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Heureux qui loin des bruits des sons téléradio
Refuse les intox qui forgent des idiots
La Covid nous séquestrant
J’écoutais par désœuvrement
Radio vaccin et télé-test
Qui se glorifiant de la peste
Tenait les micros à deux mains
Afin d’occuper le terrain.
Il fallait ou ne fallait pas
Dire ses idées ou ses tracas.
Et de propos qui manipulent
Faire le tour de la pendule.
En faisant croire qu’ils savaient
Les verbeux chaque jour bavaient
mêlant les faits contradictoires
en croyant raconter l’histoire
mais ce n’était que vantardise
de distillateurs de bêtises.
Donc j’ai essayé les journaux
les mots croisés étaient normaux
mais tous les articles de fond
prenaient le lecteur pour un con
si la presse était véritable
elle pourrait se montrer capable
de dire de façon identique
ce qui du jour est véridique
Les vendeurs de cette cellulose
des sottises font apothéose
Selon le parti le moment
Ils discréditent et l’on vous ment
or les journaux n’ont plu l’usage
auquel l’excrétion engage
car le papier étant trop sec
on ne s’essuie plus guère avec.
Bref je me dis cherchons un peu
des gens qui sans mots sirupeux
me donnerons de la musique
se foutant de la politique
et n’écoutons pas les fadas
ne vendant que du blablabla .
Hélas il n’y en avait plus
on mit des coups de pieds au cul
Aux encreurs de jolis accords
qui en art avaient le grand tort
de refuser les publicistes
qui viennent véroler l’artiste.
Ce qui explique que mon disquaire
qui sait tout ce qui peut me plaire
Me fait des sourires grand format
quand de disques il charge mes bras.
J’ai essayé de les revendre
car à force de les entendre
je recherche la nouveauté
pour être à nouveau enchanté
mais seul le boum-boum vacarmiste
se conjugue avec l’anarchisme
donc je les garde en attendant
Le retour de temps décadents
Refuse les intox qui forgent des idiots
La Covid nous séquestrant
J’écoutais par désœuvrement
Radio vaccin et télé-test
Qui se glorifiant de la peste
Tenait les micros à deux mains
Afin d’occuper le terrain.
Il fallait ou ne fallait pas
Dire ses idées ou ses tracas.
Et de propos qui manipulent
Faire le tour de la pendule.
En faisant croire qu’ils savaient
Les verbeux chaque jour bavaient
mêlant les faits contradictoires
en croyant raconter l’histoire
mais ce n’était que vantardise
de distillateurs de bêtises.
Donc j’ai essayé les journaux
les mots croisés étaient normaux
mais tous les articles de fond
prenaient le lecteur pour un con
si la presse était véritable
elle pourrait se montrer capable
de dire de façon identique
ce qui du jour est véridique
Les vendeurs de cette cellulose
des sottises font apothéose
Selon le parti le moment
Ils discréditent et l’on vous ment
or les journaux n’ont plu l’usage
auquel l’excrétion engage
car le papier étant trop sec
on ne s’essuie plus guère avec.
Bref je me dis cherchons un peu
des gens qui sans mots sirupeux
me donnerons de la musique
se foutant de la politique
et n’écoutons pas les fadas
ne vendant que du blablabla .
Hélas il n’y en avait plus
on mit des coups de pieds au cul
Aux encreurs de jolis accords
qui en art avaient le grand tort
de refuser les publicistes
qui viennent véroler l’artiste.
Ce qui explique que mon disquaire
qui sait tout ce qui peut me plaire
Me fait des sourires grand format
quand de disques il charge mes bras.
J’ai essayé de les revendre
car à force de les entendre
je recherche la nouveauté
pour être à nouveau enchanté
mais seul le boum-boum vacarmiste
se conjugue avec l’anarchisme
donc je les garde en attendant
Le retour de temps décadents