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V’la c’que j’en pense
Le siècle des lumières étant distant déjà
Le siècle des sciences alors lui succéda
Et les siècles suivants de progrès et de guerres
Rendirent l’homme savant mais d’autant plus austère
Et la sociologie grimée en politique
Voulut des frontières détruire la logique
Cordonnier n’étant plus le maître en son logis
On fit des différences une nécrologie .
Et passant les frontières comme à saute mouton
On crut que l’étranger ne serait pas glouton
Mais de sottes dérives furent tant dépassées
Que la sottise fut européanisée
Et la vitalité de notre territoire
Oubliant ses racines dut faire face aux déboires
On sait que les malheurs aisément prolifèrent
On mondialisa donc contre le populaire
Et l’extension de tout à notre boule ronde
Finit, c’était prévu en une vaste fronde
Le veau d’or se disant favorable aux humains
Appauvrit le grand nombre enrichissant certains
Ce qui appartenait à notre patrimoine
Franchit par intérêt tout un paquet de douanes
Au point que déléguant d’antiques savoir-faire
Nous manquâmes d’objets pourtant prioritaires.
J’en ai ras les oreilles des mots cachant les choses
Penser avant d’agir et chose qui s’impose
Et être gouverné avec sagacité
Exige des frontières moins de porosité.
Ce n’est que mon avis mais depuis des lurettes
La France jadis reine est devenue soubrette
Je vois le cœur chagrin l’esprit plein de dépit
L’insuffisance du temps miner notre pays .
Je suis vieux maintenant et la grande faucheuse
Me laisse un peu de temps si elle est généreuse
Mais j’aimerais savoir si dans ma descendance
On se fera avoir par les mêmes romances
Et si enfin l’avis des hommes concernés
Rendra notre pays habile à discerner
Il n’est jamais trop tard pour redresser l’esquif
Avant qu’il ne s’abîme sur quelqu’autre récif.
Le siècle des lumières étant distant déjà
Le siècle des sciences alors lui succéda
Et les siècles suivants de progrès et de guerres
Rendirent l’homme savant mais d’autant plus austère
Et la sociologie grimée en politique
Voulut des frontières détruire la logique
Cordonnier n’étant plus le maître en son logis
On fit des différences une nécrologie .
Et passant les frontières comme à saute mouton
On crut que l’étranger ne serait pas glouton
Mais de sottes dérives furent tant dépassées
Que la sottise fut européanisée
Et la vitalité de notre territoire
Oubliant ses racines dut faire face aux déboires
On sait que les malheurs aisément prolifèrent
On mondialisa donc contre le populaire
Et l’extension de tout à notre boule ronde
Finit, c’était prévu en une vaste fronde
Le veau d’or se disant favorable aux humains
Appauvrit le grand nombre enrichissant certains
Ce qui appartenait à notre patrimoine
Franchit par intérêt tout un paquet de douanes
Au point que déléguant d’antiques savoir-faire
Nous manquâmes d’objets pourtant prioritaires.
J’en ai ras les oreilles des mots cachant les choses
Penser avant d’agir et chose qui s’impose
Et être gouverné avec sagacité
Exige des frontières moins de porosité.
Ce n’est que mon avis mais depuis des lurettes
La France jadis reine est devenue soubrette
Je vois le cœur chagrin l’esprit plein de dépit
L’insuffisance du temps miner notre pays .
Je suis vieux maintenant et la grande faucheuse
Me laisse un peu de temps si elle est généreuse
Mais j’aimerais savoir si dans ma descendance
On se fera avoir par les mêmes romances
Et si enfin l’avis des hommes concernés
Rendra notre pays habile à discerner
Il n’est jamais trop tard pour redresser l’esquif
Avant qu’il ne s’abîme sur quelqu’autre récif.