- Inscrit
- 19 Octobre 2018
- Messages
- 3,277
- J'aime
- 5,835
- Points
- 173
- Age
- 85
- Localité
- Orléans
- Je suis
- Un homme
Hors ligne
Qui de la tarte aura la fève???
L’anonymat du parrainage
Présentait quelques avantages
Mais un illuminé joufflu
Dont l’esprit était décousu
Considéra comme une insulte
Que chacun n’avoue pas son culte.
Et l’on vit brusquement la chose
Troubler la plume qui se pose
Pour Bidule ou pour Machin-chose
Bref pour celui qui se propose
Et qui nous dit avec prestige
Je donne ma voix où l’on m’oblige
Mais maintenant c’est le bordel
Trop d’éléments dans la gamelle
Et les partis qui s’y diluent
Ne parrainent plus leurs élus
Le chantage y a fait son nid
Choisis bien ou pas de crédits
Et puis le choix est difficile
Que l’on soit deux que l’on soit mille
On prétend peindre France en Rose
La porter à l’apothéose
Quand le peuple sait au départ
Que rien ne reste dans le placard
Alors le brassage médiatique
Avec ses tribuns chimériques
Vient faire dans le ventilateur
Pour emmerder ses auditeurs
Espérant passer pour savants
Les bavards vont proliférant
Trouvera-t-on la solution
Qui donnerait satisfaction
Pour limiter le grand foutoir
Cycle classique de l’histoire
Comment limiter les limaces
Qui se montrèrent inefficaces
Un extraterrestre sournois
Qui de la terre connaît les lois
Me dit la chose n’est pas complexe
Obligez l’élu de tous sexes
À signer ses engagements
Et à les respecter vraiment
Et si la chose tourne mal
Que l’élu n’est qu’un sot banal
Il faut l’exporter sur la lune
Où il jouera avec les dunes
Évitant de se retrouver
Sur nos œufs entrain de couver !
Car la faillite est manifeste
La France a attrapé a peste
Lors ses finances étant poreuses
Elle ne peut être généreuse
Et donc en étant réaliste
Prenons le meilleur de la liste
Et décidons que le labeur
Sera sans doute notre sauveur
Occupons nous de nos affaires
C’est à nous qu’il faut d’abord plaire
Dans l’union sans exubérance
Retrouvons quelque indépendance.
L’anonymat du parrainage
Présentait quelques avantages
Mais un illuminé joufflu
Dont l’esprit était décousu
Considéra comme une insulte
Que chacun n’avoue pas son culte.
Et l’on vit brusquement la chose
Troubler la plume qui se pose
Pour Bidule ou pour Machin-chose
Bref pour celui qui se propose
Et qui nous dit avec prestige
Je donne ma voix où l’on m’oblige
Mais maintenant c’est le bordel
Trop d’éléments dans la gamelle
Et les partis qui s’y diluent
Ne parrainent plus leurs élus
Le chantage y a fait son nid
Choisis bien ou pas de crédits
Et puis le choix est difficile
Que l’on soit deux que l’on soit mille
On prétend peindre France en Rose
La porter à l’apothéose
Quand le peuple sait au départ
Que rien ne reste dans le placard
Alors le brassage médiatique
Avec ses tribuns chimériques
Vient faire dans le ventilateur
Pour emmerder ses auditeurs
Espérant passer pour savants
Les bavards vont proliférant
Trouvera-t-on la solution
Qui donnerait satisfaction
Pour limiter le grand foutoir
Cycle classique de l’histoire
Comment limiter les limaces
Qui se montrèrent inefficaces
Un extraterrestre sournois
Qui de la terre connaît les lois
Me dit la chose n’est pas complexe
Obligez l’élu de tous sexes
À signer ses engagements
Et à les respecter vraiment
Et si la chose tourne mal
Que l’élu n’est qu’un sot banal
Il faut l’exporter sur la lune
Où il jouera avec les dunes
Évitant de se retrouver
Sur nos œufs entrain de couver !
Car la faillite est manifeste
La France a attrapé a peste
Lors ses finances étant poreuses
Elle ne peut être généreuse
Et donc en étant réaliste
Prenons le meilleur de la liste
Et décidons que le labeur
Sera sans doute notre sauveur
Occupons nous de nos affaires
C’est à nous qu’il faut d’abord plaire
Dans l’union sans exubérance
Retrouvons quelque indépendance.