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Orage ! Oh! Peuple poire !
Je vais baver un peu sur ce que l’on vous cache
Politiciens et presse étant parfois très lâches.
Vint un jour un grand mal qui affectant le monde
Fit de la terre le tour d’autant mieux qu’elle est ronde.
Aussitôt s’agitant dans les laboratoires
Sur la chose on voulut remporter la victoire.
Les sciences ayant des tas de tentacules
Au chemin de la gloire plusieurs labos postulent
Et jonglant selon l’art de la virologie
On chercha des issues menant à la sortie.
Le préventif précoce aurait pu nous aider
Mais de l’indiscipline s’en vint nous retarder
Et tous nos grands puissants à pile ou face jouant
Dirent bien des sottises feignant d’être savants.
Et le premier travail sur la chose virale
suscita des media des logorrhées banales
Car le fait scientifique repeint par les bavards
Devenait politique truffés de canulars.
Même les escargots quand il se concurrencent
Ont toujours un meneur prenant un peu d’avance
Et un heureux hasard fit arriver en tête
Un freineur du virus qui rongeait la planète.
Le produit plut de suite mais hélas il avait
Un amour pour le froid qui à tous déplaisait
Il fallut donc monter un truc labyrinthique
Afin que les aiguilles dans l’épaule se piquent
Avec ce beau produit qui comme les esquimaux
A une sainte trouille de tout ce qui est chaud.
La concurrence ayant d’autres façons de voir
évita que le chaud devienne un abattoir
Et la conservation étant moins délicate
Le premier du marché chancela sur ses pattes,
Car tous ses concurrents étaient soudain capables
De rendre le leader bien moins utilisable.
La crainte de se voir doubler dans un virage
Fit naître des ragots dont la presse à l’usage
Car les nouveaux venus avaient des qualités
Qu’il fallait calomnier avec célérité .
Quelques coûts engagés par les états malades
Auraient de maints budgets révélés les salades
L’argent aurait, dit on, influencé les choses
Des magouilles d’alors on ne connut les causes.
Mais l’on vaccinait moins avec Pierre, Jacques ou Paul
Si Hector arrosait les média d’un pactole.
Néanmoins on jetait des fioles chaque semaine
Bien qu’elles eussent aidé des peuplades lointaines.
Qui a tort ou raison le saurons nous un jour ?
De statistiques vraies pourrons nous faire le tour
Et tous les politiques brassant de la gadoue
Auront-ils le courage de nous avouer tout ?
Le fait est que la presse avec son influence
Se montre peu à peu d’une extrême nuisance
Et le mal étant fait, le monde reste septique
Car le mensonge, le fric, commandent la politique.
Et il faudra attendre quelques années encore
Pour savoir des menteurs qui détient le record.
Je vais baver un peu sur ce que l’on vous cache
Politiciens et presse étant parfois très lâches.
Vint un jour un grand mal qui affectant le monde
Fit de la terre le tour d’autant mieux qu’elle est ronde.
Aussitôt s’agitant dans les laboratoires
Sur la chose on voulut remporter la victoire.
Les sciences ayant des tas de tentacules
Au chemin de la gloire plusieurs labos postulent
Et jonglant selon l’art de la virologie
On chercha des issues menant à la sortie.
Le préventif précoce aurait pu nous aider
Mais de l’indiscipline s’en vint nous retarder
Et tous nos grands puissants à pile ou face jouant
Dirent bien des sottises feignant d’être savants.
Et le premier travail sur la chose virale
suscita des media des logorrhées banales
Car le fait scientifique repeint par les bavards
Devenait politique truffés de canulars.
Même les escargots quand il se concurrencent
Ont toujours un meneur prenant un peu d’avance
Et un heureux hasard fit arriver en tête
Un freineur du virus qui rongeait la planète.
Le produit plut de suite mais hélas il avait
Un amour pour le froid qui à tous déplaisait
Il fallut donc monter un truc labyrinthique
Afin que les aiguilles dans l’épaule se piquent
Avec ce beau produit qui comme les esquimaux
A une sainte trouille de tout ce qui est chaud.
La concurrence ayant d’autres façons de voir
évita que le chaud devienne un abattoir
Et la conservation étant moins délicate
Le premier du marché chancela sur ses pattes,
Car tous ses concurrents étaient soudain capables
De rendre le leader bien moins utilisable.
La crainte de se voir doubler dans un virage
Fit naître des ragots dont la presse à l’usage
Car les nouveaux venus avaient des qualités
Qu’il fallait calomnier avec célérité .
Quelques coûts engagés par les états malades
Auraient de maints budgets révélés les salades
L’argent aurait, dit on, influencé les choses
Des magouilles d’alors on ne connut les causes.
Mais l’on vaccinait moins avec Pierre, Jacques ou Paul
Si Hector arrosait les média d’un pactole.
Néanmoins on jetait des fioles chaque semaine
Bien qu’elles eussent aidé des peuplades lointaines.
Qui a tort ou raison le saurons nous un jour ?
De statistiques vraies pourrons nous faire le tour
Et tous les politiques brassant de la gadoue
Auront-ils le courage de nous avouer tout ?
Le fait est que la presse avec son influence
Se montre peu à peu d’une extrême nuisance
Et le mal étant fait, le monde reste septique
Car le mensonge, le fric, commandent la politique.
Et il faudra attendre quelques années encore
Pour savoir des menteurs qui détient le record.