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Verres éthylo-poétiques
Permettez que je me confesse
Pas pour une histoire de fesses
Mais pour vous dire que m’agressent
Les symptômes de la vieillesse.
Je viocardise, je pépérise
Et s’effrite ma belle maîtrise
j’ai une ortograffe surprise
Où les fautes se trouvent admises
Je me relis mais bien trop tard
Le pavé est dedans la marre
J’ai écrit un machin bizarre
Qui échappa à mon regard
De mes professeurs les leçons
Ne sont plus mes caparaçons
Mon énergie de limaçon
A l’air mais n’a plus la chanson.
Il faut bien dire qu’à mon age
Même assez meublé à l’étage
Le temps vous fait toujours l’outrage
De vous causer quelques dommages
J’avais pourtant une vigueur
Mais l’érosion lui faisant peur
Elle alla chercher son bonheur
Avec l’âge du coté d’ailleurs.
J’avais la réplique assez vive
Et la rime non maladive
Mais si je suis encor les rives
C’est parfois de façon passive
Alors pour remédier à ça
Seul le TGV m’aidera
À m’éveiller le cervelas
Le Tequila Gin et Vodka
Évidemment dans de grands verres
Pour avoir l’esprit plus ouvert
Ça vous redore l’univers
Vous en supportez mieux l’hiver.
Mais la brume se dissipant
L’alcootest devient blanc
Et Mes idées se chevauchant
Descendent de leur éléphant
Alors me retrouvant rimeur
Je les enduis de bonne humeur
Et me déguisant en charmeur
Je peins la muse de cent couleurs
Elle me fait un œil sévère
Dans la sottise tu es prospère
Je ne sais ce que tu espère
Mais choisis boisson plus légère !
Alors en buvant de l’eau pure
Je retrouve la juste césure
Et je dissipe ma biture
Pour pouvoir rimer en mesure.
Permettez que je me confesse
Pas pour une histoire de fesses
Mais pour vous dire que m’agressent
Les symptômes de la vieillesse.
Je viocardise, je pépérise
Et s’effrite ma belle maîtrise
j’ai une ortograffe surprise
Où les fautes se trouvent admises
Je me relis mais bien trop tard
Le pavé est dedans la marre
J’ai écrit un machin bizarre
Qui échappa à mon regard
De mes professeurs les leçons
Ne sont plus mes caparaçons
Mon énergie de limaçon
A l’air mais n’a plus la chanson.
Il faut bien dire qu’à mon age
Même assez meublé à l’étage
Le temps vous fait toujours l’outrage
De vous causer quelques dommages
J’avais pourtant une vigueur
Mais l’érosion lui faisant peur
Elle alla chercher son bonheur
Avec l’âge du coté d’ailleurs.
J’avais la réplique assez vive
Et la rime non maladive
Mais si je suis encor les rives
C’est parfois de façon passive
Alors pour remédier à ça
Seul le TGV m’aidera
À m’éveiller le cervelas
Le Tequila Gin et Vodka
Évidemment dans de grands verres
Pour avoir l’esprit plus ouvert
Ça vous redore l’univers
Vous en supportez mieux l’hiver.
Mais la brume se dissipant
L’alcootest devient blanc
Et Mes idées se chevauchant
Descendent de leur éléphant
Alors me retrouvant rimeur
Je les enduis de bonne humeur
Et me déguisant en charmeur
Je peins la muse de cent couleurs
Elle me fait un œil sévère
Dans la sottise tu es prospère
Je ne sais ce que tu espère
Mais choisis boisson plus légère !
Alors en buvant de l’eau pure
Je retrouve la juste césure
Et je dissipe ma biture
Pour pouvoir rimer en mesure.