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Quelle fève à venir en l’électorale galette
Je n’avais pas l’esprit critique
Et je n’étais qu’observateur
Imaginant la politique
Capable d’un public bonheur .
Et puis vint la Covid
Où la politique maîtrise
Dévoila ce qu’était le vide
Et le sommet de la sottise.
Le médical devant se taire
Et le pharmaceutique itou
On vit tous les parlementaires
Devenir guérisseurs gourous!
Cependant dans les hôpitaux
Où l’on accueille les malades
On s’usait en divers travaux
Sans les élus et leurs salades
Peu à peu les choses changèrent
Il fallait faire porter le bât
Par d’autres que les ministères
Dont les idées tombaient à plat
Et en jouant divers atouts
On prêcha la démocratie
Mais sans nous dire vaccinez vous
Inventant l'hésitocratie
Ainsi la confusion bizarre
Qui affecte notre pays
Continuera son tintamarre
Jusqu’à l’électoral fouillis
Mais des urnes que verrons nous
Sortir de la voix populaire
Un nullard ou un bon à tout
Sachant parler ne sachant faire.
Car le bien d’une multitude
A toujours des contestataires
Il faut trouver des aptitudes
Capables de le satisfaire.
Je pourrais vous dire qu’à mon âge
Je m’en fous indéfiniment
Mais tenant compte des héritages
Il faut bien aider nos enfants
Il faut surveiller l’animal
Prétendant nous faire du bien
Dans le foutoir électoral
On nous cache des bons à rien
Et hélas je vous l’assure
Les politiques et leurs blablas
Sont toxiques et donc par nature
En bouffer trop mène au trépas.
Je n’avais pas l’esprit critique
Et je n’étais qu’observateur
Imaginant la politique
Capable d’un public bonheur .
Et puis vint la Covid
Où la politique maîtrise
Dévoila ce qu’était le vide
Et le sommet de la sottise.
Le médical devant se taire
Et le pharmaceutique itou
On vit tous les parlementaires
Devenir guérisseurs gourous!
Cependant dans les hôpitaux
Où l’on accueille les malades
On s’usait en divers travaux
Sans les élus et leurs salades
Peu à peu les choses changèrent
Il fallait faire porter le bât
Par d’autres que les ministères
Dont les idées tombaient à plat
Et en jouant divers atouts
On prêcha la démocratie
Mais sans nous dire vaccinez vous
Inventant l'hésitocratie
Ainsi la confusion bizarre
Qui affecte notre pays
Continuera son tintamarre
Jusqu’à l’électoral fouillis
Mais des urnes que verrons nous
Sortir de la voix populaire
Un nullard ou un bon à tout
Sachant parler ne sachant faire.
Car le bien d’une multitude
A toujours des contestataires
Il faut trouver des aptitudes
Capables de le satisfaire.
Je pourrais vous dire qu’à mon âge
Je m’en fous indéfiniment
Mais tenant compte des héritages
Il faut bien aider nos enfants
Il faut surveiller l’animal
Prétendant nous faire du bien
Dans le foutoir électoral
On nous cache des bons à rien
Et hélas je vous l’assure
Les politiques et leurs blablas
Sont toxiques et donc par nature
En bouffer trop mène au trépas.