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Il a fallu que tu me laisses
En ce lieu dénué de caresses
Où les seuls mots pour m'apaiser
Viennent du temps des faits passées.
Je ne peux plus songer à toi
En ce glas terne et si narquois
Où l'abandon et le mépris
Restent les liens qui nous unis.
Je ne peux plus t'offrir ma foi
En cet indolent désarroi
Où la pluie verse sur mes maux
Des sanglots longs et infernaux.
La nostalgie rythme mon cœur
En battement d'un dur labeur
Qui saigne sans ménagement
Mon cycle sombre et ennuyant.
L'oubli devient ton seul présent
Que tu m'octroies en t'en allant
Pour un futur de régression
Entre chaos et dépression.
Je suis devenue musicienne
Pleurant sans fin que tu comprennes
Que mon regard sont mes violons
Ne recherchant que ton pardon.
J'implore, j'envoie une prière
À toi ô mon illustre Père
Pour me conduire en l'au-dela
N'ayant ma place en cet endroit.
J'y écrirais ma mélopée
Des jours battants et surannés
Sous l'euphonie des arbres morts
D'un hiver froid glaçant mon corps.
Je peux quitter cet univers
Qui sent la guerre et la misère
Pour composer cet hallali
Sur l'envolée de mon esprit.
Je te dédie ma partition
De ma peine et de mes lésions
Où l'hécatombe point son nez
Brisant mes vœux et mes années.
Tout est finit, j'attends le diable
En ce serment non équitable
En jetant un dernier regard
Sur cet objet du désespoir.
Ceci dépeint à tout jamais
Mon flux de vie qui sans arrêt
Se voyait être malmené
Par les coups durs et sans pitié.
La solitude, merci beaucoup
Pour ce sourire et ce redoux
Qui a toujours calmé mes pleurs
Pour m'imprégner d'une lueur.
Dans ce Spleen si mélancolique
Aux longs mois blancs et despotiques
Merci à ceux qui de concert
M'ont soutenus dans mes galères.
Oiseau Lyre.
En ce lieu dénué de caresses
Où les seuls mots pour m'apaiser
Viennent du temps des faits passées.
Je ne peux plus songer à toi
En ce glas terne et si narquois
Où l'abandon et le mépris
Restent les liens qui nous unis.
Je ne peux plus t'offrir ma foi
En cet indolent désarroi
Où la pluie verse sur mes maux
Des sanglots longs et infernaux.
La nostalgie rythme mon cœur
En battement d'un dur labeur
Qui saigne sans ménagement
Mon cycle sombre et ennuyant.
L'oubli devient ton seul présent
Que tu m'octroies en t'en allant
Pour un futur de régression
Entre chaos et dépression.
Je suis devenue musicienne
Pleurant sans fin que tu comprennes
Que mon regard sont mes violons
Ne recherchant que ton pardon.
J'implore, j'envoie une prière
À toi ô mon illustre Père
Pour me conduire en l'au-dela
N'ayant ma place en cet endroit.
J'y écrirais ma mélopée
Des jours battants et surannés
Sous l'euphonie des arbres morts
D'un hiver froid glaçant mon corps.
Je peux quitter cet univers
Qui sent la guerre et la misère
Pour composer cet hallali
Sur l'envolée de mon esprit.
Je te dédie ma partition
De ma peine et de mes lésions
Où l'hécatombe point son nez
Brisant mes vœux et mes années.
Tout est finit, j'attends le diable
En ce serment non équitable
En jetant un dernier regard
Sur cet objet du désespoir.
Ceci dépeint à tout jamais
Mon flux de vie qui sans arrêt
Se voyait être malmené
Par les coups durs et sans pitié.
La solitude, merci beaucoup
Pour ce sourire et ce redoux
Qui a toujours calmé mes pleurs
Pour m'imprégner d'une lueur.
Dans ce Spleen si mélancolique
Aux longs mois blancs et despotiques
Merci à ceux qui de concert
M'ont soutenus dans mes galères.
Oiseau Lyre.
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