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Des hauts et débats
Pour aller chercher le courrier
Il fallait prendre l’ascenseur
Ou bien descendre l’escalier
Mais trop d’étages faisait peur
Je partageais donc la cabine
Avec une certaine Ginou
Qui de transparence câline
Cachait assez mal ses atouts
Ma juvénile évolution
Ne sachant pas se contenir
Je dévoilai une expansion
Que Ginou vit sans déplaisir
La cabine allant bien trop vite
Rien ne se passa jusqu’au jour
Une panne offrit l’inconduite
À Ginou m’enseignant l’amour
Plus endurant que très habile
En attendant le dépanneur
De verticalités subtiles
Je devins un doux découvreur
Comme les pannes étaient rares
Je me mis à aimer le thé
C’est le prétexte dont se parent
Du cinq à sept les voluptés
Assidu autant qu’appliqué
Ginou m’apprit pauses et poses
Et il me plut de m’impliquer
En diverses apothéoses
C’est en pensant à l’ascenseur
Que j’obtenais la persistance
De la plus durable vigueur
Et ignorais la défaillance
Elle me dit un vendredi
Mon époux rentrera demain
Cessons là les jeux interdits
Je reprends mon chaste chemin.
L’ascenseur étant sans esprit
Ne fit plus jamais épuisé
Et nulle dame ne m’offrit
D’entre-acte verticalisé
Il fallut que je déménage
En un bâtiment sans hauteur
Pour que j’apprenne les hommages
Me dispensant d’un ascenseur.
Je connus alors Bernadette
Qui afin de suivre ses goûts
M’enseigna la lente levrette
Que Ginou n’aimait pas beaucoup
Ainsi finirent mes aventures
De voisines d’habitations
J’adoptai les us les postures
En respectant les traditions
Point d’excessifs voisinages
Les bavards sont sans discrétion
Point d’impulsions ou d’orages
Qui nuisent à la perfection.
Puis vinrent les élans du cœur
Qui me démontrèrent un beau jour
Que pour atteindre le bonheur
On aime avant de faire l’amour.
Pour aller chercher le courrier
Il fallait prendre l’ascenseur
Ou bien descendre l’escalier
Mais trop d’étages faisait peur
Je partageais donc la cabine
Avec une certaine Ginou
Qui de transparence câline
Cachait assez mal ses atouts
Ma juvénile évolution
Ne sachant pas se contenir
Je dévoilai une expansion
Que Ginou vit sans déplaisir
La cabine allant bien trop vite
Rien ne se passa jusqu’au jour
Une panne offrit l’inconduite
À Ginou m’enseignant l’amour
Plus endurant que très habile
En attendant le dépanneur
De verticalités subtiles
Je devins un doux découvreur
Comme les pannes étaient rares
Je me mis à aimer le thé
C’est le prétexte dont se parent
Du cinq à sept les voluptés
Assidu autant qu’appliqué
Ginou m’apprit pauses et poses
Et il me plut de m’impliquer
En diverses apothéoses
C’est en pensant à l’ascenseur
Que j’obtenais la persistance
De la plus durable vigueur
Et ignorais la défaillance
Elle me dit un vendredi
Mon époux rentrera demain
Cessons là les jeux interdits
Je reprends mon chaste chemin.
L’ascenseur étant sans esprit
Ne fit plus jamais épuisé
Et nulle dame ne m’offrit
D’entre-acte verticalisé
Il fallut que je déménage
En un bâtiment sans hauteur
Pour que j’apprenne les hommages
Me dispensant d’un ascenseur.
Je connus alors Bernadette
Qui afin de suivre ses goûts
M’enseigna la lente levrette
Que Ginou n’aimait pas beaucoup
Ainsi finirent mes aventures
De voisines d’habitations
J’adoptai les us les postures
En respectant les traditions
Point d’excessifs voisinages
Les bavards sont sans discrétion
Point d’impulsions ou d’orages
Qui nuisent à la perfection.
Puis vinrent les élans du cœur
Qui me démontrèrent un beau jour
Que pour atteindre le bonheur
On aime avant de faire l’amour.