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Quand rien ne va !
C’était par une nuit noire d’encre, seul dans le ciel perçait avec peine un quartier de lune au teint blafard.
J’étais terriblement en retard pour rentrer chez moi. La cause, au travail, il était arrivé tardivement une commande urgente et non reportable au lendemain, pas de chance. Une fois débauché, je file en quatrième vitesse à ma voiture afin de rentrer chez moi. Oui, mais voilà, quand cela ne veut pas ! Mon automobile rechigne à démarrer, batterie trop faible. Fort heureusement pour moi, quelques collègues étaient encore là et ils m’ont aidé à pousser mon véhicule pour le faire démarrer. J’étais sauvé. Du moins, je le croyais car au vu de l’état de faiblesse de mon accu, les phares avaient bien de la peine à éclairer correctement.
Là, je me suis dit, mon gars, pas le moment de prendre la grande route, un coup à se faire percuter. Je décidais donc d’emprunter une petite route que je connaissais et qui, de plus, au niveau des kilomètres, allait me raccourcir. De ce fait, je devrais gagner du temps, enfin, en théorie. N’y voyant que très peu, au vu de la faiblesse de mon éclairage, j’étais obligé de réduire ma vitesse. Bien sûr, je ne risquais pas grand-chose, sur cette route, hormis quelques garennes qui batifolais, il n’y circulait jamais personne.
Je poursuivais donc mon cheminement quand, soudain, comble de malchance, se mit à tomber une nuée d’orage. Et, un malheur n’arrivant jamais seul, bien sûr, mes essuies glaces refusaient de nettoyer mon pare-brise, ce qui fait que je n’y voyais quasiment plus rien sur cette fichue route.
Et là, subitement, au sortir d’un virage, un brouillard à couper au couteau. Certainement une réaction due à la pluie sur la route chaude. Je tente de me rassurer, je vais rouler en suivant l’accotement et ainsi, je ne risquerai rien.
J’en étais là dans mes réflexions, quand soudain, devant moi, en plein milieu de route, une forme blanche se balançait dans le brouillard. La forme en était floue à cause de la brume environnante mais j’avoue que j’ai pris peur et stoppé net sur place.
Qu’étais ce donc que cette apparition soudaine ? Et me voilà parti dans un stress panique que je n’arrivais pas à contrôler. Qu’allait il m’arriver, venais- je de rencontrer la si souvent citée « Dame Blanche » celle qui vous prédit un malheur imminent, une catastrophe, un péril soudain. La sueur a envahi mon visage, rendant ma vue trouble. Déjà qu’avec le brouillard l’on ne voyait pas grand-chose, ma vue en étais encore plus altérée par cette sudation. Grand Dieu, que faire ? Repartir en arrière, impossible, je n’y voyais strictement rien.
Je dois bien avouer que moi qui pourtant n’est pas de la race des trouillards, là, je n’en menais pas large.
Soudain, comme par miracle, un grand coup de vent surgit. Peut-être étais t’il dût à l’orage, cela se produit parfois.
Et là, d’un coup, d’un seul, plus de brouillard ! Disparu aussi vite qu’il était apparu. Et, devant moi, dans la lueur de mon éclairage me voilà qui comprend la cause de mon effroi.
Ah vraiment, quand l’imaginaire se met en mouvement, que nous fait il cogiter. En définitive, cette masse blanche qui m’avait causé une telle frayeur n’était autre qu’un pauvre grand sac d’engrais agricole vide qui, après s’être envolé de son lieu de stockage était venu s’accrocher en suspens dans les branches d’un arbre. Et sans autre cause que l’effet du vent se balançait pendant au-dessus de la route.
Ouf, mon moteur ayant eu la bonne idée de ne point caler, je puis reprendre ma route et regagner mes pénates.
Une fois rentré chez moi, après avoir mis ma batterie en charge, je me suis affalé sur mon canapé et octroyé le droit de m’offrir une petite bière. Il faut bien dire, que, de mon aventure, j’en avais encore la gorge sèche.
