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Vieux souvenirs d'Initiation
Je vous dois chère Élise un immense merci
Car vous m’aviez reçu, vêtue de transparence
M’incitant à sortir de mon adolescence
Murissant ma jeunesse sans le moindre souci.
Ma tante Anna et vous adoriez la lecture
Vous faisiez des échanges d’ouvrages fréquemment
Dans un sac de voyage remplis de vos romans
j’étais le transporteur de vos littératures
Il arriva qu’un jour vous m’ouvrîtes la porte
Vêtue d'un confetti ne cachant presque rien
J’en perdis le contrôle dévoilant des moyens
Que la sensualité à se dresser exhorte
Vous y attendiez-vous ou fûtes-vous surprise,
Vous m’avez rassuré en disant cet essor
Est la normalité pour votre jeune corps
C’est l’utile préface à la tendre entreprise.
J’avais en mon esprit un trop de théorie
Mais l’active pratique compléta mon savoir
Car il m’aurait déplu Élise de décevoir
Votre proposition d’humaine féerie.
Vous m’apprîtes ma chère à éviter la hâte
À savoir des plaisirs les atouts délicats
À préparer le corps sans inutiles tracas
À offrir à vos sens les douceurs adéquates.
Le transport des bouquins étant habituel
j’apprenais avec zèle vos leçons érotiques
M’enseignant les rouages des inventions physiques
Et les subtilités du délire sensuel
Lors ne me cachant pas vos douces préférences
Vous sûtes me guider au cours de vos leçons
Vers la diversité des multiples façons
D'apaiser savamment toutes concupiscences.
Mais vous dûtes partir la vie est ainsi faite
Nos rencontres des sens eurent donc une fin
Je restai un moment oubliant ce parfum
Qui conduisait mes sens à la charnelle fête.
À cet âge le désir d’érotiques enjeux
Vous oblige à chercher de nouvelles conquêtes
La fille d’une voisine une aimable brunette
Me trouva à l’usage assez avantageux
Les pratiques diverses exauçant ses envies
Enchantèrent la fille férue de gourmandise
La belle ne sut jamais que c’était à Élise
Qu’elle devait les feux dont elle fut ravie
Je vous dois chère Élise un immense merci
Car vous m’aviez reçu, vêtue de transparence
M’incitant à sortir de mon adolescence
Murissant ma jeunesse sans le moindre souci.
Ma tante Anna et vous adoriez la lecture
Vous faisiez des échanges d’ouvrages fréquemment
Dans un sac de voyage remplis de vos romans
j’étais le transporteur de vos littératures
Il arriva qu’un jour vous m’ouvrîtes la porte
Vêtue d'un confetti ne cachant presque rien
J’en perdis le contrôle dévoilant des moyens
Que la sensualité à se dresser exhorte
Vous y attendiez-vous ou fûtes-vous surprise,
Vous m’avez rassuré en disant cet essor
Est la normalité pour votre jeune corps
C’est l’utile préface à la tendre entreprise.
J’avais en mon esprit un trop de théorie
Mais l’active pratique compléta mon savoir
Car il m’aurait déplu Élise de décevoir
Votre proposition d’humaine féerie.
Vous m’apprîtes ma chère à éviter la hâte
À savoir des plaisirs les atouts délicats
À préparer le corps sans inutiles tracas
À offrir à vos sens les douceurs adéquates.
Le transport des bouquins étant habituel
j’apprenais avec zèle vos leçons érotiques
M’enseignant les rouages des inventions physiques
Et les subtilités du délire sensuel
Lors ne me cachant pas vos douces préférences
Vous sûtes me guider au cours de vos leçons
Vers la diversité des multiples façons
D'apaiser savamment toutes concupiscences.
Mais vous dûtes partir la vie est ainsi faite
Nos rencontres des sens eurent donc une fin
Je restai un moment oubliant ce parfum
Qui conduisait mes sens à la charnelle fête.
À cet âge le désir d’érotiques enjeux
Vous oblige à chercher de nouvelles conquêtes
La fille d’une voisine une aimable brunette
Me trouva à l’usage assez avantageux
Les pratiques diverses exauçant ses envies
Enchantèrent la fille férue de gourmandise
La belle ne sut jamais que c’était à Élise
Qu’elle devait les feux dont elle fut ravie