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Dans l’âtre de la maison, le bois se consume lentement,
Éclatant dans la fleur rouge en gerbes ardentes, crépitant,
Enfumant la cheminée, quand le frimas, de sa poudre glacée,
Magnifie la nature de ses éclats éphémères d’épines gelées.
Peu à peu les bûches deviennent des braises incandescentes,
Alors que les flammes continuent de danser, effervescentes,
Flammèches ondulées aux couleurs oscillantes, souffle chaud,
Le feu, brûlant baiser, nous enveloppe de son doux manteau,
Embrasant les rondins qu’il inonde de larmes jaunes bleutées,
Les faisant rougir jusqu’à les rendre poussières grises cendrées,
Présage de son dernier soupir, le foyer s’essouffle doucement,
Finissant par mourir, emportant avec lui l’apaisant scintillement.
Éclatant dans la fleur rouge en gerbes ardentes, crépitant,
Enfumant la cheminée, quand le frimas, de sa poudre glacée,
Magnifie la nature de ses éclats éphémères d’épines gelées.
Peu à peu les bûches deviennent des braises incandescentes,
Alors que les flammes continuent de danser, effervescentes,
Flammèches ondulées aux couleurs oscillantes, souffle chaud,
Le feu, brûlant baiser, nous enveloppe de son doux manteau,
Embrasant les rondins qu’il inonde de larmes jaunes bleutées,
Les faisant rougir jusqu’à les rendre poussières grises cendrées,
Présage de son dernier soupir, le foyer s’essouffle doucement,
Finissant par mourir, emportant avec lui l’apaisant scintillement.
Souricette
Le 11/05/2021
Tous droits réservés
Le 11/05/2021
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