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OVNI soit qui malice pense!
Je vis un beau matin venant de l’infini
Un étrange martien sortant de son ovni
Il avait une bouille à vous rendre livide
La tronche spiralée façon hélicoïde
Deux tiges sur la tête avec des yeux au bout
Lui permettait sans doute de capter notre monde
Elles étaient terminées par une bosse ronde
Et donnaient l’impression de ne rien voir du tout
Il n’avait pas de pattes enfin je n’ai rien vu
Et il se déplaçait comme sur un coussin d’eau
Une base visqueuse lui servant de sabot
Muet ou bien discret je n’ai rien entendu.
J’essayais de toucher sa nature élastique
Il me parut collant légèrement poisseux
était-il adhésif ou était-il graisseux
Il était en tout cas assez antipathique.
Il allait me parler dans un beau face-à-face
Quand fatigué sans doute par excès de labeur
Je me mis à ronfler aussi bien qu’un sonneur
Dont l’ouïe obturée jamais ne se tracasse.
Je m’éveillais plus tard encore un peu malade
Ferdinand me disant tu dors depuis dix heures
j’ai du te ramasser enivré à faire peur
Dans le fond du jardin couché sur les salades
Je lui fis aussitôt le récit du martien
Qui était arrivé aux lueurs de l’aurore
Décrivant son engin sorte de météore
Et son œil spiralé qui regardait le mien.
Mon ami tu bois trop et tout ce que tu vis
Couché le ventre au sol dans un plan de salade
C’était un escargot qui pendant sa balade
Te prit pour un martien qui sentait l’eau de vie !
Je vis un beau matin venant de l’infini
Un étrange martien sortant de son ovni
Il avait une bouille à vous rendre livide
La tronche spiralée façon hélicoïde
Deux tiges sur la tête avec des yeux au bout
Lui permettait sans doute de capter notre monde
Elles étaient terminées par une bosse ronde
Et donnaient l’impression de ne rien voir du tout
Il n’avait pas de pattes enfin je n’ai rien vu
Et il se déplaçait comme sur un coussin d’eau
Une base visqueuse lui servant de sabot
Muet ou bien discret je n’ai rien entendu.
J’essayais de toucher sa nature élastique
Il me parut collant légèrement poisseux
était-il adhésif ou était-il graisseux
Il était en tout cas assez antipathique.
Il allait me parler dans un beau face-à-face
Quand fatigué sans doute par excès de labeur
Je me mis à ronfler aussi bien qu’un sonneur
Dont l’ouïe obturée jamais ne se tracasse.
Je m’éveillais plus tard encore un peu malade
Ferdinand me disant tu dors depuis dix heures
j’ai du te ramasser enivré à faire peur
Dans le fond du jardin couché sur les salades
Je lui fis aussitôt le récit du martien
Qui était arrivé aux lueurs de l’aurore
Décrivant son engin sorte de météore
Et son œil spiralé qui regardait le mien.
Mon ami tu bois trop et tout ce que tu vis
Couché le ventre au sol dans un plan de salade
C’était un escargot qui pendant sa balade
Te prit pour un martien qui sentait l’eau de vie !