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Chassez le naturel...
Elle avait lu Racine et soignant son visage
Maquillait de ses ans l’irréparable outrage.
Certes elle exagérait et son charme évident
N’avait à déplorer que bien peu d'incidents
Mais de se fond-de-teindre elle avait l’habitude
Lors des évasions rompant sa solitude.
Sans gonfler les marchands d’un grand chiffre d’affaire
Elle usait de produits destinés à mieux plaire
Et ses yeux merveilleux, ses lèvres de corail,
Recevaient les couleurs d’un délicat travail.
Souvent emprisonnée dans la salle de bain
À s’auto-décorer elle usait le matin
Et prête à aborder des regards la critique
Elle resplendissait d’une façon magique.
Pourtant une ridule, une trace d’usure,
Sur un satin n’ayant nul besoin de peinture
Ne pouvait que prouver son charme sans égal
Car la trempe du temps n’est pas toujours un mal.
Puis venait le besoin de son démaquillage
Un lait doux, hydratant, étalait son nuage
Retrouvant de sa peau les naturels cadeaux
Sur lesquels mes baisers aimaient être badauds.
Et à cette nature enrichie par la vie
Indifférent au temps, j’avouai mon envie.
Le cœur a des richesses dont les charmes secrets
Acquièrent grâce au temps de merveilleux effets
Et la jeune beauté en devenant mature
Sait toujours enrichir l’initiale parure.
Alors du naturel, je ne crains pas l’état
Le maquillage a beau se montrer délicat
Il ne saurait avoir qu’un effet provisoire
Falsifiant souvent une authentique gloire.
Chassez le naturel par le jeu des couleurs
Ne m’empêchera pas de vous garder mon cœur
Et votre peau m’offrant vos douceurs naturelles
Me mènera toujours aux rives sensuelles.
Elle avait lu Racine et soignant son visage
Maquillait de ses ans l’irréparable outrage.
Certes elle exagérait et son charme évident
N’avait à déplorer que bien peu d'incidents
Mais de se fond-de-teindre elle avait l’habitude
Lors des évasions rompant sa solitude.
Sans gonfler les marchands d’un grand chiffre d’affaire
Elle usait de produits destinés à mieux plaire
Et ses yeux merveilleux, ses lèvres de corail,
Recevaient les couleurs d’un délicat travail.
Souvent emprisonnée dans la salle de bain
À s’auto-décorer elle usait le matin
Et prête à aborder des regards la critique
Elle resplendissait d’une façon magique.
Pourtant une ridule, une trace d’usure,
Sur un satin n’ayant nul besoin de peinture
Ne pouvait que prouver son charme sans égal
Car la trempe du temps n’est pas toujours un mal.
Puis venait le besoin de son démaquillage
Un lait doux, hydratant, étalait son nuage
Retrouvant de sa peau les naturels cadeaux
Sur lesquels mes baisers aimaient être badauds.
Et à cette nature enrichie par la vie
Indifférent au temps, j’avouai mon envie.
Le cœur a des richesses dont les charmes secrets
Acquièrent grâce au temps de merveilleux effets
Et la jeune beauté en devenant mature
Sait toujours enrichir l’initiale parure.
Alors du naturel, je ne crains pas l’état
Le maquillage a beau se montrer délicat
Il ne saurait avoir qu’un effet provisoire
Falsifiant souvent une authentique gloire.
Chassez le naturel par le jeu des couleurs
Ne m’empêchera pas de vous garder mon cœur
Et votre peau m’offrant vos douceurs naturelles
Me mènera toujours aux rives sensuelles.