C’était par une nuit noire d’encre, seul dans le ciel perçait avec peine un quartier de lune au teint blafard.
J’étais terriblement en retard pour rentrer chez moi. La cause, au travail, il était arrivé tardivement une commande urgente et non reportable au lendemain, pas de chance. Une fois débauché, je file en quatrième vitesse à ma voiture afin de rentrer chez moi. Oui, mais voilà, quand cela ne veut pas ! Mon automobile rechigne à démarrer, batterie trop faible. Fort heureusement pour moi, quelques collègues étaient encore là et ils m’ont aidé à pousser mon véhicule pour le faire démarrer. J’étais sauvé. Du moins, je le croyais car au vu de l’état de faiblesse de mon accu, les phares avaient bien de la peine à éclairer correctement.
Là, je me suis dit, mon gars, pas le moment de prendre la grande route, un coup à se faire percuter. Je décidais donc d’emprunter une petite route que je connaissais et qui, de plus, au niveau des kilomètres, allait me raccourcir. De ce fait, je devrais gagner du temps, enfin, en théorie. N’y voyant que très peu, au vu de la faiblesse de mon éclairage, j’étais obligé de réduire ma vitesse. Bien sûr, je ne risquais pas grand-chose, sur cette route, hormis quelques garennes qui batifolais, il n’y circulait jamais personne.
Je poursuivais donc mon cheminement quand, soudain, comble de malchance, se mit à tomber une nuée d’orage. Et, un malheur n’arrivant jamais seul, bien sûr, mes essuies glaces refusaient de nettoyer mon pare-brise, ce qui fait que je n’y voyais quasiment plus rien sur cette fichue route.
Et là, subitement, au sortir d’un virage, un brouillard à couper au couteau. Certainement une réaction due à la pluie sur la route chaude. Je tente de me rassurer, je vais rouler en suivant l’accotement et ainsi, je ne risquerai rien.
J’en étais là dans mes réflexions, quand soudain, devant moi, en plein milieu de route, une forme blanche se balançait dans le brouillard. La forme en était floue à cause de la brume environnante mais j’avoue que j’ai pris peur et stoppé net sur place.
Qu’étais ce donc que cette apparition soudaine ? Et me voilà parti dans un stress panique que je n’arrivais pas à contrôler. Qu’allait il m’arriver, venais- je de rencontrer la si souvent citée « Dame Blanche » celle qui vous prédit un malheur imminent, une catastrophe, un péril soudain. La sueur a envahi mon visage, rendant ma vue trouble. Déjà qu’avec le brouillard l’on ne voyait pas grand-chose, ma vue en étais encore plus altérée par cette sudation. Grand Dieu, que faire ? Repartir en arrière, impossible, je n’y voyais strictement rien.
Je dois bien avouer que moi qui pourtant n’est pas de la race des trouillards, là, je n’en menais pas large.
Soudain, comme par miracle, un grand coup de vent surgit. Peut-être étais t’il dût à l’orage, cela se produit parfois.
Et là, d’un coup, d’un seul, plus de brouillard ! Disparu aussi vite qu’il était apparu. Et, devant moi, dans la lueur de mon éclairage me voilà qui comprend la cause de mon effroi.
Ah vraiment, quand l’imaginaire se met en mouvement, que nous fait il cogiter. En définitive, cette masse blanche qui m’avait causé une telle frayeur n’était autre qu’un pauvre grand sac d’engrais agricole vide qui, après s’être envolé de son lieu de stockage était venu s’accrocher en suspens dans les branches d’un arbre. Et sans autre cause que l’effet du vent se balançait pendant au-dessus de la route.
Ouf, mon moteur ayant eu la bonne idée de ne point caler, je puis reprendre ma route et regagner mes pénates.
Une fois rentré chez moi, après avoir mis ma batterie en charge, je me suis affalé sur mon canapé et octroyé le droit de m’offrir une petite bière. Il faut bien dire, que, de mon aventure, j’en avais encore la gorge sèche.