parurent mois bons à moins que ce fut moi
Qui voyait de l’humain décéder les apôtres
N’animant plus l’esprit et secrétant des lois
La politique vint faire son marketing
Les gourmands de pouvoir n’avaient plus l’esprit sage
La république dansa sur un étrange ring
Et incompréhensible commença son naufrage
Les mœurs se délitant par manque de rigueur
Nul ne se contentait de son moment présent
Afin de penser moins on laissait les hâbleurs
Parler soir et matin en se contredisant
Et puis les fomenteurs de diverses sottises
Avaient pris des médias le triste goupillon
Le micro distillait chaque jour des surprises
prenant chaque auditeur pour un vulgaire couillon
L’image n’arrange rien car on la manipule
Les leurres y sont nombreux autant que les poissons
Des étranges lucarnes les menteurs funambules
Avaient toujours des mots à mettre aux hameçons
Hélas les résultats de ce croissant désordre
Ne laissaient entrevoir aucune issue possible
Et les anciens partis se firent peu à peu mordre
Par les crocs de l’oubli d’électeurs insensibles.
Chacun disait alors en voyant ce foutoir
Quelque providentiel clarifiera la chose
Il eut fallu alors que les donneurs d’espoir
Fassent rimer la vie, ils n’avaient que la prose
De plus un grand malheur d’origine lointaine
D’un flux microscopique infesta le pays
Il n’en fallait pas plus pour qu’en quelques semaines
L’ordre de la nation fut changé en fouillis
Et, bien sur, les finances déjà déficitaires
Eurent un besoin d’argent c’était inévitable
L’Europe s’endetta beaucoup pour satisfaire
Maintes nécessités quasi incontrôlables.
Les remèdes en marche arrivant peu à peu,
Les vaches de la science sont délicates à traire,
La santé saturée mue par des courageux
Barra le mieux qu’elle put la vague tortionnaire .
Enfin vinrent les vaccins de diverses écoles
Piquant ceux qui voulaient en avoir les effets
Comme ils avaient au cul diverses casseroles
Il y eut des accords il y eut des rejets .
Puis on parla mutant les virus, c’est connu,
En voyageant beaucoup modifient leur nature
Il faut identifier tous les nouveaux venus
Adapter le remède aux changeantes figures.
Ce que l’on cache un peu c’est que la voie hâtive
Ne protège qu’un temps bien mal déterminé
Et afin d’arrêter la vague maladive
Peut-être faudra t-il repiquer chaque année
Et puis en confondant Harpagon et Pasteur
Bien qu’on ne paye pas il fallait bien fournir
On accéléra donc le moyen salvateur
Cachant que l’idéal est sans doute à venir
Bref on en sortira le temps fait bien les choses
Mais il faudra tirer quelques conclusions
L’avenir ne serait qu’une brume morose
Si les problèmes humains n’avaient de solution!
Aurions nous quelques manques à penser justement
Et des indisciplines à nous bien comporter
Si l’opinion des uns n’est qu’un piètre argument
Où Noé et Covid vont-ils nous emporter.
Car le déluge est là fruit de maints désaccords
Et l’exemple présent nous est prémonitoire
Comment tenir la barre quand le vent est trop fort
C’est demain sur le pont que l’on refait l’histoire.
Apprenons à marcher sur un sol éphémère
Nécessitant l’union pour sortir du malheur
Demain est ce qu’on fait non pas ce qu’on espère
Choisir en discernant est la clef bonheur.