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Prestataire de rimes hospitalières
Comme je m’ennuyais dans mon lit
J’écoutais quelques confidences
D’un infirmier dont l’espérance
Aurait été d’aimer Julie.
Mais comme il manquait d’éloquence
Je lui composais un discours
Pour qu’il puisse parler d’amour
Sans poireauter dans l’espérance
Déclamez donc à cette belle
Qui ne me paraît pas rebelle
Quelques rimes un peu charnelles
Menant aux joies consensuelles.
Commencez même franchement
Vous ne risquerez que deux choses
Le visa pour l’apothéose
Ou le refus du jeu charmant
Vous pourriez commencer ainsi
Pour savoir vite si la belle
Aimerait la fête charnelle
Et les échanges sans souci :
Pour mieux plaire à cette beauté
Qui montrant sa voracité
Cultiva la félicité
Le lâche avait perfidement
Recopié mes écritures
Qui partirent dans la nature
Guider les timides gourmands.
Comme je m’ennuyais dans mon lit
J’écoutais quelques confidences
D’un infirmier dont l’espérance
Aurait été d’aimer Julie.
Mais comme il manquait d’éloquence
Je lui composais un discours
Pour qu’il puisse parler d’amour
Sans poireauter dans l’espérance
Déclamez donc à cette belle
Qui ne me paraît pas rebelle
Quelques rimes un peu charnelles
Menant aux joies consensuelles.
Commencez même franchement
Vous ne risquerez que deux choses
Le visa pour l’apothéose
Ou le refus du jeu charmant
Vous pourriez commencer ainsi
Pour savoir vite si la belle
Aimerait la fête charnelle
Et les échanges sans souci :
Si la chose m’était permise
Vous dévoilant ma gourmandise
Je flatterais la friandise
Qui en votre écrin est exquise
J’oserais de façon louable
Vous montrer ce jeu délectable
Qui par une insistance aimable
Devient plaisir inoubliable.
La chose n’étant qu’une préface
Dont rarement dame se lasse
J’oserais faire de mon audace
Un sensuel face à face
À mes oralités dociles
La féminité érectile
Sensible à mon ardeur fébrile
Montrerait son envie subtile.
Et la grisante apothéose
Que mon avidité propose
Aurait l’audace qui impose
Le ravissement de la rose.
La suite serait très possessive
Tant les envies devenant vives
Mènent les ardeurs permissives
Aux ivresses associatives.
Et si séduisante beauté
Ma sensuelle assiduité
Ne garde la vivacité
Qui soudain vous a enchanté
Les excès affaiblissant tout
Pour garder du plaisir le goût
Et cultiver les désirs fous
Osez donc aiguiser mon goût
Pour éviter le froid chagrin
En reprenant mes jeux coquins
Et en baisant votre satin
J’enchanterai votre jardin
Mais pour la divine capture
Qui extasie votre nature
Après d’excessives luxures
Mon navire n’a plus de mature.
Vous me direz c’est bien dommage !
Que vous deveniez soudain sage
Préfacez plutôt une page
Qui relance l’envie d’ hommage.
Cependant le temps a son train
Pourriez vous oser dès demain
Reprendre le plaisant chemin
Où vous enchantez mon satin.
La vigueur perdant sa mesure
Bien que la gourmandise dure
une virilité n’ assure
Qu’un nombre restreint d’aventures
La belle dit mais je m’en fous
Vous m’avez mis le feu partout
Comme à la chose je pris goût
Veuillez jouer tous vos l’atout.
L’infirmier prit un RTTVous dévoilant ma gourmandise
Je flatterais la friandise
Qui en votre écrin est exquise
J’oserais de façon louable
Vous montrer ce jeu délectable
Qui par une insistance aimable
Devient plaisir inoubliable.
La chose n’étant qu’une préface
Dont rarement dame se lasse
J’oserais faire de mon audace
Un sensuel face à face
À mes oralités dociles
La féminité érectile
Sensible à mon ardeur fébrile
Montrerait son envie subtile.
Et la grisante apothéose
Que mon avidité propose
Aurait l’audace qui impose
Le ravissement de la rose.
La suite serait très possessive
Tant les envies devenant vives
Mènent les ardeurs permissives
Aux ivresses associatives.
Et si séduisante beauté
Ma sensuelle assiduité
Ne garde la vivacité
Qui soudain vous a enchanté
Les excès affaiblissant tout
Pour garder du plaisir le goût
Et cultiver les désirs fous
Osez donc aiguiser mon goût
Pour éviter le froid chagrin
En reprenant mes jeux coquins
Et en baisant votre satin
J’enchanterai votre jardin
Mais pour la divine capture
Qui extasie votre nature
Après d’excessives luxures
Mon navire n’a plus de mature.
Vous me direz c’est bien dommage !
Que vous deveniez soudain sage
Préfacez plutôt une page
Qui relance l’envie d’ hommage.
Cependant le temps a son train
Pourriez vous oser dès demain
Reprendre le plaisant chemin
Où vous enchantez mon satin.
La vigueur perdant sa mesure
Bien que la gourmandise dure
une virilité n’ assure
Qu’un nombre restreint d’aventures
La belle dit mais je m’en fous
Vous m’avez mis le feu partout
Comme à la chose je pris goût
Veuillez jouer tous vos l’atout.
Pour mieux plaire à cette beauté
Qui montrant sa voracité
Cultiva la félicité
Le lâche avait perfidement
Recopié mes écritures
Qui partirent dans la nature
Guider les timides gourmands.