- Inscrit
- 19 Octobre 2018
- Messages
- 3,279
- J'aime
- 5,838
- Points
- 173
- Age
- 85
- Localité
- Orléans
- Je suis
- Un homme
Hors ligne
Sonnets- thylique
Que fais-je en votre lit me demande Martha
Vous y dormiez ma chère et cuviez votre cuite.
Il fallait vous priver de la moindre conduite
Je confisquais vos clés en voyant votre état
Mais dans ce même lit eûmes-nous des ébats
Ma chère ne craignez rien car fuyant l’inconduite
Votre état peu vigile incitait à la fuite
Il fallait que l’alcool d’abord s’évapora
Vous me mites en vos draps de façon impudique.
Vous couvrir par temps chaud n’eut pas été logique
Vous ne fûtes touchée qu’un minimum de temps
N’ayant pas souvenir d’un intérêt coupable
Je crois que de l’instant vous ne fûtes exploitant
Un abus dans l’ivresse eut été regrettable .
Me paraissant aimable tout autant que galant
Voudriez vous oser une plaisante ivresse
Car ma lucidité aimant quelques caresses
Est prête à échanger quelques jeux nonchalants
Un excès de boisson vous coupa vos élans
Mais je devine en vous une certaine adresse
Nous pourrions décliner les mots de la tendresse
Que des accords subtils rendent ensorcelant.
Hélas ma très chère vous voyant nue et ivre
Et mon envie freinée par trop de savoir vivre
Je mes suis imbibé d’alcools au titre fort
Je n’ai donc plus l’état convenant à la chose
Et craignant le dépit d’un critiquable accord
Il me faut renoncer à ce qui se propose.
Il faudrait chère Martha convenir d’un moment
Où de l’imbibition fuyant le sot usage
D’une sobriété retrouvant le courage
Nous puissions conjuguer quelques contentements
Offrant mon aptitude à vos consentements
Je vous proposerai diverses joies volages
Du frôlement léger aux savoureux hommages
Vous menant sobrement au bel enchantement
Monsieur le sans alcool me paraît lamentable
Et ses flacons moroses ne sont pas sur mes tables
Il faudrait donc viser juste les moments où
Nos deux lucidités de trouvant conjugables
Nous ayons des accords extasiant nos goûts
Précédant le retour aux flacons délectables.
Que fais-je en votre lit me demande Martha
Vous y dormiez ma chère et cuviez votre cuite.
Il fallait vous priver de la moindre conduite
Je confisquais vos clés en voyant votre état
Mais dans ce même lit eûmes-nous des ébats
Ma chère ne craignez rien car fuyant l’inconduite
Votre état peu vigile incitait à la fuite
Il fallait que l’alcool d’abord s’évapora
Vous me mites en vos draps de façon impudique.
Vous couvrir par temps chaud n’eut pas été logique
Vous ne fûtes touchée qu’un minimum de temps
N’ayant pas souvenir d’un intérêt coupable
Je crois que de l’instant vous ne fûtes exploitant
Un abus dans l’ivresse eut été regrettable .
Me paraissant aimable tout autant que galant
Voudriez vous oser une plaisante ivresse
Car ma lucidité aimant quelques caresses
Est prête à échanger quelques jeux nonchalants
Un excès de boisson vous coupa vos élans
Mais je devine en vous une certaine adresse
Nous pourrions décliner les mots de la tendresse
Que des accords subtils rendent ensorcelant.
Hélas ma très chère vous voyant nue et ivre
Et mon envie freinée par trop de savoir vivre
Je mes suis imbibé d’alcools au titre fort
Je n’ai donc plus l’état convenant à la chose
Et craignant le dépit d’un critiquable accord
Il me faut renoncer à ce qui se propose.
Il faudrait chère Martha convenir d’un moment
Où de l’imbibition fuyant le sot usage
D’une sobriété retrouvant le courage
Nous puissions conjuguer quelques contentements
Offrant mon aptitude à vos consentements
Je vous proposerai diverses joies volages
Du frôlement léger aux savoureux hommages
Vous menant sobrement au bel enchantement
Monsieur le sans alcool me paraît lamentable
Et ses flacons moroses ne sont pas sur mes tables
Il faudrait donc viser juste les moments où
Nos deux lucidités de trouvant conjugables
Nous ayons des accords extasiant nos goûts
Précédant le retour aux flacons délectables.