- Inscrit
- 19 Octobre 2018
- Messages
- 3,279
- J'aime
- 5,835
- Points
- 173
- Age
- 85
- Localité
- Orléans
- Je suis
- Un homme
En ligne
Voici venir le temps où promesses bourgeonnent
Au début tout nouveaux ils veulent tout refaire
Les politiquailleurs nous vendent du bonheur
Et puis au pieds du mur ils perdent leur ardeur
Satisfaire le peuple n’est pas facile à faire.
Alors utilisant le vieux vocabulaire
Dont on revêt les riens les parant de valeur
Ils finissent tôt ou tard par devenir menteurs
Oubliant les promesses faites au populaire
Puis trouvant confortable le coussin des élus
Ils ne s’activent plus et reposent leur cul
La république alors qui est trop bonne fille
Ne sachant pas choisir le juste besogneux
Par habitude adopte des hordes qui roupillent
Laissant s’enraciner les bavards cafouilleux
Faudrait-il un effort de bon sens collectif
Pour que le capitaine qui guide le navire
Sache où est le meilleur où se cache le pire
Et puisse avec justesse éviter les récifs
Un état bien mené n’est jamais maladif
Sans être négligé mais sans être un empire
Il vogue hors de tous maux et sachant se conduire
Évite les extrêmes nuisant au collectif
Certes il est difficiles de connaître les goûts
De ceux qui vous élisent attendant tout de vous
Mais en ne promettant que d’utiles mesures
Il serait plus aisé d’exaucer quelques choix
La politique aurait beaucoup moins de ratures
Si ne revenait plus tout élu qui déçoit
Mais faudrait-il alors que l’électeur s’informe
Et que de maints clochers il compare le son
La vérité souvent s’habille de façon
À suivre les on-dit que la presse déforme
Le canular du jour même s’il est énorme
Peut être présenté comme la juste raison
Des conneries du temps qui en toute saison
Tripotent chaque fait, le colorent le déforment.
« Animal politique » a-t-on dit de l’humain
Il faudrait le prouver en ayant l’esprit sain
Et savoir exiger un bilan bien lisible
Des actes du passé de ceux qui furent élus
Ne pas remettre à jour les verbeux les nuisibles
Et ceux qui veulent péter plus haut qu’ils ont leur cul.
Au début tout nouveaux ils veulent tout refaire
Les politiquailleurs nous vendent du bonheur
Et puis au pieds du mur ils perdent leur ardeur
Satisfaire le peuple n’est pas facile à faire.
Alors utilisant le vieux vocabulaire
Dont on revêt les riens les parant de valeur
Ils finissent tôt ou tard par devenir menteurs
Oubliant les promesses faites au populaire
Puis trouvant confortable le coussin des élus
Ils ne s’activent plus et reposent leur cul
La république alors qui est trop bonne fille
Ne sachant pas choisir le juste besogneux
Par habitude adopte des hordes qui roupillent
Laissant s’enraciner les bavards cafouilleux
Faudrait-il un effort de bon sens collectif
Pour que le capitaine qui guide le navire
Sache où est le meilleur où se cache le pire
Et puisse avec justesse éviter les récifs
Un état bien mené n’est jamais maladif
Sans être négligé mais sans être un empire
Il vogue hors de tous maux et sachant se conduire
Évite les extrêmes nuisant au collectif
Certes il est difficiles de connaître les goûts
De ceux qui vous élisent attendant tout de vous
Mais en ne promettant que d’utiles mesures
Il serait plus aisé d’exaucer quelques choix
La politique aurait beaucoup moins de ratures
Si ne revenait plus tout élu qui déçoit
Mais faudrait-il alors que l’électeur s’informe
Et que de maints clochers il compare le son
La vérité souvent s’habille de façon
À suivre les on-dit que la presse déforme
Le canular du jour même s’il est énorme
Peut être présenté comme la juste raison
Des conneries du temps qui en toute saison
Tripotent chaque fait, le colorent le déforment.
« Animal politique » a-t-on dit de l’humain
Il faudrait le prouver en ayant l’esprit sain
Et savoir exiger un bilan bien lisible
Des actes du passé de ceux qui furent élus
Ne pas remettre à jour les verbeux les nuisibles
Et ceux qui veulent péter plus haut qu’ils ont leur cul.