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La grille en fer forgée, sous une voûte de verdure
Comme une incitation à l'école buissonnière, entrouverte...
L'instant a un goût d'éternité, entre l'ombre et la lumière,
Petit paradis à l'abri du monde, au charme suranné
Les petits cailloux perlés, sous chaque pas crépitent
L'allée ourlée d'une délicate nature, subtilement maîtrisée
Serpente lentement, et au bout du chemin, le trésor caché
Dans son écrin de lumière, les pierres blanches, révélé...
La balancelle, d'une douceur inspirée, éloge de la paresse
Caresses de l'herbe tendre sous les pieds nus effleurés
Pluie fine de soleil sous les feuillages clairsemés
Les paumières alourdies se ferment, apaisées...
Fraîcheur et transparence d'une baignoire improvisée
La vieille fontaine s'offre, généreuse et limpide
Pour un joyeux clapotis entre le merle et l'eau
L'oiseau s'envole, rafraîchi, dans une long sifflet pour dire merci
De nouveau les yeux se posent, admiratifs
Sur une cascade de roses anciennes au capiteux parfum
Les vieilles pierres l'accueillent et la dressent
Toujours plus haut vers le ciel azuré
Sur la terrasse couverte, un vieux fauteuil délabré
Surgissent du passé, des émotions enfouies
Dans un joyeux fouillis, cahiers et partitions
S'entassent, attendant les paroles d'une mélodie inachevée
Le jour s'éteint doucement, pampilles et verreries
Scintillent dans la nuit comme un ciel étoilé
Les ombres glissent, nature et et lumière fusionnées
Ces reflets romantiques, rêve ou réalité ...
Comme une incitation à l'école buissonnière, entrouverte...
L'instant a un goût d'éternité, entre l'ombre et la lumière,
Petit paradis à l'abri du monde, au charme suranné
Les petits cailloux perlés, sous chaque pas crépitent
L'allée ourlée d'une délicate nature, subtilement maîtrisée
Serpente lentement, et au bout du chemin, le trésor caché
Dans son écrin de lumière, les pierres blanches, révélé...
La balancelle, d'une douceur inspirée, éloge de la paresse
Caresses de l'herbe tendre sous les pieds nus effleurés
Pluie fine de soleil sous les feuillages clairsemés
Les paumières alourdies se ferment, apaisées...
Fraîcheur et transparence d'une baignoire improvisée
La vieille fontaine s'offre, généreuse et limpide
Pour un joyeux clapotis entre le merle et l'eau
L'oiseau s'envole, rafraîchi, dans une long sifflet pour dire merci
De nouveau les yeux se posent, admiratifs
Sur une cascade de roses anciennes au capiteux parfum
Les vieilles pierres l'accueillent et la dressent
Toujours plus haut vers le ciel azuré
Sur la terrasse couverte, un vieux fauteuil délabré
Surgissent du passé, des émotions enfouies
Dans un joyeux fouillis, cahiers et partitions
S'entassent, attendant les paroles d'une mélodie inachevée
Le jour s'éteint doucement, pampilles et verreries
Scintillent dans la nuit comme un ciel étoilé
Les ombres glissent, nature et et lumière fusionnées
Ces reflets romantiques, rêve ou réalité ...