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Vieux souvenirs de transports en commun
Dans le métro de ma jeunesse
On s’entassait avec adresse
Et comme sardines en leur boite
Nos libertés étaient étroites.
Parfois une approche excessive
Sans cependant être agressive
Discernait chez une voisine
Tant les vallons que les collines
C’est ainsi qu’une dame un jour
Dont je percevais les contours
Me dit je sens bien contre moi
L’expression d’un certain émoi
Vous eussiez été sans appas
Il eut été indélicat
De verticaliser si vite
Un sentiment qui vous irrite
La beauté de votre nature
Exerçant quelque dictature
Me fait réagir malgré moi
Et vous révèle mon émoi
Monsieur je ne m’irrite pas
Vous pouvez aimer mes appas
Mais dans le métro votre ardeur
Ne saurait mener au bonheur
Je sens bien votre entêtement
À brandir verticalement
Une tentante dominance
Qui est contrainte à l’abstinence
Je sens aussi la main aimable
Passant sous mon imperméable
Qui d’une habileté légère
Très habilement exagère.
Poursuivez encore cette adresse
Vous avez pour temps de caresse
Huit stations dont la longueur
Permet d’enchanter ma pudeur
Voici ma carte et mon adresse
Où pour une complète ivresse
Vous pourriez venir dès ce soir
Venir rompre mon nonchaloir
Mon amant étant en voyage
Si j’apprécie vos avantages
Vous pourriez rester pour m’offrir
Une infinité de loisirs
Car l’excès d’inactivité
De ma tendre féminité
Engendrerait une paresse
Défavorable aux liesses.
Puis après la semaine passée
Si de vous je ne suis lassée
Nous sortirons nos agendas
Pour d’autres moments délicats.
Dans le métro de ma jeunesse
On s’entassait avec adresse
Et comme sardines en leur boite
Nos libertés étaient étroites.
Parfois une approche excessive
Sans cependant être agressive
Discernait chez une voisine
Tant les vallons que les collines
C’est ainsi qu’une dame un jour
Dont je percevais les contours
Me dit je sens bien contre moi
L’expression d’un certain émoi
Vous eussiez été sans appas
Il eut été indélicat
De verticaliser si vite
Un sentiment qui vous irrite
La beauté de votre nature
Exerçant quelque dictature
Me fait réagir malgré moi
Et vous révèle mon émoi
Monsieur je ne m’irrite pas
Vous pouvez aimer mes appas
Mais dans le métro votre ardeur
Ne saurait mener au bonheur
Je sens bien votre entêtement
À brandir verticalement
Une tentante dominance
Qui est contrainte à l’abstinence
Je sens aussi la main aimable
Passant sous mon imperméable
Qui d’une habileté légère
Très habilement exagère.
Poursuivez encore cette adresse
Vous avez pour temps de caresse
Huit stations dont la longueur
Permet d’enchanter ma pudeur
Voici ma carte et mon adresse
Où pour une complète ivresse
Vous pourriez venir dès ce soir
Venir rompre mon nonchaloir
Mon amant étant en voyage
Si j’apprécie vos avantages
Vous pourriez rester pour m’offrir
Une infinité de loisirs
Car l’excès d’inactivité
De ma tendre féminité
Engendrerait une paresse
Défavorable aux liesses.
Puis après la semaine passée
Si de vous je ne suis lassée
Nous sortirons nos agendas
Pour d’autres moments délicats.