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J’ai reçu avec joie tous mes petits enfants
Ils sont trois mais occupent autant qu’un régiment
Et ont une fourchette comme arme préférée
Il faut être en cuisine apte à tout préparer.
Tel des envahisseurs d’une planète étrange
Il chamboule votre ordre, le défie, le dérange ,
Puis ayant essaimé partout leurs vêtements
Ils parlent à leur ordi pendant de longs moments.
Vous me direz ainsi sans voler de voiture
Sans fumer des substances sortant de la nature
Sans taguer les couloirs sans ivresses étranges
Ces enfant-là, monsieur, sont quasiment des anges.
Certes il est un peu vrai qu’ils sont le surnageant
Dans un monde où l’extrême nous paraît dominant
Et que secrètement ils sont affectueux
Aimer ses grands parents c’est maintenant vieux jeu .
Puis ils partent contents d’avoir vu leurs racines
De voir qu’elles ont encore une acceptable mine
Et qu’elles sont bien aimables de garder des secrets
Qu’ils ne confieraient pas aux parents indiscrets.
Et puis le grands parents sont toujours bon public
Les rires des enfants sont des biens historiques
On les remet au train sans montrer qu’un départ
C’est un mal que l’on cache sur le quai de la gare
Et puis on se dit bien rentrons remettre en place
L’orage passager qui fut bref mais vivace.
Après un gros sommeil que Morphée eût aimé
Je suis, en quelque sorte, un peu réanimé
Et le frigo criant un vide désespoir
J’ai du aller remplir ses différents tiroirs
Le samedi matin l'orléanais pullule
Il faut pour aller vite être un peu funambule
Mais je suis de retour évitant la famine
Je m'en vais faire un break avant d'être en cuisine.
Je comprends bien de tous les soucis de famille
Point de caparaçon contre ces banderilles
Et faire de son mieux reste le seul remède
Pour donner aux petits le meilleur de son aide
Mais il faut modérer savamment son usure
Aider ne peut pas tout car le temps est torture
je veux que leur esprit et leur intelligence
emploient sans hésiter la vitale balance
Voilà en quelques mots un souci de rimeur
échangeant de l’amour avec ses visiteurs.
Ces pousses de mes pousses fleurissant mes vieux ans
Qui sont mon avenir en étant mon présent.
J’ai reçu avec joie tous mes petits enfants
Ils sont trois mais occupent autant qu’un régiment
Et ont une fourchette comme arme préférée
Il faut être en cuisine apte à tout préparer.
Tel des envahisseurs d’une planète étrange
Il chamboule votre ordre, le défie, le dérange ,
Puis ayant essaimé partout leurs vêtements
Ils parlent à leur ordi pendant de longs moments.
Vous me direz ainsi sans voler de voiture
Sans fumer des substances sortant de la nature
Sans taguer les couloirs sans ivresses étranges
Ces enfant-là, monsieur, sont quasiment des anges.
Certes il est un peu vrai qu’ils sont le surnageant
Dans un monde où l’extrême nous paraît dominant
Et que secrètement ils sont affectueux
Aimer ses grands parents c’est maintenant vieux jeu .
Puis ils partent contents d’avoir vu leurs racines
De voir qu’elles ont encore une acceptable mine
Et qu’elles sont bien aimables de garder des secrets
Qu’ils ne confieraient pas aux parents indiscrets.
Et puis le grands parents sont toujours bon public
Les rires des enfants sont des biens historiques
On les remet au train sans montrer qu’un départ
C’est un mal que l’on cache sur le quai de la gare
Et puis on se dit bien rentrons remettre en place
L’orage passager qui fut bref mais vivace.
Après un gros sommeil que Morphée eût aimé
Je suis, en quelque sorte, un peu réanimé
Et le frigo criant un vide désespoir
J’ai du aller remplir ses différents tiroirs
Le samedi matin l'orléanais pullule
Il faut pour aller vite être un peu funambule
Mais je suis de retour évitant la famine
Je m'en vais faire un break avant d'être en cuisine.
Je comprends bien de tous les soucis de famille
Point de caparaçon contre ces banderilles
Et faire de son mieux reste le seul remède
Pour donner aux petits le meilleur de son aide
Mais il faut modérer savamment son usure
Aider ne peut pas tout car le temps est torture
je veux que leur esprit et leur intelligence
emploient sans hésiter la vitale balance
Voilà en quelques mots un souci de rimeur
échangeant de l’amour avec ses visiteurs.
Ces pousses de mes pousses fleurissant mes vieux ans
Qui sont mon avenir en étant mon présent.